Actualité

Vendredi 24 novembre 2006 5 24 11 2006 20:18

A l’instar des sociétés en mutation des pays occidentaux,  la société marocaine évolue à son tour et fait naître d’autres sous cultures, sous l’effet  de dialogue de civilisations qualifiées transmissibles ,des invasions culturelles de la part des civilisations étrangères. L’avènement  de la culture de supermarché au Maroc a imposé au consommateur marocain un certain nombre de jougs  et de rituels qui font parti de cette nouvelle culture de consommation et qui lui sont étranges.  Gober une culture empruntée a autrui ne signifie guère  l’exercer à la lettre  l’exemple le plus lucide est celui de la file : une conduite indissociable de l’étiquette de supermarché ; cette dernière au Maroc  diffère t-elle de celle des pays occidentaux ?

 

Bousculades, attentes, désarroi … conduites régnant sur les caisses d’un supermarché à Safi un  centre commercial parmi d’autres ; tout d’abord l’architecture de ses tapis ne donne pas libre cours au client, ni un espace précis. Ne pas garder  une certaine distance  entre les individus est  peut être due aux habitudes du client même  qui tende toujours  dans une file à envahir la distance créer par autrui,  s’approcher de l’autre,  parfois sa curiosité le pique et essaye de savoir quel genre de courses a fait le client qui le précède ou bien qui le suit , de surcroît  on  fait souvent face a une file- pleine a craquer-  horizontale ainsi que verticale compte tenu de la caisse- bref une file sous forme d’entonnoir  : l’anarchie complète au sein de la file , l’univers des caisses au milieu de ce centre commercial subit bel et bien un  désarroi constant 3 caisses  seulement dont 10 travaillent ce qui ne fait ni chaud ni froid aux clients.

 

  Apres avoir fait ses courses, parfois accompagné par sa famille  et le client et la famille qui l’aide à ranger la marchandise se dirigent vers les caisses. Dans la file quelques fois les clients entre eux s’aident et l’un fait place à l’autre ; un atmosphère de cohabitation  et d’aide domine et détermine le comportement  du client vis-à-vis l’autre  ,cette moderne  manière de faire les courses  a une empreinte de la culture marocaine  affecté par  les valeurs et les rites de la culture arabo musulmane , la différence est  flagrante  en comparaison avec une file dans un supermarché  au sein d’un pays  européen ou les distances entre les individus sont plus larges, un écart séparant les clients , une certaine organisation a l’intérieure des files facilitant la tache aux caissiers etc.

 

 Certes l’appartenance sociale affecte le comportement de chaque individu ; la clientèle Safiote se divise en deux catégories une s’est ouverte  sur les usages de d’autres cultures et s’est échappée aux norme marocaines encadrant les coutumes du shopping  à l’encontre d’une autre catégorie qui n’est pas parvenue à se libérer du conformisme.

Par Hanane
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 25 novembre 2006 6 25 11 2006 18:06

Décrocher un diplôme, être requis d’avoir une  telle compétence sont les éléments vers  une fonction avec un  bon salaire caresser ce rêve et par la suite le réaliser est fort difficile à nos jours, en revanche il  s’est métamorphosé en une cible facile d’atteinte pour   une catégorie de filles issues de la souche, parfois même  de la classe aisé marocaine .Elle  se veulent des prostitués de luxe ou populaire, fonction avec des revenus raisonnables, ouvrant à  ceux qu’ils l’exercent parfois  les portes de luxe et  souvent de la torture. Au sein d’un pays musulman où on prétend vénérer  la religion musulmane et léguer les principes et valeurs. Prostitution, adultère, pédophilie, zoophilie … se propagent  âprement dans toutes les régions du pays au su et au vu des responsables. Les causes de la prostitution sont communément d’ordre socio-économique : pauvreté, misère, salaire insuffisant, éclatement de cellule familiale, parfois analphabétisme, ces facteurs poussent  certainement  les adeptes   de ce genre de profession clandestine à  un fossé.

 

La prostitution est-elle un phénomène évoluant simultanément  que l’évolution de la société   et sa composante économique ?  Bien entendu OUI. Le tourisme au Maroc n’est plus ce qu’il était. Un tourisme classique, légal et lucratif, il a revêtu  une forme  clandestine  où l’on exploite  et les mineurs et les majeurs. Des réseaux de pédophilie et de zoophilie se développent à travers les villes touristiques de Marrakech  à Agadir, ce qui met le feu aux poudres  et révèle une situation alarmante. Le démantèlement  de maints réseaux  de pédophilies à la ville ocre, arrestation d’un certain P. Servaty  à Agadir  deux cas parmi d’autres.

