Mercredi 10 octobre 2007 3 10 /10 /Oct /2007 16:45

Dix et une nuit, Brises de Abda, la surprise de la nuit de clôture.


Tout au long de la période s’étalant entre le 18 septembre jusqu’au 2 octobre, laquelle correspond au premières journées du mois de ramadan. Lors de cette période la ville de Safi fut jalonnée par un entrain et un dynamisme culturel encore inusité compte tenu des années antérieures.

A l’instar de la pratique des salons culturels,- surtout lors du mois de Ramadan- devenus monnaie courante à l’enceinte de maintes villes du royaume, l’univers safiot à son tour  inaugure la première édition de ses nuits culturelles organisées de la part d’une panoplie d’organismes ayant relevé le défi de faire sortir Safi et ses habitants d’une longue hibernation et culturelle et artistique. La maison d’édition et distribution  Adiwan, l’association Bassin de Safi et la Galerie la safiote sont parvenus à faire véhiculer l’événement  et entraîner chez le public safiot la ferveur de découvrir des œuvres d’arts aussi à foison que diversifiées : la nouvelle, la poésie, le Zajale, la musique, le théâtre, l’histoire et l’art plastique bref, une matière artistique répandant à tous les goûts et les tendances. Grand nombre d’écrivains, poètes, critiques, historiens et chercheurs, pour ne citer que ceux là, outre la participation de jeunes débutants ont pris part au déroulement des nuits. Des lectures de nouvelles, de poésie, de Zajale et des expositions, chaque nuit fut consacrée à un genre. La nuit d’ouverture qui a eu lieu le 18 septembre 2007 au sein de la galerie La Safiote lors de laquelle et par le truchement d’une exposition et une discussion avec l’ensemble de peintre (Nadia Khayali, Med Bakary entres autre) le public est parvenu à découvrir une pléiade de toiles de surcroît l’expérience de chaque peintre. Parmi les nuits des dix et une nuit celle de la nouvelle dirigée par Dr. Youssef Elidrissi, le 21 septembre à l’association Bassin de Safi, les nouvellistes tels : Jamal Boutaib une lecture de ses nouvelle "  Leçon d’amour " entres autre, Rachid Albouchari  " joie momentanée ", Brahim Elhajri " L’amant " ont présenté leurs productions, en parallèle  l’accompagnement musicale d’Abdel Ilah Laouidi. 

Ce sont les matières qui ont enjolivé d’autres nuits le théâtre, le patrimoine, l’art oratoire, l’histoire et la musique. Avec la participation de  Salem Kwindi et Med Sabri  et leurs interventions, le public safiot passionné du théâtre avez un rendez vous : découvrir les aspects divers du théâtre marocain. L’histoire et surtout celle de Safi où demeure des contes jalonnant les annales, des personnalités dont le mysticisme était un souci majeur, Alfakih Elmestari fut l’une de ses personnalités dont il vient d’être question  et M Brahim Kridia lors de cette nuit, la nuit de l’histoire du27 septembre 2007 a signé son œuvre  "Alfakih Elmestari" en déclenchant le débat avec la collaboration de Hamid Ettriki.

 Au sein d’une ville où le mois de Ramadan revêt une charge religieuse, les natifs se préoccupent de pratiques d’ordre traditionnels et de rites  ancestraux. Désormais, les safiots convoieront un autre événement devenu "tradition" .A l’avènement de chaque Ramadan  les safiots auront  rendez vous avec des nuits pareilles que ceux qui  ont succédé, avec  bien entendu de nouvelles innovations et idées.

Dix et une nuit, Brises de Abda. En vue de récompenser et l’ensemble des participants lors de ces nuits ramadanesques et le public surtout ceux qui ont assisté à toutes les nuits et par la suite ont prouvé leurs fidélité et intérêt à l’égard de ces activités, Dr Jamal Boutaib le coordinateur général de ces nuits a introduit à ce large public de lecteurs un présent c’est Dix et une nuit, Brises de Abda un livre comprenant l’ensemble d’œuvres, de conférence et de débats ayant jalonné les dix et une nuit. Propager, transcrire et auréoler le déroulement de ces nuits culturelles encore en balbutiement, J .Boutaib ayant préparé et présenté cette œuvre  a voulu de ce livre cette trilogie.

Cette première édition s’est clôturée avec un grand optimisme et espérance  que le prochain Ramadan la deuxième édition se tiendra et aboutira aux attentes  aussi bien des organisateurs  que du public. 

Par Hanane Elmajidi - Publié dans : Actualité - Communauté : Maroc
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Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 22:22


Pendant ce moi de Ramadan la production artistique s’accentue. En vue de réjouir le téléspectateur marocain nos deux chaînes nationales se chargent de produire une pléiade d’œuvres d’art : des sitcoms, des téléfilms et des films bien dénichés, pour ne citer que ceux là.

