Lundi 18 février 2008

Le temps de penser est une émission animée par R, MICHEL, l’un des numéros du moi décembre 2007, Alain Touraine fut un invité. R .MICHEL, par le truchement de son introduction a explicité les thèmes qui vont être abordés. De ces thèmes divers on a décelé : la question de la femme et celle de la modernité.

Lors de sa communication, Alain Touraine a abordé des thèmes cruciaux, la modernité, la question de la femme. Pour ce qui est de la question féminine Touraine met en exergue les rapports femme/homme et, surtout, comment celle-ci a pu surmonter diverses entraves. La femme avait du mal à s’exprimer telle une entité spécifique c'est-à-dire, s’exprimer en disant « je ». La femme avait tendance à ne dire que « nous » ou « on », de ce fait, elle ne parvenait point à affirmer son existence et par la suite revendiquer ses droits persécutés.  « Le refus masculin institutionnel de reconnaître la subjectivité des femmes fait de celles-ci les porteuses privilégiées du sujet. » (2'10") à l’heure où la femme a pu surpasser sa résignation, a bataillé et s’est révoltée, surtout, après la deuxième guerre mondiale, la gent masculine, a réfuté cette forme d’émancipation.

Alain Touraine, entame une autre thématique, la modernité liée au sujet et la prise de conscience de ce dernier. A sa guise la modernité  « La modernité n’existe pas sans référence au sujet, et celui-ci ne peut exister sans la modernité, c’est à dire hors de l’association de la raison et des droits individuels. » (2'48"). L’individu et la modernité entretiennent un lien fort étroit dans la mesure où la modernité est un produit des individus lesquels ne peuvent exister sans modernité c’est à dire au sein d’une sphère où la raison et les droits sont tenus éloigner. Les médias, la consommation, les armes, pour ne citer que ceux là, sont des répercussions de la modernisation et de l’universalité. Ces effets agissent sur les biens du commun des mortels, ils agissent tel un facteur  déclenchant la guerre à l’encontre de l’Homme d’où s’explique les famines, épidémies, sinistres largement répandus dans le village planétaire.

De front la modernité est un gain et un préjudice pour l’humanité. Cela dépend, surtout, de la manière dont l’Homme l’appréhende et l’utilise, parce qu’elle est son propre produit.

 

http://www.lcpan.fr/rattrapage_letempsdepenser.asp?tc=tdp_051007_lien2

 

par Hanane Elmajidi publié dans : Actualité communauté : Maroc
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Jeudi 14 février 2008


Les rapports entre les deux sexes, depuis belle lurette, sont jalonnés d’une inégalité due à des facteurs divers, sociale, culturel,  politique, pour ne citer que ceux là, De part en part les civilisations, le sexisme et la phallocratie ont régnaient. En vertu de cette situation, la femme, depuis longtemps, affronte des achoppements diverses et fait face à son oppression.

Au sein  de sociétés patriarcales, alors que la femme est perçue tel un être mineur, passif, léthargique et surtout obéissant  la masculinité est perçue comme noblesse. A l’instar de cet archétype où la discrimination est flagrante, les marocaines de front endurent et préconisent constamment leurs droits opprimés.

La situation précaire de la femme marocaine a suscité beaucoup de querelles, surtout, après les décennies qui ont succédé à l’indépendance. Des détracteurs qui montent au créneau au retour  les partisans d’un discours de revendications.

Vaincre cette situation tumultueuse, ne serait ce, qu’un défi à relever, surtout, de la part de jeunes filles. Lesquelles, dès leurs jeunes âges, s’imprègnent de mécanismes d’une socialisation imposée. Une panoplie de recommandations assignées à la gent féminine à laquelle il faut, strictement, se plier. Des débats, tant médiatisés,  dont la teneure n’est autre que les rapports unissant les deux sexes, jalonnant les  annales des médias.  Face à cette conjoncture l’existence de la femme telle qu’entité spécifique est sujette à une mise en cause radicale.  Ce débat dont il vient d’être question, les accumulations et un conformisme, imposé, revêtent une charge symbolique de dimension psychologique. De ce fait des pathologies diverses, d’ordre sociétales, surgissent. La locomotive de développement, quant à elle, ne serait t- elle pas  entravée par le truchement de cette dichotomie. Tout au long des décennies, rares sont les femmes, qui, sont parvenues à franchir les lisières de certains domaines à titre d’illustration le domaine politique (déjà explicité dans un article), cinématographique, longtemps, monopolisés par les hommes.

