Jean-Michel Jarre à Merzouga ''un coup de projecteur'' sur le problème de l'eau (12/12/2006) Le célèbre musicien français Jean-Michel Jarre, pionnier et maître incontestable de la musique électro-acoustique.Le compositeur est ambassadeur de bonne volonté de l'Unesco depuis 1993. Il figure parmi les pionniers de la musique électronique grand public. Son premier album est paru en 1976. a déclaré que le concert qu'il a présenté, le 16 décembre sur les dunes féeriques de Merzouga, sera dédié à servir une noble cause, à savoir tirer la sonnette d'alarme sur le problème de l'eau.
"Je suis ici (à Merzouga) pour donner un coup de projecteur sur un problème très préoccupant pour l'humanité toute entière, qui est le problème de l'eau", a-t-il expliqué dans une déclaration à la MAP, soulignant que le Maroc "était toujours à la pointe des pays qui déploient des efforts inlassables pour tirer la sonnette d'alarme sur ce problème".
"C'est un grand honneur pour moi d'être ici, en tant qu'artiste français, pour faire conscience aux gens du monde entier de l'intérêt particulier à accorder au problème de la préservation des ressources en eau et de l'urgence à s'intéresser à ce problème", a dit Jean-Michel Jarre qui s'est félicité des liens historiques d'amitié entre le Maroc et la France et de l'engagement commun des deux pays à servir une noble cause qui concerne l'humanité toute entière.
Comment les marocains rient de la religion, dusexe et de la politique .Un dossier de couverture consacré par l’hebdomadaire arabophone Nichanesur les blagues qui circulent entre les marocains .Abordé un tel sujet est devenu monnaie courante au Maroc surtout en convoyant la série de campagne prônant et revendiquant la liberté d’expression et le bris des tabous. Peut êtrede ce postulat queSanaa Al Aji aprêté l’intention à ce sujet de Noukat sur des sujets TABOUS véhiculant dans toutes les classes de la société marocaine. Las ! La journaliste a eu la berlue. Samedi 9 novembre la sortie de Nichaneen kiosque. Comment sera-t-ille contrecoup du lecteur ? Bel et bien un accueil chaleureux attendu que la journaliste n’a nullementajouté ni inventé .Sa tache était tout simplementd’analyser et de scruter cette culture collective qui dépeint de la réalité, la vision et le point de vu –cynique- des marocains vis-à-vis des sujets bannis par.. La réalité n’était qu’une violente dehoule contre les espérancesdu staff de Nichane. Les détractions outrancières ainsi que virulentes de la part surtoutdes animateurs d’un site web qui se veulent islamistes. Ils ont ouvert un forum de discussionoù la condamnationde Nichanedans des termes frisant l’appel à la fatwa de surcroîtles commentaires d’un grand nombre d’internautes traitant les journalistes de Nichane d’hâtées et d’apostats. Pouréviter toute amélioration des événements et toute réaction spécialement extrémiste le directeur de la publication Dris Ksikeset la journaliste sontpoursuis par le parquet pour atteinte à l’islam et publication contraires à la morale et au mœurs ; le procès est fixé le 8 janvier. Boycottage de l’hebdomadaire et les deux journalistes risquent d’être fourrés en prison.
Raconter des blagues c’est unepratique orale répandu dans toute société du village planétaire et tout au long du parcours de l’humanité. Lasociété marocaine ne fait pas exemption. Avoir l’apanage d’inventer des blagues ludiques et accrocheuses surtout s’il s’agit de sujets prohibés par la société à titre de pudeur ou bien sujets d’ordre politique ou religieux. Néanmoinsles marocains n’ont cessé de raconter et faire propager ces blagues dans tout endroit ni celé leurs attitudes toujours de connotation positive à l’égard des blagues .Jamais personne n’a prévu même les prédictions d’un oracleque les blagues concernant l’islam et autres sujets sensibles seront sujette aux détractions et prohibition, qu’elles coûteront la carrière de deux journalistes, la réputation et l’interdiction de parution d’un hebdomadaire. Offensé et consterné sont les attitudes de certains lecteurs par le truchement des blagues sur l’Islam. Extravagant ! on n’a jamais entendu de telles blagues et comme si ces lecteurs ne les ont jamais partagé entre eux ! L’Islam loin d’être au milieu de ce fossé d’idées aberrantes. Or les islamistes ne se gardent point de tomber dans le pêché et perdre à l’islam sa valeur ni cesser d’être sécessionnistes du groupe. Inculper Sanaa Al Aji c’est inculper toute une société, extorquer et inhiber la liberté d’expression et un phénomène d’ordre sociétale.