Face à cette diversité artistique , des thèmes aussi diversifiés qu’à foison, le citoyen trouve du mal à franchir le pas , débarquer sur une chaîne et enfin regarder l’un de ces produits.

En convoyant les épisodes de sitcoms ou de programmes ramadanesques, le téléspectateur se heurte avec une réalité dissimulée derrière la campagne de propagande, de publicité d’enfer devançant la période du moi de ramadan pour inciter à consommer et faire véhiculer  ces oeuvres diverses.

La majorité de produits dont il vient d’être question se diffusent lors de la période de rupture de jeûne. Avant de se destiner vers une autre chaîne - à coup sur étrangère -  le téléspectateur découvre une médiocrité frappante au niveau de ce que lui est présenté en tant que citoyen.

 A propos de sitcoms et de feuilletons -hormis quelques uns- les thèmes autrement dit les intrigues  ne diffèrent les uns des autres. Des clichés de la télévision marocaine reproduits maintes fois sans aucune empreinte d’innovation. La comédie noire que l’ensemble du casting d’un tel ou tel sitcoms  vise, fait appel aux citoyens de mener une réflexion compte tenue du milieu et des événements qui le traversent. Laquelle comédie est perçue pareille qu’une simple raillerie  de la part d’un grand nombre de citoyen. Cette mésentente ne serait ce qu’un effet de la manière dont ces sitcoms sont présentés?. 

Ils ne dépassent même pas une quinzaine d’épisodes, avec des intrigues  qui sont devenues monnaie courante et des scénarios médiocres sont nos feuilletons de production marocaine et avec une forte collaboration de la part de deux chaînes.

A l’enceinte de cette panoplie de produits de qualité médiocre, quelques produits cinématographiques, quelques feuilletons diffusés sur la deuxième chaîne marocaine apaisent l’exaspération du téléspectateur. Al Qadia de son réalisateur Nour Eddin Lakhmari, une série qui n’échappe pas à la tendance internationale de la mise en scène et de la rédaction de scénarios.La Symphonie marocaine, le Grand voyage et le Fils endormi  s’avèrent des fictions  que quelques cinéphiles ont déjà eu l’occasion de regarder lors de festivals nationaux ainsi qu’internationaux.

Ce scénario de mauvaises productions, d’articles publiés à cet égard est devenu l’une des coutumes et rites accompagnant et marquant le moi de ramadan.

Par Hanane Elmajidi - Publié dans : Actualité - Communauté : Maroc
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Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /Sep /2007 22:34

Cette synthèse expose les étapes diverses de mon projet de fin d’étude (Mémoire de licence s'intitulant: La critique journalistique face au cinéma. Film d'étude :Marock.

Le paysage médiatique au Maroc ces derniers lustres fut jalonné par un dynamisme encore moins courant à l’enceinte de la société.  Des querelles se déclenchent pour le gain d’un cinéma marocain encore jeune, en quête de progrès et de briller de  mille feux. Les remous dont il vient d’être question ne sont pratiques courantes, compte tenu  d’une société que la locomotive de progrès et encore en cours de se construire.

Un dynamisme médiatique bat son plein, voire les préludes du culte du débat s’émanent .A la projection d’un film s’intitulant Marock de la réalisatrice Leila Marrakchi  et à la suite d’une querelle engendrée par un homme de cinéma. La presse écrite marocaine a convoyé l’événement au fur et à mesure.

Influés par le cinéma les critiques et les critiques journalistes pour ne, citer que ceux-la, intellectualisent la fiction et par la suite  influencent un lectorat diversifié.

Le travail de ce mémoire a porté sur une étude à propos de la théorie du cinéma, de la critique et  des étapes diverses des deux disciplines ainsi que la définition de certains concepts clés tel un critique de cinéma, analyse filmique entre autres . Lequel travail comprend ainsi une étude de cinéma : de la découverte de cet art encore inusité par le citoyen marocain aux alentours de 1897  jusqu’aux années deux mille, où les préludes d’un cinéma marocain dont  les films sont maintes fois auréolés dans une pléiade de festivals internationaux.

 Un aperçu sur la presse écrite surtout au Maroc censé mettre en relief  les pratiques diverses voire genres de cette dernière tel que la presse cinématographique notamment la critique journalistique face au cinéma (le thème général de ce mémoire).

Mettre l’accent sur le lien qu’entretiennent cinéma et critique journalistique semble t-il fort important en vue de révéler l’impact d’un tel article critique  dont le ton est acerbe et/ou élogieux sur le lecteur. L’écho d’une voix de la presse écrite influence t-il un lectorat ainsi à foison que diversifié, d’une part. d’autre part  la critique journalistique prend t-elle part dans la propagande, médiatisation d’un film. Répondre à cette problématique se réalise par le truchement d’une esquisse d’articles c'est-à-dire le taux d’articles  édités concernant Marock, la chronologie dont les périodiques marocains  se sont impliquées et ont  suivies.