Les femmes, rivalisent avec les hommes dans maintes domaine, prennent part au développement de la nation, après, bien entendu, un long processus de revendications.

Les femmes sont aussi, encore, des victimes d’échec de plusieurs projets de développement humain.

par Hanane Elmajidi publié dans : Quelle visibilité de la femme... communauté : Maroc
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Samedi 9 février 2008

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L’art semble t-il un outil éminent dans la vie humaine, maintes thématiques, d’importance certaines sont véhiculées voire transmis aux récepteurs, sous des aspects différents. La production artistique, autrement dit, est l’un des éléments qui constitue une identité, à côté d’autre éléments tels que la langue, la religion entre autres. Dans la même optique, l’art ne serait-ce qu’un moyen à travers le quel les individus codifient et intellectualisent des signaux et indices, en effet une étape du passage de l’archaïque vers le moderne.

La question identitaire, en relation avec la

modernité, est devenue, l’une des problématiques qui ne peuvent passé inaperçues.

Le paysage cinématographique marocain est jalonné d’un nombre accru de fictions

abordant ce thème. Une société en ébullition constante laquelle in
spire le cinéaste.

Des décennies après l’indépendance le Maroc a été ébranlé par certains

événements, le passage du pays colonisé à celui d’un pays indépendant, qui

dorénavant, semble jouir d’une autonomie complète de gérer ses affaire. Grand

nombre de citoyens se sont
trouvés face à une situation de tiraillement entre leur identité et celle du colonisateur.  Cette confrontation a exercé une sorte d’emprise sur les individus, ils se sont interrogés sur leur identité compte tenu  de la modernité et d’autres identités. Communément l’identité arabo- musulmane est définie par rapport à l’occident, littéralement, lié à la modernité. Le cinéma marocain via un processus de proximité  en se pliant sur des thématiques socio culturelles : condition féminine, immigration clandestine, la comédie de mœurs, la question identitaire, et une thématique de la mémoire tout en mettant en scène tous ce qui est du passé refoulé. Communément, les films africains  y compris marocains à travers la thématique identité/ modernité déclenchent ce sujet de l’appartenance identitaire.

Le grand voyage de son réalisateur Ismail Ferroukhi, " C'est toute la communauté des Français d'origine maghrébine qui peut se reconnaître dans ce portrait " dit-il.

 Le cinéaste met en scène une famille maghrébine, résidant en France, dont le père est hanté par l’idée d’effectuer le cinquième pilier de l’islam à savoir le pèlerinage,  au dépends de son fils, qui, en préparation de son bac, doit le conduire jusqu’à la Mecque. Une distorsion d’ordre communicationnelle surgit ainsi que les manifestations  d’un conflit de génération, qui, par la suite échappera à l’impasse. Deux individus dont les habitus sont différents, chacun d’eux est imprégné une identité différente, l’enfant élevé en France rebelle, éprouve des attitudes de raillerie à l’égard de son père et par la suite de son identité musulmane, cette mécompréhension de la part du fils finira par disparaitre, en effet, il assimile les fondements de cette identité, et les ajuste à les siens.

L’interaction identité/modernité, au sein des pays arabo musulman, entraine des débats et remous divers, des partisans de la modernité et des anti modernistes notamment les intégristes montent au créneau. Souvent à la suite de querelles intenses, ils font des siennes. Cette relation est loin de toutes ces aberrations, dans la mesure où l’identité plurielle arabo musulmane, notamment religieuse incite sur l’ouverture et surtout sur le respect de l’autre et par la suite établissement d’un dialogue entres les individus d’identités différentes dites modernes.  Dans le cadre d’une communication interculturelle, où altruisme, et suppression des préjugés  sont prônés les marocains sont parvenus à s’ouvrir sur d’autre horizons.

 

par Hanane Elmajidi publié dans : Cinéma et littérature communauté : Maroc
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Lundi 4 février 2008

La représenation féminine dans le champs politique au Maroc
Rares sont les femmes, qui, au sein d’une société phallocrate occupent des postes de responsabilités politique. La féminité c’est l’asservissement, soumission et surtout obéissance à l’encontre de la masculinité perçue comme noblesse. Dans une communauté où le sexisme régit l’ordre des individus, la participation de la femme à la politique décrite : indolente, inférieur etc., ne serait-ce qu’une transgression des lois et un bris des tabous. Nonobstant, les marocaines, lors d’une longue période, ne ce sont résignées. Elles menaient des luttes pour prohiber toute tournure du sexisme, et enfreindre les lisières des tabous que chaque individu doit strictement respecter. 

