Jeudi 10 mai 2007 4 10 /05 /2007 23:38

                          

Discrètement elle s’est abritée  belle lurette entre les villes qui l’entourent ainsi que derrière son océan un littoral atlantique d’où s’émane le charme de Safi et d’où les différents artistes s’inspirent, donnent libre cours à leurs verves. 

Par le truchement de ses remparts, Dar Lbhar et son immense océan, Asfi captive ses habitants  particulièrement les plus sensibles à l’art  nulle ne peut s’évader, la monotone vicissitude des jours est chose dépassée voire invivable, l’authenticité de la ville l’absorbe.

Asfi retrouve à nouveau son rythme voire son zèle, une floraison d’activités et d’action marque maints domaines que jadis  étaient négligés. L’ouverture d’un café littéraire est une pratique encore inusité, un édifice prenant part à une éclosion, les prémices d’un épanuoissement du paysage artistique et esthétique  dans la ville. A l’instar de la pratique des salons littéraires, ce café accueille  des débats menés par des élitistes au sein du domaine  culturel au Maroc, ainsi de grandes plumes signent leurs ouvrages dans ce sacro saint café tels que Les gens d’ici de Said Laqabi  et Souk Anissa de  Jamal Boutayeb.

Le dynamisme artistique bat son plein à Safi,  d’autres tournures d’art embarquent et attirent encore un grand public safiot en quête constante d’émerveillement. Les  premières journées cinématographiques  safiotes ont eu lieu, avec la participation des pionniers en la matière cinématographique, l’organisateur à savoir Mr Rachid Naim après avoir inauguré avec succès la première édition il  est parvenu  à réussir la deuxième de ces journées  dans la  faculté  poly-disciplinaire de Safi sous le thème Nouvelle dynamique du cinéma marocain, en la présence du réalisateur Kamal Kamal et du critique cinématographique Mohammad Bakrim et bien entendu les interventions pertinentes de l’organisateur.

Le dynamisme dont lequel bénéficie la perle de l’atlantique enjolive, influence la vie quotidienne du citoyen : un citoyen responsable et civique aspire  à un avenir meilleur de sa région et par la suite de sa patrie.

Par Hanane Elmajidi - Publié dans : Actualité
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /2007 00:03

En passant d’une période à une autre, le passage est censé être décisive et  porteur de changement.

 En subissant le changement  ayant un effet sur maints domaines, la société marocaine ces derniers lustres  fait face  à une vague tumultueuse de transitions d’une étape archaïque  de son histoire à une autre moderne et dont plusieurs catalyseurs prennent part tel que le cinéma.

Attendu que le cinéma est un art qui a pour tâche de présenter des fictions au public lesquelles fictions sont tantôt une reproduction de la réalité tantôt des histoires puisées du vécu quotidien ; bel et bien cette société en action de transformation influence voire exerce un pouvoir sur le cinéma qui suit ce feuilleton de changement.

Les spécialistes en la matière cinématographique particulièrement les scénaristes, réalisateurs convoient les événements qui surgissent au sein de la société étant donné que cette cellule en action, représente un réceptacle de protagonistes ainsi que de péripéties.

Maints sujets ont constitué belle lurette des tabous à ne pas briser nonobstant, après que les marocains accaparent le privilège de s’exprimer et donner leurs opinions librement, dans cette optique des côtés  dissimulés de l’histoire marocaine sont  aujourd’hui sujette au cinéma.

Le cinéphile se fascine de plus en plus par un cinéma marocain en quête constante de progresser par le truchement du souci de présenter au récepteur  un spectacle se pliant sur des techniques modernes de cinéma.

Après avoir barboté entre un âge d’or foisonnant et un déclin, le cinéma marocain connaît une autre facette de son histoire qui remonte aux premiers balbutiements du cinéma mondiale. Une étape de films audacieux répondant  au critères et normes d’un cinéma de qualité.

