

Comment les marocains rient de la religion, du sexe et de la politique .Un dossier de couverture consacré par l’hebdomadaire arabophone Nichane sur les blagues qui circulent entre les marocains .Abordé un tel sujet est devenu monnaie courante au Maroc surtout en convoyant la série de campagne prônant et revendiquant la liberté d’expression et le bris des tabous. Peut être de ce postulat que Sanaa Al Aji a prêté l’intention à ce sujet de Noukat sur des sujets TABOUS véhiculant dans toutes les classes de la société marocaine. Las ! La journaliste a eu la berlue. Samedi 9 novembre la sortie de Nichane en kiosque. Comment sera-t-il le contrecoup du lecteur ? Bel et bien un accueil chaleureux attendu que la journaliste n’a nullement ajouté ni inventé .Sa tache était tout simplement d’analyser et de scruter cette culture collective qui dépeint de la réalité, la vision et le point de vu –cynique- des marocains vis-à-vis des sujets bannis par.. La réalité n’était qu’une violente de houle contre les espérances du staff de Nichane. Les détractions outrancières ainsi que virulentes de la part surtout des animateurs d’un site web qui se veulent islamistes. Ils ont ouvert un forum de discussion où la condamnation de Nichane dans des termes frisant l’appel à la fatwa de surcroît les commentaires d’un grand nombre d’internautes traitant les journalistes de Nichane d’hâtées et d’apostats. Pour éviter toute amélioration des événements et toute réaction spécialement extrémiste le directeur de la publication Dris Ksikes et la journaliste sont poursuis par le parquet pour atteinte à l’islam et publication contraires à la morale et au mœurs ; le procès est fixé le 8 janvier. Boycottage de l’hebdomadaire et les deux journalistes risquent d’être fourrés en prison.
Raconter des blagues c’est une pratique orale répandu dans toute société du village planétaire et tout au long du parcours de l’humanité. La société marocaine ne fait pas exemption. Avoir l’apanage d’inventer des blagues ludiques et accrocheuses surtout s’il s’agit de sujets prohibés par la société à titre de pudeur ou bien sujets d’ordre politique ou religieux. Néanmoins les marocains n’ont cessé de raconter et faire propager ces blagues dans tout endroit ni celé leurs attitudes toujours de connotation positive à l’égard des blagues .Jamais personne n’a prévu même les prédictions d’un oracle que les blagues concernant l’islam et autres sujets sensibles seront sujette aux détractions et prohibition, qu’elles coûteront la carrière de deux journalistes, la réputation et l’interdiction de parution d’un hebdomadaire. Offensé et consterné sont les attitudes de certains lecteurs par le truchement des blagues sur l’Islam. Extravagant ! on n’a jamais entendu de telles blagues et comme si ces lecteurs ne les ont jamais partagé entre eux ! L’Islam loin d’être au milieu de ce fossé d’idées aberrantes. Or les islamistes ne se gardent point de tomber dans le pêché et perdre à l’islam sa valeur ni cesser d’être sécessionnistes du groupe. Inculper Sanaa Al Aji c’est inculper toute une société, extorquer et inhiber la liberté d’expression et un phénomène d’ordre sociétale.
"Je suis absolument consterné car nous avons fait un dossier reprenant des blagues qui circulent dans la société marocaine et nous avons fait un tri", a indiqué à l'AFP M. Ksikes."Il s'agissait de comprendre la mentalité des Marocains à travers leurs blagues. C'est donc un procès de l'Etat contre la société", a-t-il ajouté.
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