Une minorité de femmes est parvenue à brisé le silence qui a longtemps régné sur la sphère féminine. Durant la période des années soixante dix, laquelle est imprégnée d’une marginalisation des femmes du domaine politique, une marginalisation subit par les femmes à cause des distordions existant entre la religion et la société « un certain nombre de distorsions sont venues écarter les pratiques sociales de ce que prescrit la religion, et cette distance fonde ce que l’on peut appeler la tradition »[1]. Une hibernation révélée par les femmes, est à nier dans la mesure où certaines d’entres elles s’intégraient dans le champ politique. Influées par le marxisme léninisme, fortement interdit à l’époque, des étudiantes sont en état d’arrestation à cause de leur appartenance  à ce courant, et par la suit deviennent des détenues politiques tel le cas de Saida MNEBHI, décédée en prison en 1977. 

1)    Postes de responsabilité politique : période d’hibernation (1960-80) :

Le 17 mai 1963, se tiennent les premières législatives au Maroc. Lors de ces élections sur 960 candidats, 16 candidates se sont présentées. Les seize candidates seront exclues. L’irruption du champ politique par les femmes, semble t- elle, inadmissible. Politiquement les femmes sont marginalisées. La société, encore, conservatrice n’admet point  l’occupation féminine de postes d’ordre politique. Un homme ne doit pas être gouverné par une femme. Cette conjoncture persistera jusqu’aux années quatre vingt dix. Les femmes sont tenues éloigner du paysage politique au Maroc. Excepté les quelques exemples de politiciennes, qui, sont parvenues par le truchement d’un long discours de revendication et réclamation de leurs droits, que loi divines et positives instaurent et incitent sur, à vaincre les distordions. Certes, au sein d’une société phallocrate et patriarcale, l’émancipation de la femme est un enjeu, challenge à relever.

Les élections législatives et communales qui ont jalonné les annales de la politiques marocaine témoigne de la locomotive menée par des politiciennes afin d’accéder à des postes de responsabilités. Le gouvernement marocain est exclusivement masculin, et pour ce qui est du parlement, municipalité, les femmes sont toujours face à une occultation et marginalisation. «  Lors des élections communales du 12-11-1976 et les législatives de 1977 ? Eh bien non ! En novembre 76, on dénombre 76 candidates sur 42638 et une dizaine d’élues (…) en juin 1977, on ne comporte que 8 candidates sur 908 »[2] .

Le citoyen marocain ne peut pas, encore, confier la direction des affaires politiques aux femmes, tout de même, maintes lois aussi bien  nationales qu’internationales insistent sur l’égalité entre les sexes, compte tenu les droits politiques, notamment l’article 8 de la constitution marocaine garantit cet égalité.

 

2)Marginalité du champ politique, la femme marocaine semble l’emporte :

Un Etat, qui, se veut moderne ne peut bien entendu l’être qu’après avoir appliqué les piliers divers de la modernité, notamment la démocratie. L’équité, précisément l’égalité entre les deux sexes est l’une des conditions importantes afin de garantir cet Etat moderne. Après avoir lutté, durant des décennies, les femmes ont réalisé quelques unes de leurs revendications. Ces réalisations, à partir des quelles, le gouvernement marocain embrasse une ère nouvelle de son histoire. Grâce à l’introduction d’un quota de 30 sièges réservés aux femmes, dorénavant elles représentent 10,81 % des parlementaires. La participation des femmes dans le domaine politique est à crescendo «  leur nombre a augmenté de 2 en 1997 à 35 lors des élections du 27 septembre 2002 » [3]  .

Une amélioration voire une floraison marque le processus de l’émancipation de la femme marocaine. 1997 est une date d’une charge symbolique inusitée dans l’histoire politique du Maroc, la nomination de la première femme ministre .La nomination d’une femme conseillère auprès de sa majesté, femme représentante le Maroc à l’UNESCO.

Les préludes d’une ère où la femme acquière pleinement ses droits s’annonce. En revanche, la femme fait toujours face à maints problèmes, des femmes sexuellement harcelées discrimination dans les lieux du travail etc. Dans le domaine politique les femmes n’ont pas atteint une égalité absolue «  les militantes de l’USFP, du PJD,  de l’Istiqlal , du PPS , du FFD ou encore du MP exigent  un quota de 33% de participation des femmes dans les postes de responsabilité politique à tous les niveaux » [4] .