Par Hanane Elmajidi - Publié dans : Actualité
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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /2007 22:07
                                        



La filière des études françaises  de la faculté poly disciplinaire de safi organise sa deuxième édition des journées cinématographiques.

Tout au long des journées 7, 8 et 9 mai 2007  le public de cinéphiles aura l’occasion d’assister à la projection de  films ayant participé à une pléiade de festivals et récolté des prix inestimables : La plage des enfants perdus de Jilali farhati, la symphonie marocaine de Kamal Kamal  et mille mois de son réalisateur  Faouzi Bensaidi.

Avec la participation de Mohammad Bakrim critique cinématographique, représentant du CCM  et celle de Kamal Kamal réalisateur marocain , des débats seront suscitées sous le thème Nouvelle dynamique du cinéma marocain.


Par Hanane Elmajidi - Publié dans : Actualité
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Dimanche 1 avril 2007 7 01 /04 /2007 23:47

 

  Marock de sa réalisatrice Leila Marrakchi  est sa première fiction, a déclenché tant d’antipodes de la part de l’intelligentsia marocaine : particulièrement la presse.  Mérite t-il  cette compagne gratuite  de publicité ?

Synopsis:

Casablanca, l'année du bac.
L'insouciance de la jeunesse dorée marocaine et tous ses excès : courses de voitures, amitiés, musiques, alcool, mais aussi les premières histoires d'amour et l'angoisse de passer à l'âge adulte...
Marock comme un Maroc que l'on ne connaît pas, à l'image de Rita, 17 ans, bien décidée à vivre comme elle l'entend.

A quoi bon déclencher des controverses et des  polémiques stigmatisant l’intrigue, les idéologies véhiculées par le film sans débattre le film d’un point de vue cinématographique?

Qu'en pensez vous?

Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Lundi 19 mars 2007 1 19 /03 /2007 12:31

Le champs littéraire ces derniers lustres a fait beaucoup parlé de lui , par le truchement du défi qu’il relève face au foisonnement de mediums surgissant, envahissant toute société du village planétaire.

Les diverses productions littéraires qui jalonnent l’histoire de l’humanité, en lui attribuant tant de valeur esthétique que de valeur morale. De part en part et  les différentes époques et les différents territoires, la verve de certains grands perfectionne et innove .A l’instar  des autres tournures d’art classique, le livre a constitué un moyen de divertissement ainsi que d’instruction.

Consécutivement à la trouvaille de nouvel moyens de distraction et de communication tel que : la radio, cinéma et plus tard télévision et autres, le livre risquait de tomber en désuétude, dorénavant requis être un captive  immuable de bibliothèque .Le lecteur qui  tantôt laissait libre cours à sa raison d’errer dans les univers de fiction des écrivains  tantôt  savourer le talent perpétuel  de l’innovation et de créer d’un simple mot une  éloquence. Ce lecteur actif, dynamique est devenu passif, consommateur sous l’emprise et la pression entraînée à travers les autres formes considérées  combler le même vide  que le livre.

Il y a péril en la demeure, les nouveaux  médiums fascine davantage et le nombre de lecteurs  se réduit nonobstant la pléiade d’écrivains (romanciers, nouvellistes et poètes) qui militent afin de se garder de s’écrouler proie de l’oubli, ainsi que militer pour la réhabilitation du livre et par la suite le culte de la lecture.

Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /2007 22:28

L’infirmière  a coupé le cordon ombilical reliant le bébé à sa maman, mais cette fois ci il est coupé à tout jamais. La mère ne peut point prendre son nouveau né  dans ses bras, l’allaiter, ni fêter son avènement et avec sa famille elle ne peut savourer le bonheur de sélectionner un prénom à son petit homme. Son bébé est bâtard. Après avoir tenté tantôt d’ensevelir le scandale avec le père légitime du fœtus- souvent échoué-, tantôt essayer d’avorter, autrement la femme accouche incognito et puis abandonne son progéniture  à jamais, communément c’est la solution la plus recourue. La mère célibataire au Maroc est repoussée par une société  préconisant l’union sacrée et stigmatisant toute relation sexuelle hors de l’institution du mariage.

Les mères célibataires en situation de détresse font partie souvent de la souche qui dépeint de la réalité rude de la conjoncture socio économique marocaine. Des ouvrières dans des usines, des petites bonnes placées par leurs parents au sein des familles aisées et autres, sont souvent  victimes de leurs employeurs ; à la découverte de la grossesse la victime fut envoyée par son patron .Ce qu’elle a commis est atroce comment va-t-elle affronter  son père, ses frères et par la suite la société.

Une enquête menée par l’institution national de solidarité avec les femmes en détresse (INSAF)révèle que 42% des mères hors de la loi sont analphabètes, pendant que celles qui sont parvenus à suivre des études primaires ont enregistré un taux de 35%  tandis que 14% ont atteint le collège et 7% le lycée. Suite à une promesse non tenue de mariage, une relation amoureuse ou encore prostitution s’avèrent des cas où la femme peut tomber enceinte illégalement ce qui est équivaut à une rupture totale avec l’entourage inculpant, rejetant, blâmant  et la mère d’avoir provoqué le déshonneur à sa famille, déclaré publiquement la perte de sa virginité et son enfant d’être adultérin. Sans inculper ni dédaigner le géniteur, la société tombée sous les jougs de traditions rejette le terme mère célibataire de son réservoir dialectal, au retour l’indifférence caractérise la vision vis-à-vis les hommes et leurs comportements. Rares sont-elles qui surmontent ce refus d’entourage, réussissent de persuader le géniteur afin qu’il reconnaît son bébé et enfin se réintégrer.

Etre engrossée par un premier venu promettant le mariage, la fille est en quête- hélas- oiseuse d’une cellule familiale, de la tutelle et d’amour. Elle tombe proie de bestialité, inhumanité des caprices de certains individus de la gent masculine, ainsi  que de  la cruauté d’un univers où ses droits et sa liberté sont restreints.

 

Par Hanane - Publié dans : Quelle visibilité de la femme...
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Mercredi 14 février 2007 3 14 /02 /2007 22:03

Qui était Saint Valentin ?

Un prêtre de Rome
Valentin était un médecin devenu prêtre à Rome au IIIème siècle. En 268, l'empereur Claude II le Gothique fit abolir le sacrement du mariage. Il trouvait que les fiancés faisaient de mauvais soldats à cause de leur dépendance à leur famille. Saint Valentin, qui mariait les couples en secret, fut démasqué et arrêté. Pendant sa captivité, il se lia d'amitié avec la fille aveugle d'Astérius, son geôlier, qui retrouva miraculeusement la vue. Il fut décapité à Rome le 14 février 268 ou 270, puis enterré sur la voie Flaminienne où on lui rendit un culte. Depuis le XVème siècle, il est considéré comme le saint patron des amoureux. Ce personnage est souvent confondu avec l'évêque de Terni qui connu le même sort.

Un évêque de Terni
Ce Valentin fut sacré évêque de Terni, près de Rome dans l'Ombrie, en 203. Célèbre pour ses vertus et ses miracles, il fut appelé à Rome par un philosophe païen nommé Craton, dont le fils était atteint d'une maladie incurable. Valentin le guérit en échange de la conversion de toute sa famille au christianisme. A la suite de ce miracle, plusieurs conversions eurent lieu. Un préfet du nom de Placide fit décapiter Valentin pour avoir troublé le culte impérial. Il fut décapité à Rome vers 273.

