A l’instar des sociétés en mutation des pays occidentaux,la société marocaine évolue à son tour et fait naître d’autres sous cultures, sous l’effet de dialogue de civilisations qualifiées transmissibles ,des invasions culturelles de la part des civilisations étrangères. L’avènementde la culture de supermarché au Maroc a imposé au consommateur marocain un certain nombre de jougset de rituels qui font parti de cette nouvelle culture de consommation et qui lui sont étranges.Gober une culture empruntée a autrui ne signifie guère l’exercer à la lettrel’exemple le plus lucide est celui de la file : une conduite indissociable de l’étiquette de supermarché ; cette dernière au Marocdiffère t-elle de celle des pays occidentaux ?
Bousculades, attentes, désarroi … conduites régnant sur les caisses d’un supermarché à Safi uncentre commercial parmi d’autres ; tout d’abord l’architecture de ses tapis ne donne pas libre cours au client, ni un espace précis. Ne pas garder une certaine distance entre les individus estpeut être due aux habitudes du client mêmequi tende toujoursdans une file à envahir la distance créer par autrui, s’approcher de l’autre, parfois sa curiosité le pique et essaye de savoir quel genre de courses a fait le client qui le précède ou bien qui le suit , de surcroîtonfait souvent face a une file- pleine a craquer- horizontale ainsi que verticale compte tenu de la caisse- bref une file sous forme d’entonnoir : l’anarchie complète au sein de la file , l’univers des caisses au milieu de ce centre commercial subit bel et bien undésarroi constant 3 caissesseulement dont 10 travaillent ce qui ne fait ni chaud ni froid aux clients.
Apres avoir fait ses courses, parfois accompagné par sa familleet le client et la famille qui l’aide à ranger la marchandise se dirigent vers les caisses. Dans la file quelques fois les clients entre eux s’aident et l’un fait place à l’autre ; un atmosphère de cohabitationet d’aide domine et détermine le comportementdu client vis-à-vis l’autre,cette modernemanière de faire les courses a une empreinte de la culture marocaineaffecté parles valeurs et les rites de la culture arabo musulmane , la différence estflagranteen comparaison avec une file dans un supermarchéau sein d’un payseuropéen ou les distances entre les individus sont plus larges, un écart séparant les clients , une certaine organisation a l’intérieure des files facilitant la tache aux caissiers etc.
Certes l’appartenance sociale affecte le comportement de chaque individu ; la clientèle Safiote se divise en deux catégories une s’est ouverte sur les usages de d’autres cultures et s’est échappée aux norme marocaines encadrant les coutumes du shoppingà l’encontre d’une autre catégorie qui n’est pas parvenue à se libérer du conformisme.
Décrocher un diplôme, être requis d’avoir unetelle compétence sont les éléments versune fonction avec unbon salaire caresser ce rêve et par la suite le réaliser est fort difficile à nos jours, en revanche il s’est métamorphosé en une cible facile d’atteinte pourune catégorie de filles issues de la souche, parfois mêmede la classe aisé marocaine .Elle se veulent des prostitués de luxe ou populaire, fonction avec des revenus raisonnables, ouvrant àceux qu’ils l’exercent parfoisles portes de luxe etsouvent de la torture. Au sein d’un pays musulman où on prétend vénérerla religion musulmane et léguer les principes et valeurs. Prostitution, adultère, pédophilie, zoophilie … se propagentâprement dans toutes les régions du pays au su et au vu des responsables. Les causes de la prostitution sont communément d’ordre socio-économique : pauvreté, misère, salaire insuffisant, éclatement de cellule familiale, parfois analphabétisme, ces facteurs poussentcertainementles adeptesde ce genre de profession clandestine àun fossé.
La prostitution est-elle un phénomène évoluant simultanémentque l’évolution de la sociétéet sa composante économique ?Bien entendu OUI. Le tourisme au Maroc n’est plus ce qu’il était. Un tourisme classique, légal et lucratif, il a revêtuune formeclandestineoù l’on exploiteet les mineurs et les majeurs. Des réseaux de pédophilie et de zoophilie se développent à travers les villes touristiques de Marrakechà Agadir, ce qui met le feu aux poudreset révèle une situation alarmante. Le démantèlementde maints réseauxde pédophilies à la ville ocre, arrestation d’un certain P. Servaty à Agadirdeux cas parmi d’autres.