"Je suis absolument consterné car nous avons fait un dossier reprenant des blagues qui circulent dans la société marocaine et nous avons fait un tri", a indiqué à l'AFP M. Ksikes."Il s'agissait de comprendre la mentalité des Marocains à travers leurs blagues. C'est donc un procès de l'Etat contre la société", a-t-il ajouté.
Ils ont pendu Saddamd’un sadisme et d’une barbarie inouïe rétablirontcertainementles caprices et représaillesde ses détracteurs. Après quelques jours de la pendaison de Saddam Hussein, l’Iraksemble être toujourstelle une pièce théâtrale où sessanglant protagonistessouffrent de l’outrage et de la persécution des forces des alliées. L’exrais a régit le territoire irakien d’une main de fer tout au long d’une période qui s’étend de 1979 jusqu'à 2003 date de l’abdication du trône présidentiel et du parti Albaate .Inculpé de génocide, crime contre l’humanité, il a été pendu Samedi 30 décembre le jours qui a coïncidé avec la fête du sacrifice des musulmans – une date qui n’est point naïve ou une simple coïncidence-. Ils ont mis fin à une légende d’un homme qui a tant dérangé le pays de l’oncle Sam .Au gré de certains irakiens, Bush et autres après l’exécutiondu tyran Saddam l’Irak connaîtraune nouvelle ère, néanmoins des milliersd’irakiens trouvent la mort chaque instants et l’exécution de Saddam n’a mis que le feu au poudres. Une exécution diffusée sur les chaînes, sur la toile du net a suscité des sentiments de consternations et de mépris dans les milieux surtout arabo- musulmans. Il n’existe plus de Saddamni ses armes recherchées longtemps par Bush. Alors qu’attendent encore les marins américains pour rejoindre les Etats-Unis et mettre fin à une terrible guerre.
9,8% une proportionne reflète point un réel du vécu quotidien de la sociétémarocaine ni d’une économie en développement.
Le marché du travail au Maroc, actuellement fait face à maintes difficultés et entraves influençant de front sur l’économie du pays et sur l’ambition des jeunes qui se dégringole du jour au lendemain. Un taux de chômage accroissantet des diplômés sonten quête oiseuse d’un emploi.Des jeunesenvisageant l’avenir d’un œil sombre. Le haut commissariat au plan a déclaré que le taux de chômageau Maroc est tombé sousla barre des 10%exactement 9,8% une proportionne reflète point un réel du vécu quotidien de la sociétémarocaine ni d’une économie en développement. Vendeur ambulant ou « ferracha », vendeur du détail ou avec la langue de la rue « moule détail », dealer, mendiantet autres ne sont autre chose que des citoyens cherchantavec quoi vivre plutôt un morceau de pain sec. Sont-ilsconsidérés par le HCPtels des désoccupés ?
Bel et bienles grèves de la faim devant le parlement de la part des licenciés, docteurs et autresdiplômés chômeursdévoilent la vraie situation alarmante du marché de l’embauche. Le gouvernement marocain essaye de recourir à plusieurs résolutions afin de trouver fin à ce problème trébuchant du projet du développement humain. Des illettrésrevendiquent la réhabilitation de leurs situations surtout en convoyant des slogans flattant les efforts et labeursdu gouvernement et de la part de certaines associations qui se chargent comme militants en ce domaine. Seulement 9,8% sont des actifs non occupés le Maroc a fait une grimpe considérable, il existemoins de désoccupés au Maroc qu’en France Allemagne ou Espagne. Or le taux de chômagereflète le tissu économique du pays.
Evidemment ces données de HCP s’heurtent avec une société marocaine en voie de développement et où les rêves de la jeunesse peuvent aisément partir en fumée.
Ce Marock qui a coulé beaucoup d’encre est devenu affaire publique traitée au parlement.
Franchirles seuils des tabous, s’exprimer librementsont des revendications, sloganstellementrépétés par l’intelligentsia marocaine dansdivers domainestels que le journalisme, cinéma. Les critiques virulentes et outrancières à l’égard de Marocklors de sa première projection au festival nationaldu film à Tanger ont montré la vraie facette derrière laquelle s’abritent quelques journalistes, dramaturges et réalisateurs marocains.