Une analyse des codes socio culturels du film, l’analyse technique et l’interprétation symbolique requis pour expliciter pourquoi cette fiction  est pareil qu’ un navet pour quelques uns et pourquoi est elle perçu tel  un chef d’œuvre  pour d’autres.

Les critiques acerbes à l’encontre de ceux  louangeant Marock à partir desquels le lecteur s’instruit, de surcroît  ceux qui  innovent tirent profit : se gardent de certaines  bévues techniques et esthétiques lesquels critiques  ont permis  de mettre au jour le lien et les apports diverses de la critique journalistique au cinéma et vice versa. 

En somme  d’après l’étude menée, il s’est avéré que la critique journalistique influence bel et bien le cinéma :Marock  a glané le prix de la presse lors de la huitième édition du festival national de Tanger , le prix de la fondation Gan etc.  Ainsi  le cinéma consiste en une matière féconde à analyser alors si le cinéma s’effondre, la critique n’a plus de raison d’être et vice versa.   

Par Hanane Elmajidi - Publié dans : Actualité
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Dimanche 2 septembre 2007 7 02 /09 /Sep /2007 15:14


Un instant pareil que ceux qui alternent, des moments qui se succèdent sans le moindre effort de marquer à tout jamais leurs passages dans un quelconque parcours de vie, voire un cheminement d’événements, d’actes et de dits d’un être vivant  jusqu'à son extinction parfois brusque et sans préavis et parfois prévue.

L’Homme lors de certaines périodes affronte tellement de choses, elle sont condenses et à foison au point que je ne peux les désigner. Ces choses dont il vient d’être question  influent la vie et l’être influé s’efforce et trouve du mal à les porter et à en supporter la ténacité. Mais quelques fois ces choses ne sont point un labeur qu’il agace son propriétaire ni un malheur qui gâche le bonheur. Ce sont bel et bien des moments de joie, ils embellissent la platitude dont l’être humain barbote belle lurette. Des hauts et des bas une expression tant ouie  de la part de certains gens acceptant leurs sorts tel qu’il sont, révélant leurs consensus eu à égard à leurs destinées quoique les conséquences de cette dernière.

Ce qui distingue un mortel d’un autre c’est le consentement de la destinée et le refus radical de cette dernière. La rébellion à l’encontre du destin. Mener  une telle action  contre le caché et un inconnu fort nébuleux   semble t-il une aventure illusoire et vaine. L’inconnu pour une large souche du village planétaire s’avère un péril d’où vient et d’où s’expliquent maintes situations d’angoisse inexplicables et de psychisme tourmentantes mais la soumission et l’acceptation sont le seul remède. Cet inconnu dont il est la cause de destruction et d’effondrement d’Etat, de religion, d’union sacrée pour ne citer que ceux.

Il est primordial de contourner la question est il logique et concevable de tenter  de se garder de l’inconnu ?  Ou des résultats de l’inconnu ?ou encore se méfier des deux à la fois ? A-t-on  l'éventualité  de faire    face à cet inconnu  ou  ce n'est de la métaphysique qu'il s'agit.

Le besoin de répondre à cette problématique est cru, dévastateur et la réponse est plus crue et inéluctable.

Tel une oeuvre littéraire vis-à-vis de son destinataire l’Homme a immuablement des horizon d’attentes, mais toujours un avenir inconnu  demeure..

A suivre

Par Hanane Elmajidi - Publié dans : Méditation
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Mercredi 29 août 2007 3 29 /08 /Août /2007 22:21

                                      

Dix ans après la mort de Diana, qui avait traumatisé tout un peuple et ébranlé la monarchie, la Grande-Bretagne se prépare à rendre un hommage plutôt discret à la "princesse du peuple", revenue le temps d'un anniversaire au centre de l'effervescence médiatique.

Une seule cérémonie officielle est prévue le 31 août : à la demande de William et Harry, les fils de Diana et du prince Charles, une messe du souvenir en présence de quelque 500 invités se tiendra à la chapelle des Wellington Barracks, une caserne proche du palais de Buckingham.

L'épave de la voiture dans laquelle lady Di et son ami le milliardaire égyptien Dodi Al Fayed ont eu un accident, le 31 août 1997 

Les pinces William et Harry sur scène lors du concert géant au stade de Wembley en hommage à leur mère, le 1er juillet 2007 à Londres

La reine Elizabeth, son époux le prince Philip, William, Harry et Charles assisteront à cette cérémonie, retransmise par la BBC. En revanche, l'épouse du prince Charles, Camilla, n'assistera pas à la messe. "Je suis très touchée d'avoir été invitée par le prince William et par le prince Harry à assister à la messe du souvenir pour leur mère Diana, princesse de Galles", affirme Camilla dans un communiqué.