Des touristes se font passer pour de simplesvoyageurs fascinés parle soleil et la beauté du Marocde front il dévoilent une autre facette dissimulée du Marocou une communauté en action de prostitués, gays, pédophiles…vivante en marge de la société.
Une promenade dans les rues et boulevards des villes marocaines montre évidemment des êtresqui s’abritentderrière les murailles, au seuil des anciens immeubles abandonnés…A nos jours oisiveté, toxicomanie, délinquance, drague plutôt « NOUGGANE » … sont pratique courante. Une jeunesse tiraillée entre tradition et modernité. Etre fasciné par la magie qu’exerce l’occident, rêver d’embrasser l’autre rive « lildorado »ou accepter de s’égarer dans les labyrinthes de la société voire se confronter avec la réalité telle qu’elle est.
En usant de la langue crue des rues, un ensemble de jeunes marocains a trouvé dans le Rapp l’espérance, bel et bien le moyen transmissible de leurs stigmatisations et rébellionà l’encontre de la société, politique, le conflit entre l’opinionpersonnelle et la morale islamique, ainsi que mettre en valeur le patrimoine marocain.
H-Kayne, Bigg, Fnair ou Zanka Flow et d’autres sontla voix d’une jeunesserévoltée qui n’a nullement l’intention de celer ses problèmes et afflictions ni ses protestations. Issues de différentes classes sociales ils ne sont autre chose qu’un MAROCmeilleur de demain .Ils se chargentde traiter de l’actualité marocaine par le truchement de la musique un artpartager par tout le monde. En dénichant soigneusementles paroles du jargon de la langue des rues.Chaque groupe exprime ses idéaux et sa vision de ce Maroc«Welli bghaw ychafro liya bladi Ntiri fdin mhoum» BIGGce groupe a parlé sans ambages et est parvenu à transmettre ses déclarationset protestations contre l’infertile politique.
Ce monde lointain vanté par les spots publicitaires souvent par les émigrés marocainsparadantdans leurs voitures, et parlant d’un paradis terrestre où les rêves ne peuvent partir en fumée et où l’on peut vivre sa (jeunesse), cette vignette est collée souvent à l’Europe.Présente le refuged’une jeunesse en quête d’un emploi, se construisant un avenir se heurte avec un marché marocain de travail dégringolant et stérile. Il reste que l’au delà de Gibraltar.
Des jeunes faisant partie de la même société pourtant leur mentalités et perception de l’univers qui les entoure diffèrent : un clanmilitant, tente l’évolution et un autre choisit la voie la plus facile et la plus néfaste.
Ce Marock qui a coulé beaucoup d’encre est devenu affaire publique traitée au parlement.
Franchirles seuils des tabous, s’exprimer librementsont des revendications, sloganstellementrépétés par l’intelligentsia marocaine dansdivers domainestels que le journalisme, cinéma. Les critiques virulentes et outrancières à l’égard de Marocklors de sa première projection au festival nationaldu film à Tanger ont montré la vraie facette derrière laquelle s’abritent quelques journalistes, dramaturges et réalisateurs marocains.
Youri met sur lui la croix de David que Ghita ne cesse de la regarder, en se demandant est ce vrai que vous les juifs ne cherchez qu’a dépucelerlesmusulmanes? Youri en se penchant vers sa bien aimée il lui met l’étoile de David autour du coup. Une séquence avait l’emprise de susciter une polémiqueet mettre le feu aux poudres. Etre traumatisé par cette séquence et par la suite le déroulement de l’histoire toute entièrene reflète qu’un refus vis-à-vis la culture de l’autre et point une critique cinématographique. Certains spectateurs marocains ont tant stigmatisé le film sous prétexte qu’il transmet des idées sionistes, n’est pas une production marocaine, une transgression vis-à-vis l’islam. Boycotter le film a été la revendicationdu syndicat des dramaturges, Mohamad Hassan Eljoundya signé un communiqué«le film instrumentalise l’image pour faire passer une idéologie qui diffame les valeurs du Maroc et des Marocains. C’est un moyen d’incruster l’acculturation et la nouvelle francophonie» ou encore M. Asliqui conteste la marocanité de Marock et de sa réalisatrice. Une jeunesse issue de la classe « bourgeoise » casablancaise dorée qui s’éclate dans les boites de nuit, fornique…. Un mal de génération régnant sur l’atmosphère de ces jeunes tiraillés entre tradition et modernité, occidentalisé dans un pays musulman : Ghita ne parvient à saisir la relation unissant le judaïsme et l’islam ni se débarrasser des clichés et préjugés qui manipulent toute une société. Un choque générationnel surgit et gâche le bonheur de cette bande d’amis : Ghita ne jeûne pas le ramadan, tombe âprement amoureuse d’un juif dés lors elle navigue dans des eaux troubles et affronte le blâme de la famille. Bel et bien le simple spectateur se sentira heurter par une réalité probablement méconnue et ne fait pas parti de son vécu quotidien, sa protestation contre le film ou bien contre la réalisatrice sera justifiable. Mais quand la réalisatrice fait face aux détractions de la part des gens spécialistes en la matière cinématographique, ainsi que des élitistes .L’antilogie est frappante notamment que ces derniers se rendent compte que la réalisatrice vise à mettre en évidence une autre facette d’un Maroc voilé, ils militent et aspirentun cinéma marocain à l’échelle du cinéma hollywoodien.
Leila Marakchidépeint la réalité marocaine aussi bien par le film que par la polémique engendrée par sa projection. Une réalité d’intoléranceet d’extrémisme religieux trébuche encore la libre expression et la voix des jeunes.
9,8% une proportionne reflète point un réel du vécu quotidien de la sociétémarocaine ni d’une économie en développement.
Le marché du travail au Maroc, actuellement fait face à maintes difficultés et entraves influençant de front sur l’économie du pays et sur l’ambition des jeunes qui se dégringole du jour au lendemain. Un taux de chômage accroissantet des diplômés sonten quête oiseuse d’un emploi.Des jeunesenvisageant l’avenir d’un œil sombre. Le haut commissariat au plan a déclaré que le taux de chômageau Maroc est tombé sousla barre des 10%exactement 9,8% une proportionne reflète point un réel du vécu quotidien de la sociétémarocaine ni d’une économie en développement. Vendeur ambulant ou « ferracha », vendeur du détail ou avec la langue de la rue « moule détail », dealer, mendiantet autres ne sont autre chose que des citoyens cherchantavec quoi vivre plutôt un morceau de pain sec. Sont-ilsconsidérés par le HCPtels des désoccupés ?
Bel et bienles grèves de la faim devant le parlement de la part des licenciés, docteurs et autresdiplômés chômeursdévoilent la vraie situation alarmante du marché de l’embauche. Le gouvernement marocain essaye de recourir à plusieurs résolutions afin de trouver fin à ce problème trébuchant du projet du développement humain. Des illettrésrevendiquent la réhabilitation de leurs situations surtout en convoyant des slogans flattant les efforts et labeursdu gouvernement et de la part de certaines associations qui se chargent comme militants en ce domaine. Seulement 9,8% sont des actifs non occupés le Maroc a fait une grimpe considérable, il existemoins de désoccupés au Maroc qu’en France Allemagne ou Espagne. Or le taux de chômagereflète le tissu économique du pays.
Evidemment ces données de HCP s’heurtent avec une société marocaine en voie de développement et où les rêves de la jeunesse peuvent aisément partir en fumée.
Ils ont pendu Saddamd’un sadisme et d’une barbarie inouïe rétablirontcertainementles caprices et représaillesde ses détracteurs. Après quelques jours de la pendaison de Saddam Hussein, l’Iraksemble être toujourstelle une pièce théâtrale où sessanglant protagonistessouffrent de l’outrage et de la persécution des forces des alliées. L’exrais a régit le territoire irakien d’une main de fer tout au long d’une période qui s’étend de 1979 jusqu'à 2003 date de l’abdication du trône présidentiel et du parti Albaate .Inculpé de génocide, crime contre l’humanité, il a été pendu Samedi 30 décembre le jours qui a coïncidé avec la fête du sacrifice des musulmans – une date qui n’est point naïve ou une simple coïncidence-. Ils ont mis fin à une légende d’un homme qui a tant dérangé le pays de l’oncle Sam .Au gré de certains irakiens, Bush et autres après l’exécutiondu tyran Saddam l’Irak connaîtraune nouvelle ère, néanmoins des milliersd’irakiens trouvent la mort chaque instants et l’exécution de Saddam n’a mis que le feu au poudres. Une exécution diffusée sur les chaînes, sur la toile du net a suscité des sentiments de consternations et de mépris dans les milieux surtout arabo- musulmans. Il n’existe plus de Saddamni ses armes recherchées longtemps par Bush. Alors qu’attendent encore les marins américains pour rejoindre les Etats-Unis et mettre fin à une terrible guerre.