Des messages véhiculés, des slogans diffusés portant sur l’égalité entre la gent masculine et la gent féminine, manière de sensibiliser le citoyen. A Côté du gouvernement marocain, d’autres organismes recourent à la propagande bref, au média afin de circuler leurs discours à l’égard des droits de la femme. Comme c’est déjà explicité dans un premier temps, lois divines et positives instauraient à la femme ses droits, la constitution marocaine, à travers la promulgation de quelques articles  donne à la femme le droit du travail, de participer au domaine politique, pour ne citer que ceux là.

La société quant à elle, face aux croyances ancrées  dédaignant ces droits.

Au niveau des partis politique, la représentation de la femme au sein de ces institutions est encore insuffisante  «  Rares sont les partis politique marocains tels que l’USFP et la parti de l’ISTIQLAL qui se sont efforcés, depuis 1998, de démocratiser leur fonctionnement interne en imposant un quota de 20% de femmes parmi les cadres (…) »[5] .

Le gouvernement d’alternance, depuis 1997, essaye de démocratiser le champ politique en nommant des femmes ministres ou secrétaire d’Etat. 2003, le gouvernement fut jalonné de la nomination de trois femmes ministres, compte tenu du nombre des ministères et le nombre de gouvernements qui se sont succéder, depuis 1956 date de l’indépendance,  cette proportion est insignifiante. Le gouvernement de 2007, avec la nomination de sept femmes ministres, occupant des postes clés, le ministère  de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, ministère de la santé, ministère de la Jeunesse et des sports, ministère du Développement social, de la famille et de la solidarité.  ministère de la Culture, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique, chargé de l’enseignement scolaire, Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération. « La représentativité féminine dans ce vingt-neuvième gouvernement du Maroc depuis son indépendance en 1955 est un record « historique » quantitatif et qualitatif, précise-t-on à Rabat » [6] .Le gouvernement de 2007, semble t-il, une étape autre dans l’histoire de la politique marocaine, sept femmes dans le gouvernement est un événement inusité. Parmi ces femmes ministres, il y’a celles qui sont sans étiquette politique, leurs profils sont différents les uns aux autres.

Quoique ce gouvernement, après la nomination de sept femmes ministre, a franchit le pas d’avoir un gouvernement équitable  et par la suite la femme marocaine s’impose dans le domaine politique, cette équité qui n’est point une égalité est encore dans ses balbutiements vu le nombre de ministre homme dépassant vingt. Face à ce nombre d’hommes ministres la nomination de sept femmes dévoile que le Maroc est encore dans les balbutiements de la réduction du sexisme et des inégalités entre les deux sexes. 



[1] Soumaya Naaman-Guessous, Au-delà de toute pudeur, edition EDDIF Casablanca,2007,p.7 .

[2] Zakia Daoud, Féminisme et politique au Maghreb, Edition EDDIF Casablanca, 1997, 291.

[3] 05-06-2006, Les femmes demandent aux partis de leur faire plus de place, in Le Matin cité in www.genreenaction.net

[4] Ibid

[5] Ibid

[6] Sept femmes occupent des ministères clés dans le nouveau gouvernement marocain  cité in www.jeuneafrique.com

par Hanane Elmajidi publié dans : Quelle visibilité de la femme... communauté : Maroc
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Samedi 8 décembre 2007

La femme mariée n'est-elle pas une prostituée légitimée par la société?

La femme au foyer, mariée, auparavant en quête d’un homme subvenant à ses besoins et assurant son avenir incertain. A l’enceinte de son foyer n’accomplit-elle pas sa « mission » en vu d’encaisser de l’argent bref, préserver cette source de gain. C’est de l’argent facile qu’elle cherche.
La prostituée n’est-elle pas une femme qui cherche financièrement à être indépendante, d’avoir de l’argent facile et par la suite assurer son avenir. De ce faite femme au foyer et prostituée sont pareilles.
La dichotomie entre femme mariée et prostituée jalonne seulement la femme mariée qui travaille, atteint son autonomie et financière et intellectuelle.
Etes vous de cet avis, sinon, quelles sont vos réactions ?

par Hanane Elmajidi publié dans : Quelle visibilité de la femme... communauté : Maroc
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Mercredi 10 octobre 2007

Dix et une nuit, Brises de Abda, la surprise de la nuit de clôture.


Tout au long de la période s’étalant entre le 18 septembre jusqu’au 2 octobre, laquelle correspond au premières journées du mois de ramadan. Lors de cette période la ville de Safi fut jalonnée par un entrain et un dynamisme culturel encore inusité compte tenu des années antérieures.

A l’instar de la pratique des salons culturels,- surtout lors du mois de Ramadan- devenus monnaie courante à l’enceinte de maintes villes du royaume, l’univers safiot à son tour  inaugure la première édition de ses nuits culturelles organisées de la part d’une panoplie d’organismes ayant relevé le défi de faire sortir Safi et ses habitants d’une longue hibernation et culturelle et artistique. La maison d’édition et distribution  Adiwan, l’association Bassin de Safi et la Galerie la safiote sont parvenus à faire véhiculer l’événement  et entraîner chez le public safiot la ferveur de découvrir des œuvres d’arts aussi à foison que diversifiées : la nouvelle, la poésie, le Zajale, la musique, le théâtre, l’histoire et l’art plastique bref, une matière artistique répandant à tous les goûts et les tendances. Grand nombre d’écrivains, poètes, critiques, historiens et chercheurs, pour ne citer que ceux là, outre la participation de jeunes débutants ont pris part au déroulement des nuits. Des lectures de nouvelles, de poésie, de Zajale et des expositions, chaque nuit fut consacrée à un genre. La nuit d’ouverture qui a eu lieu le 18 septembre 2007 au sein de la galerie La Safiote lors de laquelle et par le truchement d’une exposition et une discussion avec l’ensemble de peintre (Nadia Khayali, Med Bakary entres autre) le public est parvenu à découvrir une pléiade de toiles de surcroît l’expérience de chaque peintre. Parmi les nuits des dix et une nuit celle de la nouvelle dirigée par Dr. Youssef Elidrissi, le 21 septembre à l’association Bassin de Safi, les nouvellistes tels : Jamal Boutaib une lecture de ses nouvelle "  Leçon d’amour " entres autre, Rachid Albouchari  " joie momentanée ", Brahim Elhajri " L’amant " ont présenté leurs productions, en parallèle  l’accompagnement musicale d’Abdel Ilah Laouidi. 

Ce sont les matières qui ont enjolivé d’autres nuits le théâtre, le patrimoine, l’art oratoire, l’histoire et la musique. Avec la participation de  Salem Kwindi et Med Sabri  et leurs interventions, le public safiot passionné du théâtre avez un rendez vous : découvrir les aspects divers du théâtre marocain. L’histoire et surtout celle de Safi où demeure des contes jalonnant les annales, des personnalités dont le mysticisme était un souci majeur, Alfakih Elmestari fut l’une de ses personnalités dont il vient d’être question  et M Brahim Kridia lors de cette nuit, la nuit de l’histoire du27 septembre 2007 a signé son œuvre  "Alfakih Elmestari" en déclenchant le débat avec la collaboration de Hamid Ettriki.

 Au sein d’une ville où le mois de Ramadan revêt une charge religieuse, les natifs se préoccupent de pratiques d’ordre traditionnels et de rites  ancestraux. Désormais, les safiots convoieront un autre événement devenu "tradition" .A l’avènement de chaque Ramadan  les safiots auront  rendez vous avec des nuits pareilles que ceux qui  ont succédé, avec  bien entendu de nouvelles innovations et idées.

Dix et une nuit, Brises de Abda. En vue de récompenser et l’ensemble des participants lors de ces nuits ramadanesques et le public surtout ceux qui ont assisté à toutes les nuits et par la suite ont prouvé leurs fidélité et intérêt à l’égard de ces activités, Dr Jamal Boutaib le coordinateur général de ces nuits a introduit à ce large public de lecteurs un présent c’est Dix et une nuit, Brises de Abda un livre comprenant l’ensemble d’œuvres, de conférence et de débats ayant jalonné les dix et une nuit. Propager, transcrire et auréoler le déroulement de ces nuits culturelles encore en balbutiement, J .Boutaib ayant préparé et présenté cette œuvre  a voulu de ce livre cette trilogie.

Cette première édition s’est clôturée avec un grand optimisme et espérance  que le prochain Ramadan la deuxième édition se tiendra et aboutira aux attentes  aussi bien des organisateurs  que du public. 

par Hanane Elmajidi publié dans : Actualité communauté : Maroc
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Lundi 1 octobre 2007


Pendant ce moi de Ramadan la production artistique s’accentue. En vue de réjouir le téléspectateur marocain nos deux chaînes nationales se chargent de produire une pléiade d’œuvres d’art : des sitcoms, des téléfilms et des films bien dénichés, pour ne citer que ceux là.

