Mardi 14 novembre 2006
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Safi est peaufinée depuis longtemps par une inestimable bâtisse KSAR EL BHAR, qui tourmente des dangers naturels, l’outrage des gens, et la négligence ce qui met le feu aux poudres.
Qui peut priver Safi de son majestueux édifice ,la nonchalance des compatriotes ou bien celle des dirigeants ? Ca Stello Novo, Al Kasaba as-sufla ,Dar el bahr ou Ksar El bahr , cette citadelle portugaise représentait depuis des siècles le totem de la ville, son histoire et bien entendu son patrimoine, nonobstant la fort importance de cette bâtisse , elle fait face a maints achoppements certes menaçant au su et au vu des responsables, hormis quelques timides initiatives voire tentatives de la part de la société civile pour le but de préserver les vestiges du château , il affronte constamment le péril de s’effondrer l’un de ces bons matins . Le château subsistait depuis le XVI siècle grâce à ses matériaux de construction solides qui s’avèrent la maçonnerie en pierre à l’aide d’un mortier, un enduit masquant les murs qui demeure encore sur certaines faces etc. Le château s’étale sur une superficie de 3900m bâtie sur la falaise Amouni sur le littoral atlantique cette dernière subit un recul engendré par une érosion active.
La falaise est affectée meterologiquement ainsi que géologiquement dans la mesure où elle fait face a des courants perpétuels, des marées hautes et basses, la houle, l’humidité et bien entendu l’action des vagues qui entraînent des vides. Au gré de la L.P.E.E :l’existence d’une cavité, de fissures dans les 3 cotes nord, ouest et sud du château .En somme l’instabilité de la roche de surcroît les fissurations contribuent a priver les Safiots de l’un des composantes de leur authenticité, en revanche ce qui rend le château grièvement menacé c’est certains Safiots même, chaque vendredi le château se transforme en un abri voire un bar des vagabonds qui errent et abîment sans refoulement.
Dès lors les consciences doivent être avertis afin de s’intéresser à cet édifice qualifié par le Dahir de 7 novembre 1922Comme étant un patrimoine national, sans oublié le traité culturel qui a été signé en octobre 1989 entre le Maroc et le Portugal afin de rendre le château de mer une cité hôtelière. Face à ces donnés la question se pose toujours qui prendra en charge la restauration et la réparation de ce monument dotant de la valeur et de l’importance historique à la ville. Le monument tremble immuablement sous les effets des phénomènes naturels, pourtant aucun Safiot de souche n’a guère tremblé de crainte de perdre le monument et aucun responsable n’a le souci de s’intervenir à temps et sauver ce qui reste à réparer. Hormis la restauration qui date de 1963 et une lors des année 90 Hélas avorté ; Les résolutions se diversifient et les frais parfois sont coûteux, ce qui entrave –peut être- la démarche de diminuer et la cavité et les fissures du rocher et par la suite la réhabilitation de la bâtisse ; en revanche la protection du rocher est toujours possible selon Said Chamssi l’instabilité du rocher sera résolu définitivement avec la réalisation d’un gigantesque mur de protection il en va de même pour la L.P.E.E : un simple mur de protection en béton soit des blocs en béton tétrapodes. Excepté certaines initiatives de l’intelligentsia Safiote, qui tente de mettre en évidence les risques qui menacent le château de mer par le truchement soit de certains articles journalistiques, soit les diverses associations qui se chargent de militer en ce domaine.
Est-ce que les Safiots ont le droit de caresser le rêve qu’un jour leur château se classera en patrimoine mondial ? Certes pour réaliser ce songe il faut une rébellion contre les dirigeants et une rébellion des dirigeants eux même.
Par Hanane
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Mardi 28 novembre 2006
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La faculté poly disciplinaire de Safi a lancé un commencement en quelque sorte trébuchant à la suite du manque de professeurs
Une foule d’étudiant s’est dirigée fougueusement vers un établissement souhaité être celui dont ils ont caressé le rêve, une chimère s’est transformée en réalité avec l’ouverture de la faculté polydisciplinaire de Safi cette dernière a ouvert ses portes le 15 septembre 2006 en accueillant ces étudiants afin d’inaugurer une rentré universitaire requise être doter de réussite. Le corps administratif a repris ses activités ainsi que les départements tels que celui des sciences humaines, art et littérature qui se constitue de deux filières à savoir les études françaises avec un taux d’inscription de 345 étudiants incluant 142 nouveaux inscrits et les études arabes avec une proportion de 512 étudiants dont 186 nouveaux inscrits et un totale de 857 étudiants enseignés par 17 professeurs dont 6 vacataires, en comparant le taux d’étudiant avec le nombre de professeurs ceci dit qu’il existe un manque flagrant d’enseignant bel et bien affecte la bonne démarche des études ainsi accable l’enthousiasme et des étudiants et des professeurs. Selon les affirmations du chef de département des sciences humaines,art et littérature Mr Jamal Boutayeb les inscriptions sont a crescendo dans la filière des études française-les étudiants inscrits la majorité d’entre eux sont d’orientation scientifique- , au détriment de la filière des études arabes qui a subit une régression compte tenu des années précédentes.
L’établissement universitaire a vu le jour en 2003 toujours annexe de l’université Caddi Ayyad . Nonobstant la jeunesse de ce dernier il marque un effectif d’étudiant a titre de l’année universitaire 06-07 d’un totale de 3949 et avec un nouveau taux de 1693 et bien entendu sans omettre les réinscrits, cet effectif enseigné par 67 professeurs permanents et 60 vacataires (service informatiques et statistiques Mr Abdnnacer Hicham). A la lumière de ces données il s’est avéré : et les responsables et les étudiants font face a divers problèmes : la majorité de départements proteste le manque d’enseignants, lequel manque engendre un certains nombre d’entraves qui molestent le processus d’enseignement au sein de l’université, une entrave parmi d’autres, de surcroît les plaintes perpétuelles tantôt de professeurs tantôt d’étudiants. .Conformément aux données de service des statistique certaines filières ont subit un abaissement d’inscription telle que les sciences mathématiques appliquées (une seule inscription) ou une augmentation telle que la filière des sciences de matière physique.
Apres avoir écoulé la période intervalle des vacances,les étudiants et les enseignants reprennent habitude à la vie étudiante, au parcours de formation .Assurer et veiller sur l’avancement des études,des aspirations qui s’affrontent à des achoppements face de front aux étudiants et aux responsables ,des soucis régnant sur l’atmosphère des premiers jours de la reprise d’étude. Comme c’est pré cité au premier lieu et au gré de chef de département des sciences humaines, arts et littérature 186 étudiants font parti des études arabes et 142 des études françaises et selon la même source la filière des études françaises a connu d’inscriptions d’avantage que la filière des études arabes , face à cette antilogie ce dernière l’a expliqué par le taux accroissant des étudiants ayant des réinscriptions dans divers modules ,dés lors cette norme de réinscription demeure un obstacle devant les professeurs notamment pendant la rentrée concernant l’organisation des emplois du temps et surtout lors des examens .La rentrée pour les étudiants de la 3 ème année ou bien en jargon de la nouvelle réforme S5 est un passage décisif dans la mesure ou ils sont censés de proposer un sujet de mémoire pour la soutenance de projet de fin d’étude.
La fin de juillet de la même année l’université a célébré la fête des majeurs pour le but de récompenser à la fois les étudiants et les professeurs, évidemment rendre hommage aux efforts et persistances faites à la reprise des études cette dernière est le secret de toute réussite.
Par Hanane
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