La représenation féminine dans le champs politique au Maroc
Rares sont les femmes, qui, au sein d’une société phallocrate occupent des postes de responsabilités politique. La féminité c’est l’asservissement, soumission et surtout obéissance à l’encontre
de la masculinité perçue comme noblesse. Dans une communauté où le sexisme régit l’ordre des individus, la participation de la femme à la politique décrite : indolente, inférieur etc., ne
serait-ce qu’une transgression des lois et un bris des tabous. Nonobstant, les marocaines, lors d’une longue période, ne ce sont résignées. Elles menaient des luttes pour prohiber toute tournure
du sexisme, et enfreindre les lisières des tabous que chaque individu doit strictement respecter.
Une minorité de femmes est parvenue à brisé le silence qui a longtemps régné sur la sphère féminine. Durant la période des années soixante dix, laquelle est
imprégnée d’une marginalisation des femmes du domaine politique, une marginalisation subit par les femmes à cause des distordions existant entre la religion et la société « un
certain nombre de distorsions sont venues écarter les pratiques sociales de ce que prescrit la religion, et cette distance fonde ce que l’on peut appeler la tradition ». Une hibernation révélée par les femmes, est à nier dans la
mesure où certaines d’entres elles s’intégraient dans le champ politique. Influées par le marxisme léninisme, fortement interdit à l’époque, des étudiantes sont en état d’arrestation à cause de
leur appartenance à ce courant, et par la suit deviennent des détenues politiques tel le cas de Saida MNEBHI, décédée en prison en 1977.
1)
Postes de responsabilité politique : période
d’hibernation (1960-80) :
Le 17 mai 1963, se tiennent les premières législatives au Maroc. Lors de ces élections sur 960 candidats, 16 candidates se sont présentées. Les seize
candidates seront exclues. L’irruption du champ politique par les femmes, semble t- elle, inadmissible. Politiquement les femmes sont marginalisées. La société, encore, conservatrice n’admet
point l’occupation féminine de postes d’ordre politique. Un homme ne doit pas être gouverné par une femme. Cette conjoncture persistera jusqu’aux années quatre vingt
dix. Les femmes sont tenues éloigner du paysage politique au Maroc. Excepté les quelques exemples de politiciennes, qui, sont parvenues par le truchement d’un long discours de revendication et
réclamation de leurs droits, que loi divines et positives instaurent et incitent sur, à vaincre les distordions. Certes, au sein d’une société phallocrate et patriarcale, l’émancipation de la
femme est un enjeu, challenge à relever.
Les élections législatives et communales qui ont jalonné les annales de la politiques marocaine témoigne de la locomotive menée par des politiciennes afin
d’accéder à des postes de responsabilités. Le gouvernement marocain est exclusivement masculin, et pour ce qui est du parlement, municipalité, les femmes sont toujours face à une occultation et
marginalisation. « Lors des élections communales du 12-11-1976 et les législatives de 1977 ? Eh bien non ! En novembre 76, on dénombre 76 candidates sur 42638 et une
dizaine d’élues (…) en juin 1977, on ne comporte que 8 candidates sur 908 ».
Le citoyen marocain ne peut pas, encore, confier la direction des affaires politiques aux femmes, tout de même, maintes lois aussi bien nationales qu’internationales insistent sur l’égalité entre les sexes, compte tenu les droits politiques, notamment l’article 8 de la constitution marocaine garantit cet
égalité.
2)Marginalité du
champ politique, la femme marocaine semble l’emporte :
Un Etat, qui, se veut moderne ne peut bien entendu l’être qu’après avoir appliqué les piliers divers de la modernité, notamment la démocratie. L’équité,
précisément l’égalité entre les deux sexes est l’une des conditions importantes afin de garantir cet Etat moderne. Après avoir lutté, durant des décennies, les femmes ont réalisé quelques unes de
leurs revendications. Ces réalisations, à partir des quelles, le gouvernement marocain embrasse une ère nouvelle de son histoire. Grâce à l’introduction d’un quota de 30 sièges réservés aux
femmes, dorénavant elles représentent 10,81 % des parlementaires. La participation des femmes dans le domaine politique est à crescendo « leur nombre a augmenté de 2 en 1997 à
35 lors des élections du 27 septembre 2002 »
.
Une amélioration voire une floraison marque le processus de l’émancipation de la femme marocaine. 1997 est une date d’une charge symbolique inusitée dans
l’histoire politique du Maroc, la nomination de la première femme ministre .La nomination d’une femme conseillère auprès de sa majesté, femme représentante le Maroc à l’UNESCO.
Les préludes d’une ère où la femme acquière pleinement ses droits s’annonce. En revanche, la femme fait toujours face à maints problèmes, des femmes
sexuellement harcelées discrimination dans les lieux du travail etc. Dans le domaine politique les femmes n’ont pas atteint une égalité absolue « les militantes de l’USFP, du
PJD, de l’Istiqlal , du PPS , du FFD ou encore du MP exigent un quota de 33% de participation des femmes dans les postes de responsabilité
politique à tous les niveaux » .
Des messages véhiculés, des slogans diffusés portant sur l’égalité entre la gent masculine et la gent féminine, manière de sensibiliser le citoyen. A Côté du
gouvernement marocain, d’autres organismes recourent à la propagande bref, au média afin de circuler leurs discours à l’égard des droits de la femme. Comme c’est déjà explicité dans un premier
temps, lois divines et positives instauraient à la femme ses droits, la constitution marocaine, à travers la promulgation de quelques articles donne à la femme le
droit du travail, de participer au domaine politique, pour ne citer que ceux là.
La société quant à elle, face aux croyances ancrées dédaignant ces droits.
Au niveau des partis politique, la représentation de la femme au sein de ces institutions est encore insuffisante « Rares sont les
partis politique marocains tels que l’USFP et la parti de l’ISTIQLAL qui se sont efforcés, depuis 1998, de démocratiser leur fonctionnement interne en imposant un quota de 20% de femmes parmi les
cadres (…) » .
Le gouvernement d’alternance, depuis 1997, essaye de démocratiser le champ politique en nommant des femmes ministres ou secrétaire d’Etat. 2003, le
gouvernement fut jalonné de la nomination de trois femmes ministres, compte tenu du nombre des ministères et le nombre de gouvernements qui se sont succéder, depuis 1956 date de
l’indépendance, cette proportion est insignifiante. Le gouvernement de 2007, avec la nomination de sept femmes ministres, occupant des postes clés, le ministère
de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, ministère de la santé, ministère de la Jeunesse et des sports, ministère du Développement social, de la
famille et de la solidarité. ministère de la Culture, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur, de la formation des
cadres et de la recherche scientifique, chargé de l’enseignement scolaire, Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération. « La représentativité féminine dans ce vingt-neuvième gouvernement du Maroc depuis son indépendance en 1955 est un record « historique » quantitatif et qualitatif, précise-t-on à
Rabat » .Le gouvernement de 2007, semble t-il, une étape autre dans l’histoire de la politique marocaine, sept femmes dans le
gouvernement est un événement inusité. Parmi ces femmes ministres, il y’a celles qui sont sans étiquette politique, leurs profils sont différents les uns aux autres.
Quoique ce gouvernement, après la nomination de sept femmes ministre, a franchit le pas d’avoir un gouvernement
équitable et par la suite la femme marocaine s’impose dans le domaine politique, cette équité qui n’est point une égalité est encore dans ses balbutiements vu le
nombre de ministre homme dépassant vingt. Face à ce nombre d’hommes ministres la nomination de sept femmes dévoile que le Maroc est encore dans les balbutiements de la réduction du sexisme et des
inégalités entre les deux sexes.
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