Face à cette diversité artistique , des thèmes aussi diversifiés qu’à foison, le citoyen trouve du mal à franchir le pas , débarquer sur une chaîne et enfin regarder l’un de ces produits.

En convoyant les épisodes de sitcoms ou de programmes ramadanesques, le téléspectateur se heurte avec une réalité dissimulée derrière la campagne de propagande, de publicité d’enfer devançant la période du moi de ramadan pour inciter à consommer et faire véhiculer  ces oeuvres diverses.

La majorité de produits dont il vient d’être question se diffusent lors de la période de rupture de jeûne. Avant de se destiner vers une autre chaîne - à coup sur étrangère -  le téléspectateur découvre une médiocrité frappante au niveau de ce que lui est présenté en tant que citoyen.

 A propos de sitcoms et de feuilletons -hormis quelques uns- les thèmes autrement dit les intrigues  ne diffèrent les uns des autres. Des clichés de la télévision marocaine reproduits maintes fois sans aucune empreinte d’innovation. La comédie noire que l’ensemble du casting d’un tel ou tel sitcoms  vise, fait appel aux citoyens de mener une réflexion compte tenue du milieu et des événements qui le traversent. Laquelle comédie est perçue pareille qu’une simple raillerie  de la part d’un grand nombre de citoyen. Cette mésentente ne serait ce qu’un effet de la manière dont ces sitcoms sont présentés?. 

Ils ne dépassent même pas une quinzaine d’épisodes, avec des intrigues  qui sont devenues monnaie courante et des scénarios médiocres sont nos feuilletons de production marocaine et avec une forte collaboration de la part de deux chaînes.

A l’enceinte de cette panoplie de produits de qualité médiocre, quelques produits cinématographiques, quelques feuilletons diffusés sur la deuxième chaîne marocaine apaisent l’exaspération du téléspectateur. Al Qadia de son réalisateur Nour Eddin Lakhmari, une série qui n’échappe pas à la tendance internationale de la mise en scène et de la rédaction de scénarios.La Symphonie marocaine, le Grand voyage et le Fils endormi  s’avèrent des fictions  que quelques cinéphiles ont déjà eu l’occasion de regarder lors de festivals nationaux ainsi qu’internationaux.

Ce scénario de mauvaises productions, d’articles publiés à cet égard est devenu l’une des coutumes et rites accompagnant et marquant le moi de ramadan.

par Hanane Elmajidi publié dans : Actualité communauté : Maroc
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Mercredi 12 septembre 2007

Cette synthèse expose les étapes diverses de mon projet de fin d’étude (Mémoire de licence s'intitulant: La critique journalistique face au cinéma. Film d'étude :Marock.

Le paysage médiatique au Maroc ces derniers lustres fut jalonné par un dynamisme encore moins courant à l’enceinte de la société.  Des querelles se déclenchent pour le gain d’un cinéma marocain encore jeune, en quête de progrès et de briller de  mille feux. Les remous dont il vient d’être question ne sont pratiques courantes, compte tenu  d’une société que la locomotive de progrès et encore en cours de se construire.

Un dynamisme médiatique bat son plein, voire les préludes du culte du débat s’émanent .A la projection d’un film s’intitulant Marock de la réalisatrice Leila Marrakchi  et à la suite d’une querelle engendrée par un homme de cinéma. La presse écrite marocaine a convoyé l’événement au fur et à mesure.

Influés par le cinéma les critiques et les critiques journalistes pour ne, citer que ceux-la, intellectualisent la fiction et par la suite  influencent un lectorat diversifié.

Le travail de ce mémoire a porté sur une étude à propos de la théorie du cinéma, de la critique et  des étapes diverses des deux disciplines ainsi que la définition de certains concepts clés tel un critique de cinéma, analyse filmique entre autres . Lequel travail comprend ainsi une étude de cinéma : de la découverte de cet art encore inusité par le citoyen marocain aux alentours de 1897  jusqu’aux années deux mille, où les préludes d’un cinéma marocain dont  les films sont maintes fois auréolés dans une pléiade de festivals internationaux.

 Un aperçu sur la presse écrite surtout au Maroc censé mettre en relief  les pratiques diverses voire genres de cette dernière tel que la presse cinématographique notamment la critique journalistique face au cinéma (le thème général de ce mémoire).

