Dimanche 7 janvier 2007 7 07 /01 /2007 18:38

Merzouga (Sahara Marocain)

Jean-Michel Jarre à Merzouga ''un coup de projecteur'' sur le problème de l'eau
(12/12/2006)
Le célèbre musicien français Jean-Michel Jarre, pionnier et maître incontestable de la musique électro-acoustique.Le compositeur est ambassadeur de bonne volonté de l'Unesco depuis 1993. Il figure parmi les pionniers de la musique électronique grand public. Son premier album est paru en 1976. a déclaré que le concert qu'il a présenté, le 16 décembre sur les dunes féeriques de Merzouga, sera dédié à servir une noble cause, à savoir tirer la sonnette d'alarme sur le problème de l'eau.

"Je suis ici (à Merzouga) pour donner un coup de projecteur sur un problème très préoccupant pour l'humanité toute entière, qui est le problème de l'eau", a-t-il expliqué dans une déclaration à la MAP, soulignant que le Maroc "était toujours à la pointe des pays qui déploient des efforts inlassables pour tirer la sonnette d'alarme sur ce problème".

"C'est un grand honneur pour moi d'être ici, en tant qu'artiste français, pour faire conscience aux gens du monde entier de l'intérêt particulier à accorder au problème de la préservation des ressources en eau et de l'urgence à s'intéresser à ce problème", a dit Jean-Michel Jarre qui s'est félicité des liens historiques d'amitié entre le Maroc et la France et de l'engagement commun des deux pays à servir une noble cause qui concerne l'humanité toute entière.

Source:Dailymotion.
Par Hanane - Publié dans : Vidéo et musique
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Samedi 6 janvier 2007 6 06 /01 /2007 18:34


Comment les marocains rient de la religion, du  sexe et de la politique .Un dossier de couverture consacré par l’hebdomadaire arabophone Nichane  sur les blagues qui circulent entre les marocains .Abordé un tel sujet est devenu monnaie courante au Maroc surtout en convoyant la série de campagne prônant et revendiquant la liberté d’expression et le bris des tabous. Peut être  de ce postulat que  Sanaa Al Aji a  prêté l’intention à ce sujet de Noukat sur des sujets TABOUS véhiculant dans toutes les classes de la société marocaine. Las ! La journaliste  a eu la berlue. Samedi 9 novembre la sortie de Nichane  en kiosque. Comment sera-t-il  le contrecoup du lecteur ? Bel et bien un accueil chaleureux attendu que la journaliste n’a nullement  ajouté ni inventé .Sa tache était tout simplement  d’analyser et de scruter cette culture collective qui dépeint de la réalité, la vision et le point de vu –cynique- des marocains vis-à-vis des sujets bannis par.. La réalité n’était qu’une violente de  houle contre les espérances  du staff de Nichane. Les détractions outrancières ainsi que virulentes de la part surtout  des animateurs d’un site web qui se veulent islamistes. Ils ont ouvert un forum de discussion  où la condamnation  de Nichane  dans des termes frisant l’appel à la fatwa de surcroît  les commentaires d’un grand nombre d’internautes traitant les journalistes de Nichane d’hâtées et d’apostats. Pour  éviter toute amélioration des événements et toute réaction spécialement extrémiste le directeur de la publication Dris Ksikes  et la journaliste sont  poursuis  par le parquet pour atteinte à l’islam et publication contraires à la morale et au mœurs ; le procès est fixé le 8 janvier. Boycottage de l’hebdomadaire et les deux journalistes risquent d’être fourrés en prison.

