Vendredi 29 décembre 2006

9,8% une proportion  ne reflète point un réel du vécu quotidien de la société  marocaine ni d’une économie en développement.

Le marché du travail au Maroc, actuellement fait face à maintes difficultés et entraves influençant de front sur l’économie du pays et sur l’ambition des jeunes qui se dégringole du jour au lendemain. Un taux de chômage accroissant  et des diplômés sont  en quête oiseuse d’un emploi.Des jeunes  envisageant l’avenir d’un œil sombre. Le haut commissariat au plan a déclaré que le taux de chômage  au Maroc est tombé sous  la barre des 10%  exactement 9,8% une proportion  ne reflète point un réel du vécu quotidien de la société  marocaine ni d’une économie en développement. Vendeur ambulant ou « ferracha », vendeur du détail ou avec la langue de la rue « moule détail », dealer, mendiant  et autres ne sont autre chose que des citoyens cherchant  avec quoi vivre plutôt un morceau de pain sec. Sont-ils  considérés par le HCP  tels des désoccupés ?

Bel et bien  les grèves de la faim devant le parlement de la part des licenciés, docteurs et autres  diplômés chômeurs  dévoilent la vraie situation alarmante du marché de l’embauche. Le gouvernement marocain essaye de recourir à plusieurs résolutions afin de trouver fin à ce problème trébuchant du projet du développement humain. Des illettrés  revendiquent la réhabilitation de leurs situations surtout en convoyant des slogans flattant les efforts et labeurs   du gouvernement et de la part de certaines associations qui se chargent comme militants en ce domaine. Seulement 9,8% sont des actifs non occupés le Maroc a fait une grimpe considérable, il existe  moins de désoccupés au Maroc qu’en France Allemagne ou Espagne. Or  le taux de chômage  reflète le tissu économique du pays.

Evidemment ces données de HCP s’heurtent avec une société marocaine en voie de développement et où les rêves de la jeunesse peuvent aisément partir en fumée.

 

Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Samedi 16 décembre 2006


  Ce Marock qui a coulé beaucoup d’encre est devenu affaire publique traitée au parlement.

Franchir  les seuils des tabous, s’exprimer librement  sont des revendications, slogans  tellement  répétés par l’intelligentsia marocaine dans  divers domaines  tels que le journalisme, cinéma. Les critiques virulentes et outrancières à l’égard de Marock  lors de sa première projection au festival national  du film à Tanger ont montré la vraie facette derrière laquelle s’abritent quelques journalistes, dramaturges et réalisateurs marocains.

Youri met sur lui la croix de David que  Ghita ne cesse de la regarder, en se demandant est ce vrai que vous les juifs ne cherchez qu’a dépuceler  les  musulmanes ? Youri en se penchant vers sa bien aimée il lui met l’étoile de David autour du coup. Une séquence avait l’emprise de susciter une polémique  et mettre le feu aux poudres. Etre traumatisé par cette séquence et par la suite le déroulement de l’histoire toute entière  ne reflète qu’un refus vis-à-vis la culture de l’autre et point une critique cinématographique. Certains spectateurs marocains ont tant stigmatisé le film sous prétexte qu’il transmet des idées sionistes, n’est pas une production marocaine, une transgression vis-à-vis l’islam. Boycotter le film a été la revendication  du syndicat des dramaturges, Mohamad Hassan Eljoundy  a signé un communiqué    «le film instrumentalise l’image pour faire passer une idéologie qui diffame les valeurs du Maroc et des Marocains. C’est un moyen d’incruster l’acculturation et la nouvelle francophonie» ou encore M. Asli  qui conteste la marocanité de Marock et de sa réalisatrice. Une jeunesse issue de la classe « bourgeoise » casablancaise dorée qui s’éclate dans les boites de nuit, fornique…. Un mal de génération régnant sur l’atmosphère de ces jeunes tiraillés entre tradition et modernité, occidentalisé dans un pays musulman : Ghita ne parvient à saisir la relation unissant le judaïsme et l’islam ni se débarrasser des clichés et préjugés qui manipulent toute une société. Un choque générationnel surgit et gâche le bonheur de cette bande d’amis : Ghita ne jeûne pas le ramadan, tombe âprement amoureuse d’un juif dés lors elle navigue dans des eaux troubles et affronte le blâme de la famille. Bel et bien le simple spectateur se sentira heurter par une réalité probablement méconnue et ne fait pas parti de son vécu quotidien, sa protestation contre le film ou bien contre la réalisatrice sera justifiable. Mais quand la réalisatrice fait face aux détractions de la part des gens spécialistes en la matière cinématographique, ainsi que des élitistes .L’antilogie est frappante notamment que ces derniers se rendent compte que la réalisatrice vise à mettre en évidence une autre facette d’un Maroc voilé, ils militent et aspirent  un cinéma marocain à l’échelle du cinéma hollywoodien.

 Leila Marakchi  dépeint la réalité marocaine aussi bien par le film que par la polémique engendrée par sa projection. Une réalité d’intolérance  et d’extrémisme religieux trébuche encore la libre expression et la voix des jeunes.            

Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Dimanche 10 décembre 2006

Une promenade dans les rues et boulevards des villes marocaines montre évidemment des êtres  qui s’abritent  derrière les murailles, au seuil des anciens immeubles abandonnés…A nos jours oisiveté, toxicomanie, délinquance, drague plutôt  « NOUGGANE » … sont pratique courante. Une jeunesse tiraillée entre tradition et modernité. Etre fasciné par la magie qu’exerce l’occident, rêver d’embrasser l’autre rive « lildorado »ou accepter de s’égarer dans les labyrinthes de la société voire se confronter avec la réalité telle qu’elle est.

En usant de la langue crue des rues, un ensemble de jeunes marocains a trouvé dans le Rapp l’espérance, bel et bien le moyen transmissible de leurs stigmatisations et rébellion  à l’encontre de la société, politique, le conflit entre l’opinion  personnelle et la morale islamique, ainsi que mettre en valeur le patrimoine marocain.

H-Kayne, Bigg, Fnair ou Zanka Flow et d’autres  sont  la voix d’une jeunesse  révoltée qui n’a nullement l’intention de celer ses problèmes et afflictions ni ses protestations. Issues de différentes classes sociales ils ne sont autre chose qu’un MAROC  meilleur de demain .Ils se chargent  de traiter de l’actualité marocaine par le truchement de la musique un art  partager par tout le monde. En dénichant soigneusement  les paroles du jargon de la langue des rues.   Chaque groupe exprime ses idéaux et sa vision de ce Maroc  «Welli bghaw ychafro liya bladi Ntiri fdin mhoum» BIGG  ce groupe a parlé sans ambages et est parvenu à transmettre ses déclarations  et protestations contre l’infertile politique.

 Ce monde  lointain vanté par les spots publicitaires souvent par les émigrés marocains   paradant  dans leurs voitures, et parlant d’un paradis terrestre où les rêves ne peuvent partir en fumée et où l’on peut vivre sa (jeunesse), cette vignette est collée souvent à l’Europe.  Présente le refuge  d’une jeunesse en quête d’un emploi, se construisant un avenir se heurte avec un marché marocain de travail dégringolant et stérile. Il reste que l’au delà de Gibraltar.

 Des jeunes  faisant partie de la même société pourtant leur mentalités et perception de l’univers qui les entoure diffèrent : un clan  militant, tente l’évolution et un autre choisit la voie la plus facile et la plus néfaste.  

 

Par Hanane - Publié dans : Actualité
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