Mettre l’accent sur le lien qu’entretiennent cinéma et critique journalistique semble t-il fort important en vue de révéler l’impact d’un tel article critique  dont le ton est acerbe et/ou élogieux sur le lecteur. L’écho d’une voix de la presse écrite influence t-il un lectorat ainsi à foison que diversifié, d’une part. d’autre part  la critique journalistique prend t-elle part dans la propagande, médiatisation d’un film. Répondre à cette problématique se réalise par le truchement d’une esquisse d’articles c'est-à-dire le taux d’articles  édités concernant Marock, la chronologie dont les périodiques marocains  se sont impliquées et ont  suivies.

Une analyse des codes socio culturels du film, l’analyse technique et l’interprétation symbolique requis pour expliciter pourquoi cette fiction  est pareil qu’ un navet pour quelques uns et pourquoi est elle perçu tel  un chef d’œuvre  pour d’autres.

Les critiques acerbes à l’encontre de ceux  louangeant Marock à partir desquels le lecteur s’instruit, de surcroît  ceux qui  innovent tirent profit : se gardent de certaines  bévues techniques et esthétiques lesquels critiques  ont permis  de mettre au jour le lien et les apports diverses de la critique journalistique au cinéma et vice versa. 

En somme  d’après l’étude menée, il s’est avéré que la critique journalistique influence bel et bien le cinéma :Marock  a glané le prix de la presse lors de la huitième édition du festival national de Tanger , le prix de la fondation Gan etc.  Ainsi  le cinéma consiste en une matière féconde à analyser alors si le cinéma s’effondre, la critique n’a plus de raison d’être et vice versa.   

par Hanane Elmajidi publié dans : Actualité
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Dimanche 2 septembre 2007


Un instant pareil que ceux qui alternent, des moments qui se succèdent sans le moindre effort de marquer à tout jamais leurs passages dans un quelconque parcours de vie, voire un cheminement d’événements, d’actes et de dits d’un être vivant  jusqu'à son extinction parfois brusque et sans préavis et parfois prévue.

L’Homme lors de certaines périodes affronte tellement de choses, elle sont condenses et à foison au point que je ne peux les désigner. Ces choses dont il vient d’être question  influent la vie et l’être influé s’efforce et trouve du mal à les porter et à en supporter la ténacité. Mais quelques fois ces choses ne sont point un labeur qu’il agace son propriétaire ni un malheur qui gâche le bonheur. Ce sont bel et bien des moments de joie, ils embellissent la platitude dont l’être humain barbote belle lurette. Des hauts et des bas une expression tant ouie  de la part de certains gens acceptant leurs sorts tel qu’il sont, révélant leurs consensus eu à égard à leurs destinées quoique les conséquences de cette dernière.

Ce qui distingue un mortel d’un autre c’est le consentement de la destinée et le refus radical de cette dernière. La rébellion à l’encontre du destin. Mener  une telle action  contre le caché et un inconnu fort nébuleux   semble t-il une aventure illusoire et vaine. L’inconnu pour une large souche du village planétaire s’avère un péril d’où vient et d’où s’expliquent maintes situations d’angoisse inexplicables et de psychisme tourmentantes mais la soumission et l’acceptation sont le seul remède. Cet inconnu dont il est la cause de destruction et d’effondrement d’Etat, de religion, d’union sacrée pour ne citer que ceux.

Il est primordial de contourner la question est il logique et concevable de tenter  de se garder de l’inconnu ?  Ou des résultats de l’inconnu ?ou encore se méfier des deux à la fois ? A-t-on  l'éventualité  de faire    face à cet inconnu  ou  ce n'est de la métaphysique qu'il s'agit.

Le besoin de répondre à cette problématique est cru, dévastateur et la réponse est plus crue et inéluctable.

Tel une oeuvre littéraire vis-à-vis de son destinataire l’Homme a immuablement des horizon d’attentes, mais toujours un avenir inconnu  demeure..

A suivre

par Hanane Elmajidi publié dans : Méditation
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Mercredi 29 août 2007

                                      

Dix ans après la mort de Diana, qui avait traumatisé tout un peuple et ébranlé la monarchie, la Grande-Bretagne se prépare à rendre un hommage plutôt discret à la "princesse du peuple", revenue le temps d'un anniversaire au centre de l'effervescence médiatique.

Une seule cérémonie officielle est prévue le 31 août : à la demande de William et Harry, les fils de Diana et du prince Charles, une messe du souvenir en présence de quelque 500 invités se tiendra à la chapelle des Wellington Barracks, une caserne proche du palais de Buckingham.