Raconter des blagues c’est une  pratique orale répandu dans toute société du village planétaire et tout au long du parcours de l’humanité. La  société marocaine ne fait pas exemption. Avoir l’apanage d’inventer des blagues ludiques et accrocheuses surtout s’il s’agit de sujets prohibés par la société à titre de pudeur ou bien sujets d’ordre politique ou religieux. Néanmoins  les marocains n’ont cessé de raconter et faire propager ces blagues dans tout endroit ni celé leurs attitudes toujours de connotation positive à l’égard des blagues .Jamais personne n’a prévu même les prédictions d’un oracle  que les blagues concernant l’islam et autres sujets sensibles  seront sujette aux détractions et prohibition, qu’elles coûteront la carrière de deux journalistes, la réputation et l’interdiction de parution d’un hebdomadaire. Offensé et consterné sont les attitudes de certains lecteurs par le truchement des blagues sur l’Islam. Extravagant ! on n’a jamais entendu de telles blagues et comme si ces lecteurs ne les ont jamais partagé entre eux ! L’Islam loin d’être au milieu de ce fossé d’idées aberrantes. Or les islamistes ne se gardent point de tomber dans le pêché et perdre à l’islam sa valeur ni cesser d’être sécessionnistes du groupe. Inculper Sanaa Al Aji c’est inculper toute une société, extorquer et inhiber la liberté d’expression et un phénomène d’ordre sociétale.

"Je suis absolument consterné car nous avons fait un dossier reprenant des blagues qui circulent dans la société marocaine et nous avons fait un tri", a indiqué à l'AFP M. Ksikes."Il s'agissait de comprendre la mentalité des Marocains à travers leurs blagues. C'est donc un procès de l'Etat contre la société", a-t-il ajouté.


 

Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Mardi 2 janvier 2007 2 02 /01 /2007 22:50

Ils ont pendu Saddam  d’un sadisme et d’une barbarie inouïe rétabliront  certainement  les caprices et représailles  de ses détracteurs. Après quelques jours de la pendaison de Saddam Hussein, l’Irak  semble être toujours  telle une pièce théâtrale où ses  sanglant protagonistes  souffrent de l’outrage et de la persécution des forces des alliées.
L’ex  rais a régit le territoire irakien d’une main de fer tout au long d’une période qui s’étend de 1979 jusqu'à 2003 date de l’abdication du trône présidentiel et du parti Albaate .Inculpé de génocide, crime contre l’humanité, il a été pendu Samedi 30 décembre le jours qui a coïncidé avec la fête du sacrifice des musulmans – une date qui n’est point naïve ou une simple coïncidence-. Ils ont mis fin à une légende d’un homme qui a tant dérangé le pays de l’oncle Sam .Au gré de certains irakiens, Bush et autres après l’exécution  du tyran Saddam l’Irak connaîtra  une nouvelle ère, néanmoins des milliers  d’irakiens trouvent la mort chaque instants et l’exécution de Saddam n’a mis que le feu au poudres. Une exécution diffusée sur les chaînes, sur la toile du net a suscité des sentiments de consternations et de mépris dans les milieux surtout arabo- musulmans.
Il n’existe plus de Saddam  ni ses armes recherchées longtemps par Bush. Alors qu’attendent encore les marins américains pour rejoindre les Etats-Unis et mettre fin à une terrible guerre.

Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Vendredi 29 décembre 2006 5 29 /12 /2006 22:34

9,8% une proportion  ne reflète point un réel du vécu quotidien de la société  marocaine ni d’une économie en développement.

Le marché du travail au Maroc, actuellement fait face à maintes difficultés et entraves influençant de front sur l’économie du pays et sur l’ambition des jeunes qui se dégringole du jour au lendemain. Un taux de chômage accroissant  et des diplômés sont  en quête oiseuse d’un emploi.Des jeunes  envisageant l’avenir d’un œil sombre. Le haut commissariat au plan a déclaré que le taux de chômage  au Maroc est tombé sous  la barre des 10%  exactement 9,8% une proportion  ne reflète point un réel du vécu quotidien de la société  marocaine ni d’une économie en développement. Vendeur ambulant ou « ferracha », vendeur du détail ou avec la langue de la rue « moule détail », dealer, mendiant  et autres ne sont autre chose que des citoyens cherchant  avec quoi vivre plutôt un morceau de pain sec. Sont-ils  considérés par le HCP  tels des désoccupés ?

Bel et bien  les grèves de la faim devant le parlement de la part des licenciés, docteurs et autres  diplômés chômeurs  dévoilent la vraie situation alarmante du marché de l’embauche. Le gouvernement marocain essaye de recourir à plusieurs résolutions afin de trouver fin à ce problème trébuchant du projet du développement humain. Des illettrés  revendiquent la réhabilitation de leurs situations surtout en convoyant des slogans flattant les efforts et labeurs   du gouvernement et de la part de certaines associations qui se chargent comme militants en ce domaine. Seulement 9,8% sont des actifs non occupés le Maroc a fait une grimpe considérable, il existe  moins de désoccupés au Maroc qu’en France Allemagne ou Espagne. Or  le taux de chômage  reflète le tissu économique du pays.

Evidemment ces données de HCP s’heurtent avec une société marocaine en voie de développement et où les rêves de la jeunesse peuvent aisément partir en fumée.

 

Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Samedi 16 décembre 2006 6 16 /12 /2006 19:29


  Ce Marock qui a coulé beaucoup d’encre est devenu affaire publique traitée au parlement.

Franchir  les seuils des tabous, s’exprimer librement  sont des revendications, slogans  tellement  répétés par l’intelligentsia marocaine dans  divers domaines  tels que le journalisme, cinéma. Les critiques virulentes et outrancières à l’égard de Marock  lors de sa première projection au festival national  du film à Tanger ont montré la vraie facette derrière laquelle s’abritent quelques journalistes, dramaturges et réalisateurs marocains.

Youri met sur lui la croix de David que  Ghita ne cesse de la regarder, en se demandant est ce vrai que vous les juifs ne cherchez qu’a dépuceler  les  musulmanes ? Youri en se penchant vers sa bien aimée il lui met l’étoile de David autour du coup. Une séquence avait l’emprise de susciter une polémique  et mettre le feu aux poudres. Etre traumatisé par cette séquence et par la suite le déroulement de l’histoire toute entière  ne reflète qu’un refus vis-à-vis la culture de l’autre et point une critique cinématographique. Certains spectateurs marocains ont tant stigmatisé le film sous prétexte qu’il transmet des idées sionistes, n’est pas une production marocaine, une transgression vis-à-vis l’islam. Boycotter le film a été la revendication  du syndicat des dramaturges, Mohamad Hassan Eljoundy  a signé un communiqué    «le film instrumentalise l’image pour faire passer une idéologie qui diffame les valeurs du Maroc et des Marocains. C’est un moyen d’incruster l’acculturation et la nouvelle francophonie» ou encore M. Asli  qui conteste la marocanité de Marock et de sa réalisatrice. Une jeunesse issue de la classe « bourgeoise » casablancaise dorée qui s’éclate dans les boites de nuit, fornique…. Un mal de génération régnant sur l’atmosphère de ces jeunes tiraillés entre tradition et modernité, occidentalisé dans un pays musulman : Ghita ne parvient à saisir la relation unissant le judaïsme et l’islam ni se débarrasser des clichés et préjugés qui manipulent toute une société. Un choque générationnel surgit et gâche le bonheur de cette bande d’amis : Ghita ne jeûne pas le ramadan, tombe âprement amoureuse d’un juif dés lors elle navigue dans des eaux troubles et affronte le blâme de la famille. Bel et bien le simple spectateur se sentira heurter par une réalité probablement méconnue et ne fait pas parti de son vécu quotidien, sa protestation contre le film ou bien contre la réalisatrice sera justifiable. Mais quand la réalisatrice fait face aux détractions de la part des gens spécialistes en la matière cinématographique, ainsi que des élitistes .L’antilogie est frappante notamment que ces derniers se rendent compte que la réalisatrice vise à mettre en évidence une autre facette d’un Maroc voilé, ils militent et aspirent  un cinéma marocain à l’échelle du cinéma hollywoodien.

 Leila Marakchi  dépeint la réalité marocaine aussi bien par le film que par la polémique engendrée par sa projection. Une réalité d’intolérance  et d’extrémisme religieux trébuche encore la libre expression et la voix des jeunes.            

Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Dimanche 10 décembre 2006 7 10 /12 /2006 20:36

Une promenade dans les rues et boulevards des villes marocaines montre évidemment des êtres  qui s’abritent  derrière les murailles, au seuil des anciens immeubles abandonnés…A nos jours oisiveté, toxicomanie, délinquance, drague plutôt  « NOUGGANE » … sont pratique courante. Une jeunesse tiraillée entre tradition et modernité. Etre fasciné par la magie qu’exerce l’occident, rêver d’embrasser l’autre rive « lildorado »ou accepter de s’égarer dans les labyrinthes de la société voire se confronter avec la réalité telle qu’elle est.

En usant de la langue crue des rues, un ensemble de jeunes marocains a trouvé dans le Rapp l’espérance, bel et bien le moyen transmissible de leurs stigmatisations et rébellion  à l’encontre de la société, politique, le conflit entre l’opinion  personnelle et la morale islamique, ainsi que mettre en valeur le patrimoine marocain.

H-Kayne, Bigg, Fnair ou Zanka Flow et d’autres  sont  la voix d’une jeunesse  révoltée qui n’a nullement l’intention de celer ses problèmes et afflictions ni ses protestations. Issues de différentes classes sociales ils ne sont autre chose qu’un MAROC  meilleur de demain .Ils se chargent  de traiter de l’actualité marocaine par le truchement de la musique un art  partager par tout le monde. En dénichant soigneusement  les paroles du jargon de la langue des rues.   Chaque groupe exprime ses idéaux et sa vision de ce Maroc  «Welli bghaw ychafro liya bladi Ntiri fdin mhoum» BIGG  ce groupe a parlé sans ambages et est parvenu à transmettre ses déclarations  et protestations contre l’infertile politique.

 Ce monde  lointain vanté par les spots publicitaires souvent par les émigrés marocains   paradant  dans leurs voitures, et parlant d’un paradis terrestre où les rêves ne peuvent partir en fumée et où l’on peut vivre sa (jeunesse), cette vignette est collée souvent à l’Europe.  Présente le refuge  d’une jeunesse en quête d’un emploi, se construisant un avenir se heurte avec un marché marocain de travail dégringolant et stérile. Il reste que l’au delà de Gibraltar.

 Des jeunes  faisant partie de la même société pourtant leur mentalités et perception de l’univers qui les entoure diffèrent : un clan  militant, tente l’évolution et un autre choisit la voie la plus facile et la plus néfaste.  

 

Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Mardi 28 novembre 2006 2 28 /11 /2006 20:37


La faculté   poly disciplinaire  de Safi a  lancé un  commencement en quelque sorte trébuchant à la suite du manque de professeurs

Une foule d’étudiant s’est dirigée fougueusement vers un établissement souhaité être celui dont ils ont caressé le rêve, une chimère s’est transformée en réalité   avec l’ouverture de la faculté polydisciplinaire de Safi cette dernière  a ouvert ses portes  le 15 septembre 2006 en accueillant  ces étudiants afin d’inaugurer une rentré universitaire requise   être doter de réussite. Le corps administratif a repris ses activités ainsi que les départements tels que celui des sciences humaines, art et littérature qui se constitue  de deux filières à savoir les études françaises avec un taux d’inscription de 345 étudiants incluant 142 nouveaux inscrits et les études arabes avec une proportion de 512 étudiants dont 186 nouveaux inscrits et un totale de 857 étudiants enseignés par 17 professeurs dont 6 vacataires, en comparant le taux d’étudiant avec le nombre de professeurs  ceci dit qu’il existe  un manque flagrant d’enseignant  bel et bien  affecte la bonne démarche des études ainsi accable l’enthousiasme et des étudiants et des professeurs. Selon les affirmations du chef de département des sciences humaines,art et littérature Mr Jamal Boutayeb  les inscriptions sont a crescendo dans la filière des études française-les étudiants inscrits  la majorité d’entre eux sont d’orientation scientifique- , au détriment de la filière des études arabes qui a subit une régression compte tenu des années précédentes.

 

 L’établissement universitaire a  vu le  jour en 2003 toujours annexe de l’université Caddi Ayyad . Nonobstant  la jeunesse  de ce dernier il marque un effectif d’étudiant a titre de l’année universitaire 06-07 d’un totale  de 3949 et avec un nouveau  taux  de 1693 et bien entendu sans omettre les réinscrits, cet effectif  enseigné par 67 professeurs  permanents et 60 vacataires (service informatiques et statistiques Mr Abdnnacer Hicham). A la lumière de ces données il s’est avéré : et les responsables  et les étudiants font face a divers problèmes : la majorité de départements proteste  le manque d’enseignants, lequel manque  engendre un certains nombre d’entraves qui molestent le processus d’enseignement au sein de l’université, une entrave parmi d’autres, de surcroît les plaintes perpétuelles tantôt  de professeurs tantôt d’étudiants. .Conformément  aux données de service des statistique certaines filières ont subit  un abaissement d’inscription telle que les sciences mathématiques appliquées (une seule inscription) ou une augmentation telle que  la filière des sciences de matière physique.

Apres avoir  écoulé  la période  intervalle des vacances,les étudiants et les enseignants reprennent habitude à la vie étudiante, au parcours de formation .Assurer et veiller sur l’avancement des études,des aspirations qui s’affrontent  à des achoppements  face de front aux étudiants et aux responsables  ,des soucis  régnant sur l’atmosphère  des premiers jours de la reprise d’étude. Comme c’est pré cité au premier lieu et  au gré de chef de département des sciences  humaines, arts et littérature  186 étudiants  font parti des  études arabes  et 142 des études françaises et selon la même source la filière des études françaises   a connu d’inscriptions d’avantage  que la filière des études arabes , face à cette antilogie ce dernière  l’a expliqué par le taux  accroissant des étudiants ayant  des réinscriptions  dans divers modules  ,dés lors cette norme de réinscription demeure un obstacle devant les professeurs notamment pendant la rentrée  concernant l’organisation des emplois du temps et surtout lors des examens .La rentrée pour les  étudiants de la 3 ème  année ou bien en jargon de la nouvelle réforme  S5 est  un passage décisif  dans la mesure ou ils  sont censés de proposer  un sujet de mémoire pour la soutenance de projet de fin d’étude.

         La  fin  de juillet de la même année l’université a célébré la fête des majeurs pour le but de récompenser  à la fois les étudiants et les professeurs, évidemment   rendre hommage aux efforts et persistances  faites à la reprise des études cette dernière est le  secret de toute réussite.

                                    
Par Hanane - Publié dans : Atelier d'écriture journalistique
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Samedi 25 novembre 2006 6 25 /11 /2006 18:06

Décrocher un diplôme, être requis d’avoir une  telle compétence sont les éléments vers  une fonction avec un  bon salaire caresser ce rêve et par la suite le réaliser est fort difficile à nos jours, en revanche il  s’est métamorphosé en une cible facile d’atteinte pour   une catégorie de filles issues de la souche, parfois même  de la classe aisé marocaine .Elle  se veulent des prostitués de luxe ou populaire, fonction avec des revenus raisonnables, ouvrant à  ceux qu’ils l’exercent parfois  les portes de luxe et  souvent de la torture. Au sein d’un pays musulman où on prétend vénérer  la religion musulmane et léguer les principes et valeurs. Prostitution, adultère, pédophilie, zoophilie … se propagent  âprement dans toutes les régions du pays au su et au vu des responsables. Les causes de la prostitution sont communément d’ordre socio-économique : pauvreté, misère, salaire insuffisant, éclatement de cellule familiale, parfois analphabétisme, ces facteurs poussent  certainement  les adeptes   de ce genre de profession clandestine à  un fossé.

 

La prostitution est-elle un phénomène évoluant simultanément  que l’évolution de la société   et sa composante économique ?  Bien entendu OUI. Le tourisme au Maroc n’est plus ce qu’il était. Un tourisme classique, légal et lucratif, il a revêtu  une forme  clandestine  où l’on exploite  et les mineurs et les majeurs. Des réseaux de pédophilie et de zoophilie se développent à travers les villes touristiques de Marrakech  à Agadir, ce qui met le feu aux poudres  et révèle une situation alarmante. Le démantèlement  de maints réseaux  de pédophilies à la ville ocre, arrestation d’un certain P. Servaty  à Agadir  deux cas parmi d’autres.

 Des touristes se font passer pour de simples  voyageurs fascinés par  le soleil et la beauté du Maroc  de front il dévoilent une autre facette dissimulée du Maroc  ou une communauté  en action de prostitués, gays, pédophiles…  vivante en marge de la société.

Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /2006 20:18

A l’instar des sociétés en mutation des pays occidentaux,  la société marocaine évolue à son tour et fait naître d’autres sous cultures, sous l’effet  de dialogue de civilisations qualifiées transmissibles ,des invasions culturelles de la part des civilisations étrangères. L’avènement  de la culture de supermarché au Maroc a imposé au consommateur marocain un certain nombre de jougs  et de rituels qui font parti de cette nouvelle culture de consommation et qui lui sont étranges.  Gober une culture empruntée a autrui ne signifie guère  l’exercer à la lettre  l’exemple le plus lucide est celui de la file : une conduite indissociable de l’étiquette de supermarché ; cette dernière au Maroc  diffère t-elle de celle des pays occidentaux ?

 

Bousculades, attentes, désarroi … conduites régnant sur les caisses d’un supermarché à Safi un  centre commercial parmi d’autres ; tout d’abord l’architecture de ses tapis ne donne pas libre cours au client, ni un espace précis. Ne pas garder  une certaine distance  entre les individus est  peut être due aux habitudes du client même  qui tende toujours  dans une file à envahir la distance créer par autrui,  s’approcher de l’autre,  parfois sa curiosité le pique et essaye de savoir quel genre de courses a fait le client qui le précède ou bien qui le suit , de surcroît  on  fait souvent face a une file- pleine a craquer-  horizontale ainsi que verticale compte tenu de la caisse- bref une file sous forme d’entonnoir  : l’anarchie complète au sein de la file , l’univers des caisses au milieu de ce centre commercial subit bel et bien un  désarroi constant 3 caisses  seulement dont 10 travaillent ce qui ne fait ni chaud ni froid aux clients.

 

  Apres avoir fait ses courses, parfois accompagné par sa famille  et le client et la famille qui l’aide à ranger la marchandise se dirigent vers les caisses. Dans la file quelques fois les clients entre eux s’aident et l’un fait place à l’autre ; un atmosphère de cohabitation  et d’aide domine et détermine le comportement  du client vis-à-vis l’autre  ,cette moderne  manière de faire les courses  a une empreinte de la culture marocaine  affecté par  les valeurs et les rites de la culture arabo musulmane , la différence est  flagrante  en comparaison avec une file dans un supermarché  au sein d’un pays  européen ou les distances entre les individus sont plus larges, un écart séparant les clients , une certaine organisation a l’intérieure des files facilitant la tache aux caissiers etc.

 

 Certes l’appartenance sociale affecte le comportement de chaque individu ; la clientèle Safiote se divise en deux catégories une s’est ouverte  sur les usages de d’autres cultures et s’est échappée aux norme marocaines encadrant les coutumes du shopping  à l’encontre d’une autre catégorie qui n’est pas parvenue à se libérer du conformisme.

Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /2006 23:34

               

 

Safi est peaufinée depuis longtemps par  une inestimable bâtisse KSAR EL BHAR, qui tourmente des dangers  naturels, l’outrage des gens, et la négligence ce qui met le feu aux poudres.  

 Qui peut priver Safi de son majestueux édifice ,la nonchalance des compatriotes ou bien celle des dirigeants ? Ca Stello Novo, Al Kasaba as-sufla ,Dar el bahr ou Ksar El bahr ,  cette citadelle portugaise représentait  depuis des siècles le totem de la ville, son histoire et bien entendu son patrimoine, nonobstant  la fort importance de cette bâtisse , elle  fait face a maints achoppements certes menaçant au su et au vu  des responsables,  hormis quelques timides initiatives voire tentatives de la part de la société civile  pour le but de  préserver  les vestiges  du château  , il affronte constamment le péril de s’effondrer l’un de ces bons matins . Le château subsistait  depuis le XVI siècle grâce à  ses matériaux de construction solides  qui s’avèrent la maçonnerie en pierre à l’aide d’un mortier, un enduit masquant les murs qui demeure encore sur certaines faces etc. Le château s’étale sur une superficie de 3900m  bâtie sur la falaise Amouni sur le littoral atlantique  cette dernière  subit un recul engendré par une érosion active.

 La falaise est affectée  meterologiquement ainsi que géologiquement  dans la mesure où elle fait  face a des courants perpétuels, des marées hautes et basses, la houle, l’humidité  et  bien entendu l’action des vagues qui entraînent des vides. Au gré de la L.P.E.E :l’existence d’une cavité, de fissures dans les 3 cotes nord, ouest et sud du château  .En somme l’instabilité de la roche de surcroît  les fissurations  contribuent  a priver  les Safiots  de l’un des composantes de leur authenticité, en revanche   ce qui rend le château grièvement menacé  c’est  certains  Safiots même, chaque vendredi le château se transforme en un abri  voire un bar des vagabonds qui errent et abîment sans refoulement.
Dès lors   les consciences doivent être avertis afin  de s’intéresser  à cet édifice  qualifié  par le Dahir de 7 novembre 1922Comme étant un patrimoine national, sans oublié le traité culturel qui a été signé en octobre 1989 entre le Maroc et le Portugal afin de rendre le château  de mer  une cité hôtelière. Face à ces donnés la question se pose toujours  qui prendra en charge la restauration et la réparation  de ce  monument dotant   de la valeur et de l’importance historique  à la ville. Le monument tremble immuablement sous les effets des phénomènes naturels, pourtant aucun Safiot de souche  n’a guère  tremblé de crainte de perdre le monument  et aucun responsable n’a le souci  de s’intervenir  à temps et sauver ce qui reste à réparer. Hormis la restauration qui date de 1963 et une lors des  année 90 Hélas avorté ; Les résolutions se diversifient  et les frais parfois sont coûteux, ce qui entrave –peut être- la démarche de diminuer et la cavité et les fissures du rocher et par la suite la réhabilitation  de la bâtisse ; en revanche la protection du rocher est toujours possible selon Said Chamssi  l’instabilité du rocher sera résolu définitivement avec la réalisation d’un gigantesque mur de protection  il en va de même pour la L.P.E.E : un simple mur de protection  en béton soit des blocs en béton tétrapodes. Excepté certaines initiatives de l’intelligentsia  Safiote, qui tente de mettre en évidence les risques qui menacent le château de mer par le truchement soit  de certains articles journalistiques,  soit les  diverses associations qui se chargent de militer en ce domaine.

Est-ce que les Safiots  ont le droit de caresser le rêve   qu’un  jour leur château se classera en patrimoine mondial ? Certes pour réaliser ce songe il faut une rébellion contre les dirigeants et une rébellion des dirigeants eux  même. 

          

Par Hanane - Publié dans : Atelier d'écriture journalistique
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