"J'avais accepté et je voulais les soutenir, cependant à la réflexion je pense que ma présence pourrait détourner l'attention de la raison d'être de cette cérémonie qui est de se pencher sur la vie et l'oeuvre de Diana", ajoute-t-elle. "Je remercie mon mari, William et Harry de soutenir ma décision", conclut-elle.

Le domaine d'Althorp (centre-ouest de l'Angleterre), demeure de la famille Spencer où repose au milieu d'un lac la sépulture de Diana, sera exceptionnellement -et gratuitement- ouvert au public le 31 août. Les billets ont été pris d'assaut depuis des mois.

A Londres, la National Portrait Gallery a monté une exposition sur celle qui fut la femme la plus photographiée du monde: Diana la princesse aux tenues chics et élégantes, Diana l'épouse, la mère, la militante des causes humanitaires... Une exposition audiovisuelle a également été organisée au palais de Kensington où vécut la princesse, non loin de la fontaine érigée à Hyde Park en sa mémoire.

Dans un style plus informel qu'aurait sans doute apprécié leur mère, William et Harry avaient déjà organisé le 1er juillet un concert géant au stade de Wembley en son hommage, retransmis en direct dans 140 pays, le jour où elle aurait fêté ses 46 ans.

A défaut de réveiller une "Dianamania" largement en perte de vitesse depuis de nombreuses années, ce 10e anniversaire a suscité un regain d'intérêt dans les médias et l'édition.

Une quinzaine de livres sont parus pour l'occasion, tandis que journaux, radios et télévisions consacrent à l'événement plusieurs pages ou émissions. L'occasion de porter un regard nostalgique et parfois critique sur l'extraordinaire vague d'émotion nationale qui avait suivi l'accident mortel de la princesse, morte à 36 ans au côté de son compagnon Dodi Al-Fayed, aux petites heures du 31 août 1997 dans un tunnel parisien.

Les rédacteurs en chef de plusieurs journaux britanniques en ont profité pour faire leur autocritique, regrettant d'avoir pendant des années lancé aux trousses de la princesse -qui savait aussi en jouer- une meute de paparazzi, jusqu'à cette nuit fatale d'août 1997.

"J'ai ressenti une énorme responsabilité pour ce qui s'est passé comme à mon avis tout le monde au sein des médias", a ainsi confié Phil Hall, ancien rédacteur en chef de l'hebdomadaire populaire News of the World, plus fort tirage de la presse britannique dominicale.

Pendant ce temps, d'autres tabloïdes continuent d'alimenter par de pseudo-révélations la chronique apparemment intarissable des "théories du complot" chères notamment au père de Dodi, le milliardaire égyptien Mohamed al-Fayed, propriétaire du magasin Harrod's à Londres.

 

Plusieurs rapports officiels ont pourtant écarté ces théories, concluant à un accident de la route. Elles ne devraient pas manquer de refaire surface lors de l'enquête judiciaire britannique, prévue pour entrer cet automne dans la phase cruciale des audiences publiques.

Le prince Harry, qui au côté de son frère William avait ému le monde en marchant dignement derrière le cercueil de sa mère, à peine âgé de 12 ans lors des funérailles, a reconnu que la mort de sa mère continuait de le hanter.

"Personne ne saura jamais ce qui s'est passé dans ce tunnel et je suis sûr que les gens y penseront toujours", expliquait-il lors d'une récente interview à la chaîne américaine NBC. "Je me le demanderai toujours".

Pour la totalité  du dossier allez sur:

http://www.tv5.org/TV5Site/info/dossart-Ceremonie_discrete_et_sursaut_mediatique_pour_les_10_ans_de_la_mort_de_Diana.htm?idrub=11&xml=070828122331.l0fosoyb.xml

 

Par Hanane Elmajidi - Publié dans : Actualité
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Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /Août /2007 18:24

 

   Les fidèles de chaque religion,les philosophes affirment l’existence d’un être absolu, transcendant, parfait, incréé c’est la cause de lui-même,infini,immuable… ; qui organise leur vie à la lumière des règles et des normes adressés à eux par l’intermédiaire d’un messager qui est son représentant sur terre,ces croyants  démontrent cette existence par plusieurs moyens tantôt en s’appuyant sur des textes sacrés afin d’avoir les arguments et les preuves qui peuvent persuader et convertir ceux qui conteste l’existence de dieu, tantôt sur la science ou encore leurs expériences personnelles .De même, un autre clan d’athées qui nient l’existence d’un dieu en s’étayant sur des preuves pertinentes et mettent en doute l’existence de dieu; l’idée que dieu existe revendique que chaque être humain possède des privilèges qui lui permettent de distinguer et comprendre ce qui l’ entoure  doit le rencontrer ,afin que cette existence soit réelle , intelligible et compréhensible, alors que dieu est une entité hors champs d’expérience ,il ne peut être dans le monde matériel  car c’est un fait qui diminue sa perfection. Dés lors le paradoxe et les polémiques se sont déclenchées , les non croyants se combattent pour convaincre se qui croient en dieu  et inversement.

Certes dans un premier temps il faut retourner la question qu’est ce que dieu,d’où vient-il,son rôle… les réponses se multiplient. C’est le besoin de l’homme pour se  sentir en sécurité ,des lois qui  organisent et  mettent en ordre sa vie,puis il a toujours été déchu,tourmenté par tant d’interrogations concernant la créature du monde, la jouissance des hommes d’un raisonnement qui n’ est pas le cas chez les animaux etc. L’homme guidé par une lumière naturelle qui éclairci son chemin et lui montre la bonne voie ,bien entendu c’est la raison qui peut certainement aboutir à une explication de ce fait -dieu- qui est incompréhensible et inexplicable ainsi les connaissances de l’existence ,dans la mesure ou la raison ne satisfait que la logique. Le Cordin (dieu est l’unique soleil qui alimente de son rayonnement éternel toutes les créatures)  la déduction faite c’est que dieu lègue la raison aux hommes pour épanouir et éclairer ces êtres   afin qu’il peuvent distinguer entre le mal et le bien ,pour mieux exécuter les ordres divins,mais aussi la foi en d’autres termes  le sentiment qui surgit et qui révèle tant de questions afin de savoir qui est derrière ces grandes créatures comprenant les êtres humains selon un modèle précis , chacun a sa propre empreinte et son propre caractère et tout selon un ordre ,une justesse, le monde ,l’ univers…  ; alors  dieu possède la perfection et la puissance ;par contre l’autre coté,oublie dieu ,s’égare et réfute toute croyance en cette divinité suprême,car tout ce qui est dit lors des milliers d’année n’est que de la fiction,superstition et de la spéculation , ….par conséquent  la rencontre de dieu pour être persuader de son existence est impossible elle parait scandaleuse ,c’est sa seule excuse, ce qui a poussé Denis Diderot dans son œuvre Lettres sur les aveugles de citer( Si vous voulez que je crois en dieu ,  il faut  que vous me le fassiez toucher ) puis il a fortifié son point de vue en citant dans Pensée philosophiques  ( Le déiste seul peut faire tête à l’athée. Le superstitieux n’est pas de sa force ; son dieu n’est qu’un être d’imagination).  Diderot n’admet rien sans preuve, ne croit point à des notions trompeuses comme tout homme modéré par sa raison, comment peut –il croire en dieu et il n’existe guère de preuve.

Face à ces preuves ,la question se pose toujours ,si dieu n’existe pas, le monde serait une jungle ,loin d’être une communauté civilisé qui se base sur des lois morales, une floraison scientifique et intelectuelle surtout que des religions mettent l’accent sur le progrés de ces domaines.

Alors il ne faut pas oublier quand même que rien n’est provoqué par lui même ,chaque créature a son propre créateur : le tableau peint est réalisé par un  peintre qui est provoqué par ses parents  et au retour dieu c’est le premier moteur qui a tiré du néant toute chose en mouvement :monde,univers   etc., d’ailleurs  dieu est la première cause incréé infini et éternel qui agit sur la vie des individus,puisque rien ne peut être cause de soi même sauf dieu  , et pour l’être il faudrait une existence avant soi même ;Plotin a abordé ce thème  dans l’une de ses citation  (dieu est la source et le point de retour de toute vie .)  ,c’est la seul force qui guide et intervient dans  le parcours de chaque individu dés la naissance jusqu'à la mort ,et qui détermine les différents événements et mutations lors du vécu  quotidien de chaque être humain même les  autres êtres vivants ; pourtant la science déclare  contrairement  à la religion que l’univers ,l’espace,le temps et la matière et toutes les choses qui se trouvent en état de mouvement ,ce ne sont qu’une créature d’une gigantesque explosion initiale qui est le big-bang ,qui a affaibli toutes les qualités de  perfection qui ont été attribuées à dieu au sein d’un ensemble de rites et pratiques religieuses,de surcroît Darwin éprouve (le vrai matérialisme fait de dieu une impossibilité , de la révélation une due d’esprit ,et de la vérité une absurdité)  Charles Darwin Juin 1879. De telle façon que le matérialisme n’admet que la réalité matérielle et au retour l’idée de rencontrer ou concrétiser une divinité parait scandaleuse , tout au plus ,selon Epicure ,l’âme est faite d’atome comme le corps ,dés lors cette confrontation entre l’abstrait et le matériel dévoile que si vraiment  un dieu  miséricordieux ,aimant la paix ,l’égalité et tousles principes qui permettent  de mener une vie idéale utopique existe ,pour quelle raison il condamne tous les hommes à cause du péché originel,et puis s’il est omnicient et peut intervenir , pourquoi le mal règne et peut toucher même des innocents enfants,aussi les inégalités sociales… , ce dieu est impuissant face à ces événements ,il ne peut guère surmonter ces difficultés qui entravent la vie des êtres humains,il est passif  du fait qu’ il n’existe pas ,c’est seulement une invention humaine pour  mettre la vie quotidienne et ses péripéties a l’instar des règles et des lois qui organisent ce processus humain sous prétexte que se sont des ordres divins, toujours dieu n’est que de l’inspiration , plus exactement c’est un constat d’ignorance  et de détérioration scientifique,tout phénomène ou invention est la génie ,le don de dieu a ses  esclaves qui tentent sa grâce. Toutefois le coran et la bible encourage et mettent l’accent sur la nécessité de la connaissance et de la science , la première sourate du coran insiste mais surtout ordonne l’homme à lire ,être lettré ,alors ni la religion ni dieu ne sont des constats d’ignorance ,mais la science c’est tout simplement  la cause qui fait découvrir l’œuvre de dieu,les scientifiques ne font que découvrir les choses et non pas les inventer.

