9,8% une proportionne reflète point un réel du vécu quotidien de la sociétémarocaine ni d’une économie en développement.
Le marché du travail au Maroc, actuellement fait face à maintes difficultés et entraves influençant de front sur l’économie du pays et sur l’ambition des jeunes qui se dégringole du jour au lendemain. Un taux de chômage accroissantet des diplômés sonten quête oiseuse d’un emploi.Des jeunesenvisageant l’avenir d’un œil sombre. Le haut commissariat au plan a déclaré que le taux de chômageau Maroc est tombé sousla barre des 10%exactement 9,8% une proportionne reflète point un réel du vécu quotidien de la sociétémarocaine ni d’une économie en développement. Vendeur ambulant ou « ferracha », vendeur du détail ou avec la langue de la rue « moule détail », dealer, mendiantet autres ne sont autre chose que des citoyens cherchantavec quoi vivre plutôt un morceau de pain sec. Sont-ilsconsidérés par le HCPtels des désoccupés ?
Bel et bienles grèves de la faim devant le parlement de la part des licenciés, docteurs et autresdiplômés chômeursdévoilent la vraie situation alarmante du marché de l’embauche. Le gouvernement marocain essaye de recourir à plusieurs résolutions afin de trouver fin à ce problème trébuchant du projet du développement humain. Des illettrésrevendiquent la réhabilitation de leurs situations surtout en convoyant des slogans flattant les efforts et labeursdu gouvernement et de la part de certaines associations qui se chargent comme militants en ce domaine. Seulement 9,8% sont des actifs non occupés le Maroc a fait une grimpe considérable, il existemoins de désoccupés au Maroc qu’en France Allemagne ou Espagne. Or le taux de chômagereflète le tissu économique du pays.
Evidemment ces données de HCP s’heurtent avec une société marocaine en voie de développement et où les rêves de la jeunesse peuvent aisément partir en fumée.
Ce Marock qui a coulé beaucoup d’encre est devenu affaire publique traitée au parlement.
Franchirles seuils des tabous, s’exprimer librementsont des revendications, sloganstellementrépétés par l’intelligentsia marocaine dansdivers domainestels que le journalisme, cinéma. Les critiques virulentes et outrancières à l’égard de Marocklors de sa première projection au festival nationaldu film à Tanger ont montré la vraie facette derrière laquelle s’abritent quelques journalistes, dramaturges et réalisateurs marocains.
Youri met sur lui la croix de David que Ghita ne cesse de la regarder, en se demandant est ce vrai que vous les juifs ne cherchez qu’a dépucelerlesmusulmanes? Youri en se penchant vers sa bien aimée il lui met l’étoile de David autour du coup. Une séquence avait l’emprise de susciter une polémiqueet mettre le feu aux poudres. Etre traumatisé par cette séquence et par la suite le déroulement de l’histoire toute entièrene reflète qu’un refus vis-à-vis la culture de l’autre et point une critique cinématographique. Certains spectateurs marocains ont tant stigmatisé le film sous prétexte qu’il transmet des idées sionistes, n’est pas une production marocaine, une transgression vis-à-vis l’islam. Boycotter le film a été la revendicationdu syndicat des dramaturges, Mohamad Hassan Eljoundya signé un communiqué«le film instrumentalise l’image pour faire passer une idéologie qui diffame les valeurs du Maroc et des Marocains. C’est un moyen d’incruster l’acculturation et la nouvelle francophonie» ou encore M. Asliqui conteste la marocanité de Marock et de sa réalisatrice. Une jeunesse issue de la classe « bourgeoise » casablancaise dorée qui s’éclate dans les boites de nuit, fornique…. Un mal de génération régnant sur l’atmosphère de ces jeunes tiraillés entre tradition et modernité, occidentalisé dans un pays musulman : Ghita ne parvient à saisir la relation unissant le judaïsme et l’islam ni se débarrasser des clichés et préjugés qui manipulent toute une société. Un choque générationnel surgit et gâche le bonheur de cette bande d’amis : Ghita ne jeûne pas le ramadan, tombe âprement amoureuse d’un juif dés lors elle navigue dans des eaux troubles et affronte le blâme de la famille. Bel et bien le simple spectateur se sentira heurter par une réalité probablement méconnue et ne fait pas parti de son vécu quotidien, sa protestation contre le film ou bien contre la réalisatrice sera justifiable. Mais quand la réalisatrice fait face aux détractions de la part des gens spécialistes en la matière cinématographique, ainsi que des élitistes .L’antilogie est frappante notamment que ces derniers se rendent compte que la réalisatrice vise à mettre en évidence une autre facette d’un Maroc voilé, ils militent et aspirentun cinéma marocain à l’échelle du cinéma hollywoodien.
Leila Marakchidépeint la réalité marocaine aussi bien par le film que par la polémique engendrée par sa projection. Une réalité d’intoléranceet d’extrémisme religieux trébuche encore la libre expression et la voix des jeunes.
Une promenade dans les rues et boulevards des villes marocaines montre évidemment des êtresqui s’abritentderrière les murailles, au seuil des anciens immeubles abandonnés…A nos jours oisiveté, toxicomanie, délinquance, drague plutôt « NOUGGANE » … sont pratique courante. Une jeunesse tiraillée entre tradition et modernité. Etre fasciné par la magie qu’exerce l’occident, rêver d’embrasser l’autre rive « lildorado »ou accepter de s’égarer dans les labyrinthes de la société voire se confronter avec la réalité telle qu’elle est.
En usant de la langue crue des rues, un ensemble de jeunes marocains a trouvé dans le Rapp l’espérance, bel et bien le moyen transmissible de leurs stigmatisations et rébellionà l’encontre de la société, politique, le conflit entre l’opinionpersonnelle et la morale islamique, ainsi que mettre en valeur le patrimoine marocain.
H-Kayne, Bigg, Fnair ou Zanka Flow et d’autres sontla voix d’une jeunesserévoltée qui n’a nullement l’intention de celer ses problèmes et afflictions ni ses protestations. Issues de différentes classes sociales ils ne sont autre chose qu’un MAROCmeilleur de demain .Ils se chargentde traiter de l’actualité marocaine par le truchement de la musique un artpartager par tout le monde. En dénichant soigneusementles paroles du jargon de la langue des rues.Chaque groupe exprime ses idéaux et sa vision de ce Maroc«Welli bghaw ychafro liya bladi Ntiri fdin mhoum» BIGGce groupe a parlé sans ambages et est parvenu à transmettre ses déclarationset protestations contre l’infertile politique.
Ce monde lointain vanté par les spots publicitaires souvent par les émigrés marocainsparadantdans leurs voitures, et parlant d’un paradis terrestre où les rêves ne peuvent partir en fumée et où l’on peut vivre sa (jeunesse), cette vignette est collée souvent à l’Europe.Présente le refuged’une jeunesse en quête d’un emploi, se construisant un avenir se heurte avec un marché marocain de travail dégringolant et stérile. Il reste que l’au delà de Gibraltar.
Des jeunes faisant partie de la même société pourtant leur mentalités et perception de l’univers qui les entoure diffèrent : un clanmilitant, tente l’évolution et un autre choisit la voie la plus facile et la plus néfaste.
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Ce blog est crée, peut être pour avoir une existence sur le monde virtuel ? Échapper à la norme de la consommation vers la création ? peut être pour un profit.. Pour découvrir surfez souvent sur mon blog, ne soyez pas des chiches.
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