 Des touristes se font passer pour de simples  voyageurs fascinés par  le soleil et la beauté du Maroc  de front il dévoilent une autre facette dissimulée du Maroc  ou une communauté  en action de prostitués, gays, pédophiles…  vivante en marge de la société.

Par Hanane
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Dimanche 10 décembre 2006 7 10 12 2006 20:36

Une promenade dans les rues et boulevards des villes marocaines montre évidemment des êtres  qui s’abritent  derrière les murailles, au seuil des anciens immeubles abandonnés…A nos jours oisiveté, toxicomanie, délinquance, drague plutôt  « NOUGGANE » … sont pratique courante. Une jeunesse tiraillée entre tradition et modernité. Etre fasciné par la magie qu’exerce l’occident, rêver d’embrasser l’autre rive « lildorado »ou accepter de s’égarer dans les labyrinthes de la société voire se confronter avec la réalité telle qu’elle est.

En usant de la langue crue des rues, un ensemble de jeunes marocains a trouvé dans le Rapp l’espérance, bel et bien le moyen transmissible de leurs stigmatisations et rébellion  à l’encontre de la société, politique, le conflit entre l’opinion  personnelle et la morale islamique, ainsi que mettre en valeur le patrimoine marocain.

H-Kayne, Bigg, Fnair ou Zanka Flow et d’autres  sont  la voix d’une jeunesse  révoltée qui n’a nullement l’intention de celer ses problèmes et afflictions ni ses protestations. Issues de différentes classes sociales ils ne sont autre chose qu’un MAROC  meilleur de demain .Ils se chargent  de traiter de l’actualité marocaine par le truchement de la musique un art  partager par tout le monde. En dénichant soigneusement  les paroles du jargon de la langue des rues.   Chaque groupe exprime ses idéaux et sa vision de ce Maroc  «Welli bghaw ychafro liya bladi Ntiri fdin mhoum» BIGG  ce groupe a parlé sans ambages et est parvenu à transmettre ses déclarations  et protestations contre l’infertile politique.

 Ce monde  lointain vanté par les spots publicitaires souvent par les émigrés marocains   paradant  dans leurs voitures, et parlant d’un paradis terrestre où les rêves ne peuvent partir en fumée et où l’on peut vivre sa (jeunesse), cette vignette est collée souvent à l’Europe.  Présente le refuge  d’une jeunesse en quête d’un emploi, se construisant un avenir se heurte avec un marché marocain de travail dégringolant et stérile. Il reste que l’au delà de Gibraltar.

 Des jeunes  faisant partie de la même société pourtant leur mentalités et perception de l’univers qui les entoure diffèrent : un clan  militant, tente l’évolution et un autre choisit la voie la plus facile et la plus néfaste.  

 

Par Hanane
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Samedi 16 décembre 2006 6 16 12 2006 19:29


  Ce Marock qui a coulé beaucoup d’encre est devenu affaire publique traitée au parlement.

Franchir  les seuils des tabous, s’exprimer librement  sont des revendications, slogans  tellement  répétés par l’intelligentsia marocaine dans  divers domaines  tels que le journalisme, cinéma. Les critiques virulentes et outrancières à l’égard de Marock  lors de sa première projection au festival national  du film à Tanger ont montré la vraie facette derrière laquelle s’abritent quelques journalistes, dramaturges et réalisateurs marocains.