L’existence et  la non existence de dieu sont mises en  question  depuis des siècles , les croyants  en dieu se divisent en deux catégories l’une possède les pratiquants qui vénèrent et sacrent dieu en exerçant et exécutant ses ordres et prétendent éclairer leur religion  à travèrs des explications soit philosophiques soit tirés des livres révèlés   ,et l’autre c’est tout simplement  un groupe de croyant qui prouve la réalité de dieu en imitant leur entourage ou car il n’ont guère de référence et de potentiel qui leur permettent de  préciser leur tendance. Les athées nient  l’existence de dieu et de toute divinité du fait qu’il essaient de comprendre  l’origine et l’universalité du phénomène religieux  , et cette force sans égale de dieu qui détermine toute chose dans cette vie . Pourtant  cette dualité de croyant et non- croyant  se propage dans toutes les sociétés modernes et affecte toutes les classes sociales ,depuis l’antiquité et jusqu'à nos jour ,mais l’obstacle qui moleste le correcte processus de cette problématique c’est que les déistes,les athées  ont  toujours tendance à s’attacher aveuglément à leur croyance  et de s’obstiner ,chacun d’eux essaie de convaincre d’une manière ou d une autre le coté adversaire sans se rendre compte qu’ils baignent dans un cercle vicieux  sans refuge ,et que leur intérêt doit se concentrer sur des  choses plus essentielles qui peuvent  evidemment aboutir au bon résultat.

Par Hanane Elmajidi - Publié dans : Méditation
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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /Juil /2007 12:24

Ils se sont rencontrés, elle baignant  et navigant dans ses eaux troubles , lui prenant sa sèche entre ses doigts, son regard perdu dans le vague a travers  lequel il se montre hostile exaspéré; lequel regard suscite la curiosité de la femme qui peut être  subit les mêmes frustrations et peines que lui ; brusquement elle l’aperçoit, le contemple, sa mine  affligée révèle ses  afflictions et son conflit avec la vie et l’existence ,en fixant son regard sur son  allure  , elle se souvient  de son époux  loup qui a été juste avant quelques années un amant agneau, Hélas! Le masque est tombé et le beau rêve s’est métamorphosé en un déchirant et affligeant  cauchemar , en fixant son regard sur l’homme elle a oublié tout le monde hormis le sien  avec ses péripéties et protagonistes dont lequel était une héroïne  et l’homme qu’elle a affectionné et apprécié était l’héros ,  quant a lui  peut être un jour  il s’est brûlé pour elle , peut être un caprice l’a envahit âprement  a spolié  tout  beau rêve et tout beau moment  partager entre deux amants enflammés par une passion  irrésistible et un désir guérissable  .

Les  promesses  et serments d’amour  sont aisément enfreints. Après avoir vécu ensemble il s’est avéré que le fait de mener une vie  paisible, tel que  tout le commun de mortels ! est difficile  voire   impossible, du fait que chacun d’entre eux  s’est retiré et omis la vie à couple, laquelle vie nécessite  une compréhension , vision commune du monde et de lucidité mutuelles ; l’épouse a triomphé ce que tant de femmes ne sont  parvenues  à le réaliser  avec un tel succès  , incarnait  son rôle  de femme  au foyer en s’occupant et bien entendu être accablant  par les affaires de la maison n’a été  guère une tache si facile à atteindre , nonobstant les blâmes perpétuelles du mari , elle a continué d’accomplir sa mission quotidienne et surmonter tantôt  et les  perplexités et les exigences outrées de son époux tantôt l’abattement de volonté de préserver  sa vie conjugale , en d’autre terme elle a été constamment  inculper d’ indolente   a l’égard de son époux .Est-ce qu’il ne déguste pas ma cuisine,  sent il que j m’intéresse plus a notre relation en tant que couple amoureux, se demande t-elle.

Un profond fossé les sépare chacun d’eux s’est cloîtré dans son propre monde, caresse ses rêves en une solitude voire un égocentrisme. Ce prototype de femme qu’elle incarne cette épouse le dérange. Quelques lustres avant qu’ils tombent proie de désuétude, ils ont été bourré d’ambition et envahit par des illusions enjolivant leurs rêves lesquels rêves son prince charmant ainsi qu’elle, sont parvenus à les ornementer davantage à travers leurs serments et bagatelles.  Se renfermer  au sein d’une bulle d’amour devenu chimérique juste après avoir s’unit et cédé à leur aspirations. En  se noyant dans les vicissitudes des jours, la fascination de la vie ils ont oublié que la chaîne du mariage et si lourde et que ce dernier ne fait que des cocus bref, monotonie et platitude s’insinuèrent à leur asile qui vient de se construire. Ange gardien ou  est tu passé ? O amour à quoi bon berner  des êtres s’enchaînant  avec tes jougs. L’amour se heurte au mariage, barbote et trahit, évidemment il n’est autre chose qu’une chimère. Il a eu des hallucinations. Aphrodite l’a délaissé à mi chemin et ne préserve  point son  asile ni sa  bien aimée ; ou sont-ils tes rayons d’espérance franchissant  ténèbres  et brumes éclaircissant   la voie de ces êtres naturels .Las ! Le couple a eu tort.

Son âme  s’est retirée de l’amer atmosphère qui l’enveloppe, erre dans les mémoires éteints.

En rejoignant  lentement l’univers qui l’entoure et embrassant  les lisières qui la bornent. Son  mari dit qu’il est temps de quitter. Elle se demande  quitter l’endroit ou bien quitter ses songes et accepter   leur sort tant qu’il est.

 

 

 

Par Hanane - Publié dans : Nouvelle
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 21:00

Emta Hateraf - Asmahan

L’une  dont l’empreinte orientale jalonne l’organisation des notes  « Imta Hateraf ». Asmahan fut la diva de son époque à côté bien entendu d’Oum Klatoum, deux voix féminines qui ont tant attiré bon nombre de spectateurs.

L’autre chanson est celle d’ El hachmi Guerouabi  un chanteur algérien, la musique de cette chanson révèle d’une influence de la musique andalouse sur la musique maghrébine.



El barah. Elhachmi Guerouabi.
Par Hanane Elmajidi - Publié dans : Vidéo et musique
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Dimanche 20 mai 2007 7 20 /05 /Mai /2007 00:23

Une lueur  si particulière, me retient d’errer, me retire de la lassitude abattant souvent mon cœur et régnant sur mon univers. La teinte brunâtre, sombre.. Je la  voyais  même  lors d’un crépuscule, j’ai point arrivé à le contempler nullement savourer son charme.

L’euphorie,  la béatitude dont je rêvais  belle lurette, pour lesquelles le bonheur  a délaissé ma destinée et l’espoir a quitté mon âme en vue d’avoir les cherché, chercher l’euphorie, la paix.. Tant sollicitées.

Apres avoir longtemps rôdé dans les brumes et labyrinthes dépourvus d’issue, enfin le bonheur rejoint mes domaines de rêves  et vœux, il m’est disponible.. Il m’est offert. Le halo de sentiments  d’abattement, d’exaspération longtemps faisant de mon essence un butin de solitude, ne peuvent m’asservir pareillement que l’existence  d’un cavalier qui s’est s’insinuée  sans préavis. Attendu qu’il appert qu’il s’agit d’un asservissement du cœur la solitude ne parvient point à m’assujettir dans son asile. 

Par Hanane Elmajidi - Publié dans : Méditation
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Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /Mai /2007 21:20

Images de la chapelle Sixtine (fresques de Michel-Ange) au Vatican




                