Comment les marocains rient de la religion, dusexe et de la politique .Un dossier de couverture consacré par l’hebdomadaire arabophone Nichanesur les blagues qui circulent entre les marocains .Abordé un tel sujet est devenu monnaie courante au Maroc surtout en convoyant la série de campagne prônant et revendiquant la liberté d’expression et le bris des tabous. Peut êtrede ce postulat queSanaa Al Aji aprêté l’intention à ce sujet de Noukat sur des sujets TABOUS véhiculant dans toutes les classes de la société marocaine. Las ! La journaliste a eu la berlue. Samedi 9 novembre la sortie de Nichaneen kiosque. Comment sera-t-ille contrecoup du lecteur ? Bel et bien un accueil chaleureux attendu que la journaliste n’a nullementajouté ni inventé .Sa tache était tout simplementd’analyser et de scruter cette culture collective qui dépeint de la réalité, la vision et le point de vu –cynique- des marocains vis-à-vis des sujets bannis par.. La réalité n’était qu’une violente dehoule contre les espérancesdu staff de Nichane. Les détractions outrancières ainsi que virulentes de la part surtoutdes animateurs d’un site web qui se veulent islamistes. Ils ont ouvert un forum de discussionoù la condamnationde Nichanedans des termes frisant l’appel à la fatwa de surcroîtles commentaires d’un grand nombre d’internautes traitant les journalistes de Nichane d’hâtées et d’apostats. Pouréviter toute amélioration des événements et toute réaction spécialement extrémiste le directeur de la publication Dris Ksikeset la journaliste sontpoursuis par le parquet pour atteinte à l’islam et publication contraires à la morale et au mœurs ; le procès est fixé le 8 janvier. Boycottage de l’hebdomadaire et les deux journalistes risquent d’être fourrés en prison.
Raconter des blagues c’est unepratique orale répandu dans toute société du village planétaire et tout au long du parcours de l’humanité. Lasociété marocaine ne fait pas exemption. Avoir l’apanage d’inventer des blagues ludiques et accrocheuses surtout s’il s’agit de sujets prohibés par la société à titre de pudeur ou bien sujets d’ordre politique ou religieux. Néanmoinsles marocains n’ont cessé de raconter et faire propager ces blagues dans tout endroit ni celé leurs attitudes toujours de connotation positive à l’égard des blagues .Jamais personne n’a prévu même les prédictions d’un oracleque les blagues concernant l’islam et autres sujets sensibles seront sujette aux détractions et prohibition, qu’elles coûteront la carrière de deux journalistes, la réputation et l’interdiction de parution d’un hebdomadaire. Offensé et consterné sont les attitudes de certains lecteurs par le truchement des blagues sur l’Islam. Extravagant ! on n’a jamais entendu de telles blagues et comme si ces lecteurs ne les ont jamais partagé entre eux ! L’Islam loin d’être au milieu de ce fossé d’idées aberrantes. Or les islamistes ne se gardent point de tomber dans le pêché et perdre à l’islam sa valeur ni cesser d’être sécessionnistes du groupe. Inculper Sanaa Al Aji c’est inculper toute une société, extorquer et inhiber la liberté d’expression et un phénomène d’ordre sociétale.
"Je suis absolument consterné car nous avons fait un dossier reprenant des blagues qui circulent dans la société marocaine et nous avons fait un tri", a indiqué à l'AFP M. Ksikes."Il s'agissait de comprendre la mentalité des Marocains à travers leurs blagues. C'est donc un procès de l'Etat contre la société", a-t-il ajouté.
Au matin du 8 octobre 1967, Ernesto Che Guevara et une dizaine de guérilleros sont encerclés par l’armée bolivienne à quelques kilomètres de La Higuera, petit village de Bolivie situé dans la précordillère andine. Capturé, le Che est exécuté le lendemain à La Higuera. Pour la première fois, trente-huit ans après l’événement, l’un des rares journalistes témoins de sa mort raconte en détail le moment où l’armée bolivienne, avec l’aide d’officiers américains et d’agents de la CIA, a transporté le corps du révolutionnaire d’origine argentine dans le village de Vallegrande, où des médecins ont « préparé » la dépouille mortelle du Che avant de la présenter aux médias du monde.
Par Richard Gott
La suite est sur: http://www.monde-diplomatique.fr/2005/08/GOTT/12432
Un prêtre de Rome Valentin était un médecin devenu prêtre à Rome au IIIème siècle. En 268, l'empereur Claude II le Gothique fit abolir le sacrement du mariage. Il trouvait que les fiancés faisaient de mauvais soldats à cause de leur dépendance à leur famille. Saint Valentin, qui mariait les couples en secret, fut démasqué et arrêté. Pendant sa captivité, il se lia d'amitié avec la fille aveugle d'Astérius, son geôlier, qui retrouva miraculeusement la vue. Il fut décapité à Rome le 14 février 268 ou 270, puis enterré sur la voie Flaminienne où on lui rendit un culte. Depuis le XVème siècle, il est considéré comme le saint patron des amoureux. Ce personnage est souvent confondu avec l'évêque de Terni qui connu le même sort.
Un évêque de Terni Ce Valentin fut sacré évêque de Terni, près de Rome dans l'Ombrie, en 203. Célèbre pour ses vertus et ses miracles, il fut appelé à Rome par un philosophe païen nommé Craton, dont le fils était atteint d'une maladie incurable. Valentin le guérit en échange de la conversion de toute sa famille au christianisme. A la suite de ce miracle, plusieurs conversions eurent lieu. Un préfet du nom de Placide fit décapiter Valentin pour avoir troublé le culte impérial. Il fut décapité à Rome vers 273.
Un évêque itinérant de Rhétie En Allemagne, Saint Valentin fait plutôt référence à l'évêque missionnaire de Rhétie, dans les Alpes centrales. D'abord moine dans un monastère, il fit bâtir une église à Maïs où il vécut. Il fut représenté comme le protecteur des enfants épileptiques. Il meurt vers 440.
Le champs littéraire ces derniers lustres a fait beaucoup parlé de lui , par le truchement du défi qu’il relève face au foisonnement de mediums surgissant, envahissant toute société du village planétaire.
Les diverses productions littéraires qui jalonnent l’histoire de l’humanité, en lui attribuant tant de valeur esthétique que de valeur morale. De part en part etles différentes époques et les différents territoires, la verve de certains grands perfectionne et innove .A l’instardes autres tournures d’art classique, le livre a constitué un moyen de divertissement ainsi que d’instruction.
Consécutivement à la trouvaille de nouvel moyens de distraction et de communication tel que : la radio, cinéma et plus tard télévision et autres, le livre risquait de tomber en désuétude, dorénavant requis être un captiveimmuable de bibliothèque .Le lecteur qui tantôt laissait libre cours à sa raison d’errer dans les univers de fiction des écrivainstantôtsavourer le talent perpétuelde l’innovation et de créer d’un simple mot uneéloquence. Ce lecteur actif, dynamique est devenu passif, consommateur sous l’emprise et la pression entraînée à travers les autres formes considérées combler le même videque le livre.
Il y a péril en la demeure, les nouveaux médiums fascine davantage et le nombre de lecteurs se réduit nonobstant la pléiade d’écrivains (romanciers, nouvellistes et poètes) qui militent afin de se garder de s’écrouler proie de l’oubli, ainsi que militer pour la réhabilitation du livre et par la suite le culte de la lecture.
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Ce blog est crée, peut être pour avoir une existence sur le monde virtuel ? Échapper à la norme de la consommation vers la création ? peut être pour un profit.. Pour découvrir surfez souvent sur mon blog, ne soyez pas des chiches.
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