Youri met sur lui la croix de David que  Ghita ne cesse de la regarder, en se demandant est ce vrai que vous les juifs ne cherchez qu’a dépuceler  les  musulmanes ? Youri en se penchant vers sa bien aimée il lui met l’étoile de David autour du coup. Une séquence avait l’emprise de susciter une polémique  et mettre le feu aux poudres. Etre traumatisé par cette séquence et par la suite le déroulement de l’histoire toute entière  ne reflète qu’un refus vis-à-vis la culture de l’autre et point une critique cinématographique. Certains spectateurs marocains ont tant stigmatisé le film sous prétexte qu’il transmet des idées sionistes, n’est pas une production marocaine, une transgression vis-à-vis l’islam. Boycotter le film a été la revendication  du syndicat des dramaturges, Mohamad Hassan Eljoundy  a signé un communiqué    «le film instrumentalise l’image pour faire passer une idéologie qui diffame les valeurs du Maroc et des Marocains. C’est un moyen d’incruster l’acculturation et la nouvelle francophonie» ou encore M. Asli  qui conteste la marocanité de Marock et de sa réalisatrice. Une jeunesse issue de la classe « bourgeoise » casablancaise dorée qui s’éclate dans les boites de nuit, fornique…. Un mal de génération régnant sur l’atmosphère de ces jeunes tiraillés entre tradition et modernité, occidentalisé dans un pays musulman : Ghita ne parvient à saisir la relation unissant le judaïsme et l’islam ni se débarrasser des clichés et préjugés qui manipulent toute une société. Un choque générationnel surgit et gâche le bonheur de cette bande d’amis : Ghita ne jeûne pas le ramadan, tombe âprement amoureuse d’un juif dés lors elle navigue dans des eaux troubles et affronte le blâme de la famille. Bel et bien le simple spectateur se sentira heurter par une réalité probablement méconnue et ne fait pas parti de son vécu quotidien, sa protestation contre le film ou bien contre la réalisatrice sera justifiable. Mais quand la réalisatrice fait face aux détractions de la part des gens spécialistes en la matière cinématographique, ainsi que des élitistes .L’antilogie est frappante notamment que ces derniers se rendent compte que la réalisatrice vise à mettre en évidence une autre facette d’un Maroc voilé, ils militent et aspirent  un cinéma marocain à l’échelle du cinéma hollywoodien.

 Leila Marakchi  dépeint la réalité marocaine aussi bien par le film que par la polémique engendrée par sa projection. Une réalité d’intolérance  et d’extrémisme religieux trébuche encore la libre expression et la voix des jeunes.            

Par Hanane
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 29 décembre 2006 5 29 12 2006 22:34

9,8% une proportion  ne reflète point un réel du vécu quotidien de la société  marocaine ni d’une économie en développement.

Le marché du travail au Maroc, actuellement fait face à maintes difficultés et entraves influençant de front sur l’économie du pays et sur l’ambition des jeunes qui se dégringole du jour au lendemain. Un taux de chômage accroissant  et des diplômés sont  en quête oiseuse d’un emploi.Des jeunes  envisageant l’avenir d’un œil sombre. Le haut commissariat au plan a déclaré que le taux de chômage  au Maroc est tombé sous  la barre des 10%  exactement 9,8% une proportion  ne reflète point un réel du vécu quotidien de la société  marocaine ni d’une économie en développement. Vendeur ambulant ou « ferracha », vendeur du détail ou avec la langue de la rue « moule détail », dealer, mendiant  et autres ne sont autre chose que des citoyens cherchant  avec quoi vivre plutôt un morceau de pain sec. Sont-ils  considérés par le HCP  tels des désoccupés ?

Bel et bien  les grèves de la faim devant le parlement de la part des licenciés, docteurs et autres  diplômés chômeurs  dévoilent la vraie situation alarmante du marché de l’embauche. Le gouvernement marocain essaye de recourir à plusieurs résolutions afin de trouver fin à ce problème trébuchant du projet du développement humain. Des illettrés  revendiquent la réhabilitation de leurs situations surtout en convoyant des slogans flattant les efforts et labeurs   du gouvernement et de la part de certaines associations qui se chargent comme militants en ce domaine. Seulement 9,8% sont des actifs non occupés le Maroc a fait une grimpe considérable, il existe  moins de désoccupés au Maroc qu’en France Allemagne ou Espagne. Or  le taux de chômage  reflète le tissu économique du pays.

Evidemment ces données de HCP s’heurtent avec une société marocaine en voie de développement et où les rêves de la jeunesse peuvent aisément partir en fumée.

 

Par Hanane
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 2 janvier 2007 2 02 01 2007 22:50

Ils ont pendu Saddam  d’un sadisme et d’une barbarie inouïe rétabliront  certainement  les caprices et représailles  de ses détracteurs. Après quelques jours de la pendaison de Saddam Hussein, l’Irak  semble être toujours  telle une pièce théâtrale où ses  sanglant protagonistes  souffrent de l’outrage et de la persécution des forces des alliées.
L’ex  rais a régit le territoire irakien d’une main de fer tout au long d’une période qui s’étend de 1979 jusqu'à 2003 date de l’abdication du trône présidentiel et du parti Albaate .Inculpé de génocide, crime contre l’humanité, il a été pendu Samedi 30 décembre le jours qui a coïncidé avec la fête du sacrifice des musulmans – une date qui n’est point naïve ou une simple coïncidence-. Ils ont mis fin à une légende d’un homme qui a tant dérangé le pays de l’oncle Sam .Au gré de certains irakiens, Bush et autres après l’exécution  du tyran Saddam l’Irak connaîtra  une nouvelle ère, néanmoins des milliers  d’irakiens trouvent la mort chaque instants et l’exécution de Saddam n’a mis que le feu au poudres. Une exécution diffusée sur les chaînes, sur la toile du net a suscité des sentiments de consternations et de mépris dans les milieux surtout arabo- musulmans.
Il n’existe plus de Saddam  ni ses armes recherchées longtemps par Bush. Alors qu’attendent encore les marins américains pour rejoindre les Etats-Unis et mettre fin à une terrible guerre.