Youri met sur lui la croix de David que Ghita ne cesse de la regarder, en se demandant est ce vrai que vous les juifs ne cherchez qu’a dépucelerlesmusulmanes? Youri en se penchant vers sa bien aimée il lui met l’étoile de David autour du coup. Une séquence avait l’emprise de susciter une polémiqueet mettre le feu aux poudres. Etre traumatisé par cette séquence et par la suite le déroulement de l’histoire toute entièrene reflète qu’un refus vis-à-vis la culture de l’autre et point une critique cinématographique. Certains spectateurs marocains ont tant stigmatisé le film sous prétexte qu’il transmet des idées sionistes, n’est pas une production marocaine, une transgression vis-à-vis l’islam. Boycotter le film a été la revendicationdu syndicat des dramaturges, Mohamad Hassan Eljoundya signé un communiqué«le film instrumentalise l’image pour faire passer une idéologie qui diffame les valeurs du Maroc et des Marocains. C’est un moyen d’incruster l’acculturation et la nouvelle francophonie» ou encore M. Asliqui conteste la marocanité de Marock et de sa réalisatrice. Une jeunesse issue de la classe « bourgeoise » casablancaise dorée qui s’éclate dans les boites de nuit, fornique…. Un mal de génération régnant sur l’atmosphère de ces jeunes tiraillés entre tradition et modernité, occidentalisé dans un pays musulman : Ghita ne parvient à saisir la relation unissant le judaïsme et l’islam ni se débarrasser des clichés et préjugés qui manipulent toute une société. Un choque générationnel surgit et gâche le bonheur de cette bande d’amis : Ghita ne jeûne pas le ramadan, tombe âprement amoureuse d’un juif dés lors elle navigue dans des eaux troubles et affronte le blâme de la famille. Bel et bien le simple spectateur se sentira heurter par une réalité probablement méconnue et ne fait pas parti de son vécu quotidien, sa protestation contre le film ou bien contre la réalisatrice sera justifiable. Mais quand la réalisatrice fait face aux détractions de la part des gens spécialistes en la matière cinématographique, ainsi que des élitistes .L’antilogie est frappante notamment que ces derniers se rendent compte que la réalisatrice vise à mettre en évidence une autre facette d’un Maroc voilé, ils militent et aspirentun cinéma marocain à l’échelle du cinéma hollywoodien.
Leila Marakchidépeint la réalité marocaine aussi bien par le film que par la polémique engendrée par sa projection. Une réalité d’intoléranceet d’extrémisme religieux trébuche encore la libre expression et la voix des jeunes.
Une promenade dans les rues et boulevards des villes marocaines montre évidemment des êtresqui s’abritentderrière les murailles, au seuil des anciens immeubles abandonnés…A nos jours oisiveté, toxicomanie, délinquance, drague plutôt « NOUGGANE » … sont pratique courante. Une jeunesse tiraillée entre tradition et modernité. Etre fasciné par la magie qu’exerce l’occident, rêver d’embrasser l’autre rive « lildorado »ou accepter de s’égarer dans les labyrinthes de la société voire se confronter avec la réalité telle qu’elle est.
En usant de la langue crue des rues, un ensemble de jeunes marocains a trouvé dans le Rapp l’espérance, bel et bien le moyen transmissible de leurs stigmatisations et rébellionà l’encontre de la société, politique, le conflit entre l’opinionpersonnelle et la morale islamique, ainsi que mettre en valeur le patrimoine marocain.
H-Kayne, Bigg, Fnair ou Zanka Flow et d’autres sontla voix d’une jeunesserévoltée qui n’a nullement l’intention de celer ses problèmes et afflictions ni ses protestations. Issues de différentes classes sociales ils ne sont autre chose qu’un MAROCmeilleur de demain .Ils se chargentde traiter de l’actualité marocaine par le truchement de la musique un artpartager par tout le monde. En dénichant soigneusementles paroles du jargon de la langue des rues.Chaque groupe exprime ses idéaux et sa vision de ce Maroc«Welli bghaw ychafro liya bladi Ntiri fdin mhoum» BIGGce groupe a parlé sans ambages et est parvenu à transmettre ses déclarationset protestations contre l’infertile politique.
Ce monde lointain vanté par les spots publicitaires souvent par les émigrés marocainsparadantdans leurs voitures, et parlant d’un paradis terrestre où les rêves ne peuvent partir en fumée et où l’on peut vivre sa (jeunesse), cette vignette est collée souvent à l’Europe.Présente le refuged’une jeunesse en quête d’un emploi, se construisant un avenir se heurte avec un marché marocain de travail dégringolant et stérile. Il reste que l’au delà de Gibraltar.
Des jeunes faisant partie de la même société pourtant leur mentalités et perception de l’univers qui les entoure diffèrent : un clanmilitant, tente l’évolution et un autre choisit la voie la plus facile et la plus néfaste.
La facultépoly disciplinairede Safi alancé un commencement en quelque sorte trébuchant à la suite dumanque de professeurs
Une foule d’étudiant s’est dirigée fougueusement vers un établissement souhaité être celui dont ils ont caressé le rêve, une chimère s’est transformée en réalitéavec l’ouverture de la faculté polydisciplinaire de Safi cette dernièrea ouvert ses portesle 15 septembre 2006 en accueillantces étudiants afin d’inaugurer une rentré universitaire requiseêtre doter de réussite. Le corps administratif a repris ses activités ainsi que les départements tels que celui des sciences humaines, art et littérature qui se constitue de deux filières à savoir les études françaises avec un taux d’inscription de 345 étudiants incluant 142 nouveaux inscrits et les études arabes avec une proportion de 512 étudiants dont 186 nouveaux inscrits et un totale de 857 étudiants enseignés par 17 professeurs dont 6 vacataires, en comparant le taux d’étudiant avec le nombre de professeursceci dit qu’il existeun manque flagrant d’enseignant bel et bienaffecte la bonne démarche des études ainsi accable l’enthousiasme et des étudiants et des professeurs. Selon les affirmations du chef de département des sciences humaines,art et littérature Mr Jamal Boutayebles inscriptions sont a crescendo dans la filière des études française-les étudiants inscritsla majorité d’entre eux sont d’orientation scientifique- , au détriment de la filière des études arabes qui a subit une régression compte tenu des années précédentes.
L’établissement universitaire a vu le jour en 2003 toujours annexe de l’université Caddi Ayyad . Nonobstantla jeunessede ce dernier il marque un effectif d’étudiant a titre de l’année universitaire 06-07 d’un totalede 3949 et avec un nouveautauxde 1693 et bien entendu sans omettre les réinscrits, cet effectifenseigné par 67 professeurspermanents et 60 vacataires (service informatiques et statistiques Mr Abdnnacer Hicham). A la lumière de ces données il s’est avéré : et les responsableset les étudiants font face a divers problèmes : la majorité de départements protestele manque d’enseignants, lequel manqueengendre un certains nombre d’entraves qui molestent le processus d’enseignement au sein de l’université, une entrave parmi d’autres, de surcroît les plaintes perpétuelles tantôtde professeurs tantôt d’étudiants. .Conformémentaux données de service des statistique certaines filières ont subitun abaissement d’inscription telle que les sciences mathématiques appliquées (une seule inscription) ou une augmentation telle quela filière des sciences de matière physique.
Apres avoirécouléla périodeintervalle des vacances,les étudiants et les enseignants reprennent habitude à la vie étudiante, au parcours de formation .Assurer et veiller sur l’avancementdes études,des aspirations qui s’affrontentà des achoppementsface de front aux étudiants et aux responsables,des soucisrégnant sur l’atmosphèredes premiers jours de la reprise d’étude. Comme c’est pré cité au premier lieu etau gré de chef de département des scienceshumaines, arts et littérature186 étudiantsfont parti desétudes arabeset 142 des études françaises et selon la même source la filière des études françaisesa connu d’inscriptions d’avantageque la filière des études arabes , face à cette antilogie ce dernièrel’a expliqué par le tauxaccroissant des étudiants ayantdes réinscriptionsdans divers modules,dés lors cette norme de réinscription demeure un obstacle devant les professeurs notamment pendant la rentréeconcernant l’organisation des emplois du temps et surtout lors des examens .La rentrée pour lesétudiants de la 3 èmeannée ou bien en jargon de la nouvelle réformeS5 estun passage décisifdans la mesure ou ilssont censés de proposerun sujet de mémoire pour la soutenance de projet de fin d’étude.