L'épave de la voiture dans laquelle lady Di et son ami le milliardaire égyptien Dodi Al Fayed ont eu un accident, le 31 août 1997 

Les pinces William et Harry sur scène lors du concert géant au stade de Wembley en hommage à leur mère, le 1er juillet 2007 à Londres

La reine Elizabeth, son époux le prince Philip, William, Harry et Charles assisteront à cette cérémonie, retransmise par la BBC. En revanche, l'épouse du prince Charles, Camilla, n'assistera pas à la messe. "Je suis très touchée d'avoir été invitée par le prince William et par le prince Harry à assister à la messe du souvenir pour leur mère Diana, princesse de Galles", affirme Camilla dans un communiqué.

"J'avais accepté et je voulais les soutenir, cependant à la réflexion je pense que ma présence pourrait détourner l'attention de la raison d'être de cette cérémonie qui est de se pencher sur la vie et l'oeuvre de Diana", ajoute-t-elle. "Je remercie mon mari, William et Harry de soutenir ma décision", conclut-elle.

Le domaine d'Althorp (centre-ouest de l'Angleterre), demeure de la famille Spencer où repose au milieu d'un lac la sépulture de Diana, sera exceptionnellement -et gratuitement- ouvert au public le 31 août. Les billets ont été pris d'assaut depuis des mois.

A Londres, la National Portrait Gallery a monté une exposition sur celle qui fut la femme la plus photographiée du monde: Diana la princesse aux tenues chics et élégantes, Diana l'épouse, la mère, la militante des causes humanitaires... Une exposition audiovisuelle a également été organisée au palais de Kensington où vécut la princesse, non loin de la fontaine érigée à Hyde Park en sa mémoire.

Dans un style plus informel qu'aurait sans doute apprécié leur mère, William et Harry avaient déjà organisé le 1er juillet un concert géant au stade de Wembley en son hommage, retransmis en direct dans 140 pays, le jour où elle aurait fêté ses 46 ans.

A défaut de réveiller une "Dianamania" largement en perte de vitesse depuis de nombreuses années, ce 10e anniversaire a suscité un regain d'intérêt dans les médias et l'édition.

Une quinzaine de livres sont parus pour l'occasion, tandis que journaux, radios et télévisions consacrent à l'événement plusieurs pages ou émissions. L'occasion de porter un regard nostalgique et parfois critique sur l'extraordinaire vague d'émotion nationale qui avait suivi l'accident mortel de la princesse, morte à 36 ans au côté de son compagnon Dodi Al-Fayed, aux petites heures du 31 août 1997 dans un tunnel parisien.

Les rédacteurs en chef de plusieurs journaux britanniques en ont profité pour faire leur autocritique, regrettant d'avoir pendant des années lancé aux trousses de la princesse -qui savait aussi en jouer- une meute de paparazzi, jusqu'à cette nuit fatale d'août 1997.

"J'ai ressenti une énorme responsabilité pour ce qui s'est passé comme à mon avis tout le monde au sein des médias", a ainsi confié Phil Hall, ancien rédacteur en chef de l'hebdomadaire populaire News of the World, plus fort tirage de la presse britannique dominicale.

Pendant ce temps, d'autres tabloïdes continuent d'alimenter par de pseudo-révélations la chronique apparemment intarissable des "théories du complot" chères notamment au père de Dodi, le milliardaire égyptien Mohamed al-Fayed, propriétaire du magasin Harrod's à Londres.

 

Plusieurs rapports officiels ont pourtant écarté ces théories, concluant à un accident de la route. Elles ne devraient pas manquer de refaire surface lors de l'enquête judiciaire britannique, prévue pour entrer cet automne dans la phase cruciale des audiences publiques.

Le prince Harry, qui au côté de son frère William avait ému le monde en marchant dignement derrière le cercueil de sa mère, à peine âgé de 12 ans lors des funérailles, a reconnu que la mort de sa mère continuait de le hanter.

"Personne ne saura jamais ce qui s'est passé dans ce tunnel et je suis sûr que les gens y penseront toujours", expliquait-il lors d'une récente interview à la chaîne américaine NBC. "Je me le demanderai toujours".

Pour la totalité  du dossier allez sur:

http://www.tv5.org/TV5Site/info/dossart-Ceremonie_discrete_et_sursaut_mediatique_pour_les_10_ans_de_la_mort_de_Diana.htm?idrub=11&xml=070828122331.l0fosoyb.xml

 

par Hanane Elmajidi publié dans : Actualité
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