Par Hanane
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Samedi 6 janvier 2007 6 06 01 2007 18:34


Comment les marocains rient de la religion, du  sexe et de la politique .Un dossier de couverture consacré par l’hebdomadaire arabophone Nichane  sur les blagues qui circulent entre les marocains .Abordé un tel sujet est devenu monnaie courante au Maroc surtout en convoyant la série de campagne prônant et revendiquant la liberté d’expression et le bris des tabous. Peut être  de ce postulat que  Sanaa Al Aji a  prêté l’intention à ce sujet de Noukat sur des sujets TABOUS véhiculant dans toutes les classes de la société marocaine. Las ! La journaliste  a eu la berlue. Samedi 9 novembre la sortie de Nichane  en kiosque. Comment sera-t-il  le contrecoup du lecteur ? Bel et bien un accueil chaleureux attendu que la journaliste n’a nullement  ajouté ni inventé .Sa tache était tout simplement  d’analyser et de scruter cette culture collective qui dépeint de la réalité, la vision et le point de vu –cynique- des marocains vis-à-vis des sujets bannis par.. La réalité n’était qu’une violente de  houle contre les espérances  du staff de Nichane. Les détractions outrancières ainsi que virulentes de la part surtout  des animateurs d’un site web qui se veulent islamistes. Ils ont ouvert un forum de discussion  où la condamnation  de Nichane  dans des termes frisant l’appel à la fatwa de surcroît  les commentaires d’un grand nombre d’internautes traitant les journalistes de Nichane d’hâtées et d’apostats. Pour  éviter toute amélioration des événements et toute réaction spécialement extrémiste le directeur de la publication Dris Ksikes  et la journaliste sont  poursuis  par le parquet pour atteinte à l’islam et publication contraires à la morale et au mœurs ; le procès est fixé le 8 janvier. Boycottage de l’hebdomadaire et les deux journalistes risquent d’être fourrés en prison.

Raconter des blagues c’est une  pratique orale répandu dans toute société du village planétaire et tout au long du parcours de l’humanité. La  société marocaine ne fait pas exemption. Avoir l’apanage d’inventer des blagues ludiques et accrocheuses surtout s’il s’agit de sujets prohibés par la société à titre de pudeur ou bien sujets d’ordre politique ou religieux. Néanmoins  les marocains n’ont cessé de raconter et faire propager ces blagues dans tout endroit ni celé leurs attitudes toujours de connotation positive à l’égard des blagues .Jamais personne n’a prévu même les prédictions d’un oracle  que les blagues concernant l’islam et autres sujets sensibles  seront sujette aux détractions et prohibition, qu’elles coûteront la carrière de deux journalistes, la réputation et l’interdiction de parution d’un hebdomadaire. Offensé et consterné sont les attitudes de certains lecteurs par le truchement des blagues sur l’Islam. Extravagant ! on n’a jamais entendu de telles blagues et comme si ces lecteurs ne les ont jamais partagé entre eux ! L’Islam loin d’être au milieu de ce fossé d’idées aberrantes. Or les islamistes ne se gardent point de tomber dans le pêché et perdre à l’islam sa valeur ni cesser d’être sécessionnistes du groupe. Inculper Sanaa Al Aji c’est inculper toute une société, extorquer et inhiber la liberté d’expression et un phénomène d’ordre sociétale.

"Je suis absolument consterné car nous avons fait un dossier reprenant des blagues qui circulent dans la société marocaine et nous avons fait un tri", a indiqué à l'AFP M. Ksikes."Il s'agissait de comprendre la mentalité des Marocains à travers leurs blagues. C'est donc un procès de l'Etat contre la société", a-t-il ajouté.