Lafinde juillet de la même année l’université a célébré la fête des majeurs pour le but de récompenserà la fois les étudiants et les professeurs, évidemmentrendre hommage aux efforts et persistancesfaites à la reprise des études cette dernière est lesecret de toute réussite.
Décrocher un diplôme, être requis d’avoir unetelle compétence sont les éléments versune fonction avec unbon salaire caresser ce rêve et par la suite le réaliser est fort difficile à nos jours, en revanche il s’est métamorphosé en une cible facile d’atteinte pourune catégorie de filles issues de la souche, parfois mêmede la classe aisé marocaine .Elle se veulent des prostitués de luxe ou populaire, fonction avec des revenus raisonnables, ouvrant àceux qu’ils l’exercent parfoisles portes de luxe etsouvent de la torture. Au sein d’un pays musulman où on prétend vénérerla religion musulmane et léguer les principes et valeurs. Prostitution, adultère, pédophilie, zoophilie … se propagentâprement dans toutes les régions du pays au su et au vu des responsables. Les causes de la prostitution sont communément d’ordre socio-économique : pauvreté, misère, salaire insuffisant, éclatement de cellule familiale, parfois analphabétisme, ces facteurs poussentcertainementles adeptesde ce genre de profession clandestine àun fossé.
La prostitution est-elle un phénomène évoluant simultanémentque l’évolution de la sociétéet sa composante économique ?Bien entendu OUI. Le tourisme au Maroc n’est plus ce qu’il était. Un tourisme classique, légal et lucratif, il a revêtuune formeclandestineoù l’on exploiteet les mineurs et les majeurs. Des réseaux de pédophilie et de zoophilie se développent à travers les villes touristiques de Marrakechà Agadir, ce qui met le feu aux poudreset révèle une situation alarmante. Le démantèlementde maints réseauxde pédophilies à la ville ocre, arrestation d’un certain P. Servaty à Agadirdeux cas parmi d’autres.
Des touristes se font passer pour de simplesvoyageurs fascinés parle soleil et la beauté du Marocde front il dévoilent une autre facette dissimulée du Marocou une communauté en action de prostitués, gays, pédophiles…vivante en marge de la société.
A l’instar des sociétés en mutation des pays occidentaux,la société marocaine évolue à son tour et fait naître d’autres sous cultures, sous l’effet de dialogue de civilisations qualifiées transmissibles ,des invasions culturelles de la part des civilisations étrangères. L’avènementde la culture de supermarché au Maroc a imposé au consommateur marocain un certain nombre de jougset de rituels qui font parti de cette nouvelle culture de consommation et qui lui sont étranges.Gober une culture empruntée a autrui ne signifie guère l’exercer à la lettrel’exemple le plus lucide est celui de la file : une conduite indissociable de l’étiquette de supermarché ; cette dernière au Marocdiffère t-elle de celle des pays occidentaux ?
Bousculades, attentes, désarroi … conduites régnant sur les caisses d’un supermarché à Safi uncentre commercial parmi d’autres ; tout d’abord l’architecture de ses tapis ne donne pas libre cours au client, ni un espace précis. Ne pas garder une certaine distance entre les individus estpeut être due aux habitudes du client mêmequi tende toujoursdans une file à envahir la distance créer par autrui, s’approcher de l’autre, parfois sa curiosité le pique et essaye de savoir quel genre de courses a fait le client qui le précède ou bien qui le suit , de surcroîtonfait souvent face a une file- pleine a craquer- horizontale ainsi que verticale compte tenu de la caisse- bref une file sous forme d’entonnoir : l’anarchie complète au sein de la file , l’univers des caisses au milieu de ce centre commercial subit bel et bien undésarroi constant 3 caissesseulement dont 10 travaillent ce qui ne fait ni chaud ni froid aux clients.
Apres avoir fait ses courses, parfois accompagné par sa familleet le client et la famille qui l’aide à ranger la marchandise se dirigent vers les caisses. Dans la file quelques fois les clients entre eux s’aident et l’un fait place à l’autre ; un atmosphère de cohabitationet d’aide domine et détermine le comportementdu client vis-à-vis l’autre,cette modernemanière de faire les courses a une empreinte de la culture marocaineaffecté parles valeurs et les rites de la culture arabo musulmane , la différence estflagranteen comparaison avec une file dans un supermarchéau sein d’un payseuropéen ou les distances entre les individus sont plus larges, un écart séparant les clients , une certaine organisation a l’intérieure des files facilitant la tache aux caissiers etc.
Certes l’appartenance sociale affecte le comportement de chaque individu ; la clientèle Safiote se divise en deux catégories une s’est ouverte sur les usages de d’autres cultures et s’est échappée aux norme marocaines encadrant les coutumes du shoppingà l’encontre d’une autre catégorie qui n’est pas parvenue à se libérer du conformisme.
Safi est peaufinée depuis longtemps parune inestimable bâtisse KSAR EL BHAR, qui tourmente des dangersnaturels, l’outrage des gens, et la négligence ce qui met le feu aux poudres.
Qui peut priver Safi de son majestueux édifice ,la nonchalance des compatriotes ou bien celle des dirigeants ? Ca Stello Novo, Al Kasaba as-sufla ,Dar el bahr ou Ksar El bahr , cette citadelle portugaise représentaitdepuis des siècles le totem de la ville, son histoire et bien entendu son patrimoine, nonobstant la fort importance de cette bâtisse , elle fait face a maints achoppements certes menaçant au su et au vudes responsables,hormis quelques timides initiatives voire tentatives de la part de la société civilepour le but depréserverles vestigesdu château , il affronte constamment le péril de s’effondrer l’un de ces bons matins . Le château subsistaitdepuis le XVI siècle grâce àses matériaux de construction solides qui s’avèrent la maçonnerie en pierre à l’aide d’un mortier, un enduit masquant les murs qui demeure encore sur certaines faces etc. Le château s’étale sur une superficie de 3900mbâtie sur la falaise Amouni sur le littoral atlantique cette dernière subit un recul engendré par une érosion active.
La falaise est affectée meterologiquement ainsi que géologiquementdans la mesure où elle fait face a des courants perpétuels, des marées hautes et basses, la houle, l’humidité etbien entendu l’action des vagues qui entraînent des vides. Au gré de la L.P.E.E :l’existence d’une cavité, de fissures dans les 3 cotes nord, ouest et sud du château.En somme l’instabilité de la roche de surcroît les fissurationscontribuenta priverles Safiotsde l’un des composantes de leur authenticité, en revanchece qui rend le château grièvement menacéc’estcertainsSafiots même, chaque vendredi le château se transforme en un abrivoire un bar des vagabonds qui errent et abîment sans refoulement. Dès lors les consciences doivent être avertis afinde s’intéresserà cet édificequalifiépar le Dahir de 7 novembre 1922Comme étant un patrimoine national, sans oublié le traité culturel qui a été signé en octobre 1989 entre le Maroc et le Portugal afin de rendre le châteaude mer une cité hôtelière. Face à ces donnés la question se pose toujoursqui prendra en charge la restauration et la réparationde cemonument dotant de la valeur et de l’importance historique à la ville. Le monument tremble immuablement sous les effets des phénomènes naturels, pourtant aucun Safiot de souchen’a guèretremblé de crainte de perdre le monumentet aucun responsable n’a le soucide s’intervenirà temps et sauver ce qui reste à réparer. Hormis la restauration qui date de 1963 et une lors desannée 90 Hélas avorté ; Les résolutions se diversifientet les frais parfois sont coûteux, ce qui entrave –peut être- la démarche de diminuer et la cavité et les fissures du rocher et par la suite la réhabilitationde la bâtisse ; en revanche la protection du rocher est toujours possible selon Said Chamssil’instabilité du rocher sera résolu définitivement avec la réalisation d’un gigantesque mur de protection il en va de même pour la L.P.E.E : un simple mur de protectionen béton soit des blocs en béton tétrapodes. Excepté certaines initiatives de l’intelligentsiaSafiote, qui tente de mettre en évidence les risques qui menacent le château de mer par le truchement soit de certains articles journalistiques, soit lesdiverses associations qui se chargent de militer en ce domaine.
Est-ce que les Safiots ont le droit de caresser le rêvequ’unjour leur château se classera en patrimoine mondial ? Certes pour réaliser ce songe il faut une rébellion contre les dirigeants et une rébellion des dirigeants euxmême.
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