Un évêque itinérant de Rhétie
En Allemagne, Saint Valentin fait plutôt référence à l'évêque missionnaire de Rhétie, dans les Alpes centrales. D'abord moine dans un monastère, il fit bâtir une église à Maïs où il vécut. Il fut représenté comme le protecteur des enfants épileptiques. Il meurt vers 440.

http://www.linternaute.com/savoir/dossier/06/saint-valentin/personnage.shtml
Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /2007 20:58

Nathalie Cardone Hasta.Siempre

Au matin du 8 octobre 1967, Ernesto Che Guevara et une dizaine de guérilleros sont encerclés par l’armée bolivienne à quelques kilomètres de La Higuera, petit village de Bolivie situé dans la précordillère andine. Capturé, le Che est exécuté le lendemain à La Higuera. Pour la première fois, trente-huit ans après l’événement, l’un des rares journalistes témoins de sa mort raconte en détail le moment où l’armée bolivienne, avec l’aide d’officiers américains et d’agents de la CIA, a transporté le corps du révolutionnaire d’origine argentine dans le village de Vallegrande, où des médecins ont « préparé » la dépouille mortelle du Che avant de la présenter aux médias du monde.

Par Richard Gott


La suite est sur: http://www.monde-diplomatique.fr/2005/08/GOTT/12432
Par Hanane - Publié dans : Actualité
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Dimanche 14 janvier 2007 7 14 /01 /2007 20:38


Debut des années 90 : le monde tourne la tête vers Seattle, et son bruyant trio, du nom de Nirvana, qui vient de sortir l'album Nevermind. Ce petit groupe underground, assez décalé, allait provoquer le phénomène le plus important des années 90, en bouleversant le monde du rock, et en devenant le porte-parole de toute une generation desillusionnée et apathique, pour lesquels Smells like teen spirit, chanson phare du groupe, devient le credo. Et, à l'instar du leader, Kurt Cobain, tous adoptent la culture grunge (pantalons troués, cheveux crasseux).
Mais se succès phénomènal entraine leur perte, et Kurt Cobain devient en 1994, le dernier martyr du rock, après son suicide.
Source:http://membres.lycos.fr/nirvanagrunge/
Par Hanane - Publié dans : Vidéo et musique
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Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /2007 14:48

Chaque instant et partout dans le globe terrestre  des milliers de nouveaux nés voient le jours, au retour des milliers de gens rendent l’âme. On offre l’hospitalité, on  fête  l’avènement des   bambins qui embrassent l’univers des terriens. De front on se renferme dans une sphère sombre et pénible si un  parent cesse de vivre parmi nous. Rejoindre l’autre monde sempiternel ou on attribut l’immortalité aux mortels. Cette certitude  n’a point préoccupé tant d’individus qui se noient  dans  l’emprise de la magie et de la fascination qu’exerce la vie. Rares sont les gens qui pensent à l’extinction brusque, l’abandon de la vie, des êtres les plus chers, avoir la foi  de la vie de l’au delà  et par la suite  labeurs et efforts afin d’être récompensé.

Je  vais mourir sinon l’un de mes  proches une conviction gobée par tous les  individus monothéistes ou polythéistes et  de toutes religions. Nonobstant  l’être humain a souvent la tendance de  méconnaître voire dédaigner la mort en s’abritant, s’assurant derrière maints prétextes et alibis (je suis encore jeune, je suis en bonne santé  …). On a peur d’être inhumer, d’être telle une entité sous terrienne.. 

Etre loin de Dieu de son indulgence, s’égarer de ce noble et unique sentiment s’avère demeurer  au sein d’une fatiguant  labyrinthe, un enfer terrestre, hélas ! Un nombre considérable d’individus barbotent  dans ce fossé. On  s’oublient dans la vie on omet la mort. En faisant face à la perte d’un proche on ne peut accepter ni  surmonter tout simplement vu que la fin normal de chaque individu est oublié par nous tous.

Chaque instant de la vie est un pas vers la mort, à nos jours chaque instant de la vie est un  pas vers  une autre étape de la  vie requise être somptueuse ainsi qu’immuable. Obsédé par l’antispiritualisme  l’homme moderne s’éteint  lentement  dans les ténèbres et brumes.

Par Hanane - Publié dans : Méditation
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