La modification semble être telle une production littéraire qui ne diffère point  des autres, qui écrivent à la lumière des même propos et structures que Emile Henriot les a attribué le terme Le nouveau roman.
Selon Barthes le lien qu’entretient  le texte avec l’image est sous deux aspects  l’un structurel et l’autre historique, dans cette perspective Butor a introduit des toiles de Pannini et de Michel Ange.
A la deuxième personne du pluriel, au présent de l’indicatif, Michel Butor échappe à la norme et interpelle explicitement son lecteur  qui se trouve impliquer dans l’intrigue, s’identifie au protagoniste et revêt  par la suite le rôle d’un lecteur dynamique. La modification s’avère une production littéraire mettant en relief les paradoxes de l’existence humaine de part en part les époques qui ont jalonné l’histoire. Par le truchement d’une inestimable exploitation  de divers apports cognitifs, Michel Butor est parvenu à relater une intrigue dont les péripéties sont puisées  de diverses lectures artistiques et esthétiques. Tel un réceptacle où l’inspiration, échappatoire et le retour vers la conscience sont présents, Butor entretien une relation étroite avec la lecture, lecture des œuvres d’art antique classique, baroque entre autres, la lecture telle qu’elle est mentionné dans l’œuvre, chacun des voyageurs  montre son identité à travers le livre qui a entre les mains l’anglais qui cherche dans la poche de son veston le Manchester Guardian page (47) , dans cette optique, selon Butor le livre est un talisman , une vision subjective. Tout au long de ses séjours à Rome, ses visites au musée du Louvre à Paris Léon Delmont se fascine par les toiles  qui  jouent le double rôle jalonner les murailles, éclaircir la conception de Léon : les tableaux de Pannini vus à Louvre révèle au narrateur que Rome se divise en une Rome antique, une chrétienne et une autre moderne page (65). La Chapelle Sixtine  l’une des salles des palais du Vatican sur le mur de son autel,  le jugement  dernier une fresque peinte par Michel Ange, Delmont a visité seule le musée de Vatican, anti spiritualisme, anti religion, Cécile se garde de tout contact avec des monuments ayant une charge religieuse. Après avoir lu le sixième chant de L’Enéide de Virgile, le héro a laissé libre cours à son imagination d’errer dans des temps et espaces épars. Le jugement dernier un message théologique véhicule à tout être humain la contrainte du retour à l’origine et  du jugement subit par et les saints et les damnés  ce qui est équivaut à un retour certain de Delmont à sa conscience et par la suite à Henriette. Au gré de Delmont  une analogie frappante marque  les objets représentés comme réels et ceux qui sont peints pages (64, 65).
Qu’attendez vous ? (...) je suis venu pour vous menez sur l’autre rive (…), passé sous la porte majeure est vous êtes entré à Rome page (220). Charon  soutient Delmont afin qu’il puisse embrasser l’autre rive, a dire vrai Charon ne soutient que l’autre facette morte léthargique de la personnalité de Delmont.
Léon Delmont  dont le voyage de Paris à Rome  est son but en vue de pouvoir rejoindre Cécile sa concubine et satisfaire l’émerveillement pour Rome et Cécile qu’il cherche constamment auprès d’Henriette son épouse. Un voyage via le train passant par un tunnel en la présence de maints personnages dans le wagon, le compartiment. Ce voyage n’est guère une allée et venue bornée par les lisière chronologiques ainsi que géographiques mais un voyage initiatique  dont les protagonistes sont inspirés de ceux de L’Enéide de Virgile précisément  du sixième chant à savoir La descente aux enfers. Après que Delmont  a cédé au sommeil  qu’il a conduit à un rêve brumeux, le narrateur a revêtu le rôle de l’auteur  lequel auteur a introduit   les prémices du rêve  qui est la descente aux enfers par la troisième personne du singulier : S’il sent alors une fumée page (214) afin de distinguer la personne du rêve  à celle de la réalité. A l’instar d’Enée  Délmont   descend  aux enfers (passage de tunnel) afin qu’il découvre ses origines et religieuses et culturelles page (215), attendu qu’il est aussi amorphe que moins héroïque bref, un anti héro la Sibylle des Cumes une prêtresse  s’abstient et ne lui accorde guère de l’aide un rameau d’or qu’il demande N’y a-t-il pas aussi un rameau d’or pour me guider et m’ouvrir les grilles ? , la Sibylle
rappel Delmont qu’il existe toujours un guide bleu des égares  dont  l’utilité est niée par Delmont nonobstant la forte importance de ce guide qui est un repère pour ce voyageur berné. Non point pour toi, point pour ceux qui sont étranges à leurs désirs page (215) , la Sibylle des Cumes qui a tant soutenu Enée consiste en un actant opposant pour Delmont .
Un héro onirique que la quête de soi, de la prise de conscience est un but primordial à atteindre, bien entendu après avoir barboté dans maints situations et états d’âme.
Les références mythologiques, les bribes d’art  ayant instauré un patrimoine de civilisation mondiale représentent à  la merci de Butor une échappatoire, un refuge à partir desquel l’être humain parvient à déceler la réalité, ce qui l’exaspère. Butor a recouru à l’Enéide en vue d’avoir une issue à Delmont ainsi qu’à diverse toile : la Chapelle Sixtine dont les objets peints remontent à des origines antiques.

Par Hanane Elmajidi - Publié dans : Actualité
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