 

Par Hanane
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 27 janvier 2007 6 27 01 2007 20:58

Nathalie Cardone Hasta.Siempre

Au matin du 8 octobre 1967, Ernesto Che Guevara et une dizaine de guérilleros sont encerclés par l’armée bolivienne à quelques kilomètres de La Higuera, petit village de Bolivie situé dans la précordillère andine. Capturé, le Che est exécuté le lendemain à La Higuera. Pour la première fois, trente-huit ans après l’événement, l’un des rares journalistes témoins de sa mort raconte en détail le moment où l’armée bolivienne, avec l’aide d’officiers américains et d’agents de la CIA, a transporté le corps du révolutionnaire d’origine argentine dans le village de Vallegrande, où des médecins ont « préparé » la dépouille mortelle du Che avant de la présenter aux médias du monde.

Par Richard Gott


La suite est sur: http://www.monde-diplomatique.fr/2005/08/GOTT/12432
Par Hanane
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 14 février 2007 3 14 02 2007 22:03

Qui était Saint Valentin ?

Un prêtre de Rome
Valentin était un médecin devenu prêtre à Rome au IIIème siècle. En 268, l'empereur Claude II le Gothique fit abolir le sacrement du mariage. Il trouvait que les fiancés faisaient de mauvais soldats à cause de leur dépendance à leur famille. Saint Valentin, qui mariait les couples en secret, fut démasqué et arrêté. Pendant sa captivité, il se lia d'amitié avec la fille aveugle d'Astérius, son geôlier, qui retrouva miraculeusement la vue. Il fut décapité à Rome le 14 février 268 ou 270, puis enterré sur la voie Flaminienne où on lui rendit un culte. Depuis le XVème siècle, il est considéré comme le saint patron des amoureux. Ce personnage est souvent confondu avec l'évêque de Terni qui connu le même sort.

Un évêque de Terni
Ce Valentin fut sacré évêque de Terni, près de Rome dans l'Ombrie, en 203. Célèbre pour ses vertus et ses miracles, il fut appelé à Rome par un philosophe païen nommé Craton, dont le fils était atteint d'une maladie incurable. Valentin le guérit en échange de la conversion de toute sa famille au christianisme. A la suite de ce miracle, plusieurs conversions eurent lieu. Un préfet du nom de Placide fit décapiter Valentin pour avoir troublé le culte impérial. Il fut décapité à Rome vers 273.

Un évêque itinérant de Rhétie
En Allemagne, Saint Valentin fait plutôt référence à l'évêque missionnaire de Rhétie, dans les Alpes centrales. D'abord moine dans un monastère, il fit bâtir une église à Maïs où il vécut. Il fut représenté comme le protecteur des enfants épileptiques. Il meurt vers 440.

http://www.linternaute.com/savoir/dossier/06/saint-valentin/personnage.shtml
Par Hanane
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Lundi 19 mars 2007 1 19 03 2007 12:31

Le champs littéraire ces derniers lustres a fait beaucoup parlé de lui , par le truchement du défi qu’il relève face au foisonnement de mediums surgissant, envahissant toute société du village planétaire.

Les diverses productions littéraires qui jalonnent l’histoire de l’humanité, en lui attribuant tant de valeur esthétique que de valeur morale. De part en part et  les différentes époques et les différents territoires, la verve de certains grands perfectionne et innove .A l’instar  des autres tournures d’art classique, le livre a constitué un moyen de divertissement ainsi que d’instruction.

Consécutivement à la trouvaille de nouvel moyens de distraction et de communication tel que : la radio, cinéma et plus tard télévision et autres, le livre risquait de tomber en désuétude, dorénavant requis être un captive  immuable de bibliothèque .Le lecteur qui  tantôt laissait libre cours à sa raison d’errer dans les univers de fiction des écrivains  tantôt  savourer le talent perpétuel  de l’innovation et de créer d’un simple mot une  éloquence. Ce lecteur actif, dynamique est devenu passif, consommateur sous l’emprise et la pression entraînée à travers les autres formes considérées  combler le même vide  que le livre.

Il y a péril en la demeure, les nouveaux  médiums fascine davantage et le nombre de lecteurs  se réduit nonobstant la pléiade d’écrivains (romanciers, nouvellistes et poètes) qui militent afin de se garder de s’écrouler proie de l’oubli, ainsi que militer pour la réhabilitation du livre et par la suite le culte de la lecture.

Par Hanane
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Présentation

Compteur live

FreeCompteur Live          
     FreeCompteur PageRank

Visiteurs

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus